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[Terminée] Une rencontre quelque peu surprenante
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Utopia!
[Master of the Vortex]

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MessagePosté le: Mar 19 Mai 2009 - 19:12    Sujet du message: [Terminée] Une rencontre quelque peu surprenante Répondre en citant

Suite au challenge de Duam, parce que moi aussi j'ai le droit de le rencontrer :p, je me lance dans une nouvelle fan-fic.

Il est possible qu'il y ait des spoilers, je vous préviendrai en début de chapitre Wink

Doctor Who est la propriété de Russel T. Davies (et pour bientôt Steven Moffat), mais aussi de la BBC. Le personnages en rapport avec le Whoniverse ne m'appartiennent en aucun cas. J'écris juste pour le plaisir. ^^

Ceci est ma deuxième fan-fic (si si) et je vous avouerai que le début est surtout une mise en place des personnages et du "décor".

Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture, et remercie Duam pour l'excellente idée de base qu'elle a eue.














Citation:
DRIIING !!! Alors que la sonnerie du collège retentissait, j’arrivai au collège in extremis. Aujourd’hui était un jour spécial : en effet, c’était la rentrée des classes ; et comme à chaque rentrée, tous les élèves étaient de mauvaise humeur. Quant à moi, je me dirigeai vers mes amies. Nous étions au total huit, et nous formions un peu une bande, avec pas mal de centre d’intérêts : l’équitation, le badminton et pour certaines… Doctor Who.Maëlle : « Salut les filles !Toutes ensembles : Salut… »Elles n’étaient pas vraiment ravies de reprendre les cours…Maëlle : « Quel enthousiasme !!Lola : Tu ne veux pas non plus qu’on soit ravies !
Mélanie : C’est la rentrée…
Céliane : Et la rentrée amène…
Charlotte : … les contrôles…
Sonia : ...et les devoirs à la maison…
Maëlle : Ne nous plaignons pas, on a que anglais aujourd’hui, les autres profs sont absents ! »
Flora, une autre amie, arrive.
Flora : « Salut les filles ! Vous savez quoi ? Le remplaçant de la prof’ d’Anglais vient d’arriver !!
Mélanie : AH OUAIS ?! Il s’appelle comment ?!
Flora : M. Smith, dit-elle en rigolant.
Maëlle : M. Smith ?! Ce n’est pas vrai ?!
Mélanie : Vous pensez qu’il connait Doctor Who, ajouta-t-elle en rigolant.
Lola : Ce serait trop marrant ! »
Les autres, quant à elles, ne comprenaient pas vraiment sur quoi portait notre discussion…
Jenna : « Mmh, et si on allait en cour ?
Elsa : C’est vrai ! Vaudrait mieux ne pas avoir affaire avec la principale !
Maëlle : Moi non, plus, à vrai dire, je préfèrerai me battre contre des Daleks, plutôt que de l’affronter !
Mélanie : Tu m’étonnes ! »
Sur ce, nous montâmes les escaliers jusqu’au dernier étage. Lorsque nous arrivâmes en classe, le fameux « M. Smith », n’était pas encore arrivé.
Mélanie : « Il commence bien pour la rentrée !
Céliane : J’espère qu’il sera sympa, dit-elle anxieusement. »

J’étais retournée, et écoutais la conversation des filles, lorsque le professeur arriva :

Professeur : « Hello ! Sorry I’m late ! My name’s Mr Smith, I’m your new English teacher, so
« Allons-y Alonso ! »












            
            



















Citation:
            
Je n’en croyais pas mes yeux : Juste devant moi se tenait… le Docteur ! The Doctor !                 
            
Je regardai mes amies, qui avaient remarqué la même chose que moi et qui semblaient à deux doigts de crier de joie. C’était pour elles, comme pour moi, un rêve qu’elles pensaient impossible.                 
            
J’observai ses moindres faits et gestes : il était comme dans la série. Il avait toujours ce côté un peu fou-fou, mais on voyait qu’au plus profond de lui se cachait une grande tristesse, ainsi que le lourd fardeau qu’il portait en lui. Toutes les filles de la classe semblaient trouver le Docteur mignon, car elles l’observaient d’une façon, plutôt… étrange.                 
            
Le Docteur passa le cours à nous faire revoir certaines bases de l’Anglais, et il nous présenta la culture Anglaise.                 
Il nous fit lire un extrait d’une pièce de Shakespeare, et nous raconta l’histoire de l’auteur.                 
Même si l’on voyait bien qu’il mourrait d’envie de dire qu’il l’avait rencontré en personne.                 
            
La fin du cours sonna, au grand regret de la plupart des filles, qui semblait l’apprécier de plus en plus… Et qui disaient toute la même chose comme « J’aimerais bien être collée ! » ou, « Finalement, j’aime bien l’Anglais ».                 
J’allai voir les filles.                 
            
Maëlle : « Vous pensez la même chose que moi ?                 
Toutes : OUI ! C’est Lui !!!!!                 
Flora : C’est incroyable !                 
Mélanie : Inimaginable !                  
Lola : Impensable ! »                 
Le Docteur qui nous entendit notre « petite » discussion, et arriva.                 
Tout le monde se mit à rougir.                 
Docteur : « Que se passe-t-il ?                 
Maëlle : Oh rien du tout, Docteur, nous discutions juste, lui dis-je en souriant.                 
Docteur : Comment m’as-tu appelé ?!                 
Lola : Elle vous a appelé « Docteur », c’est votre nom, non ?                 
Docteur : Botiennes ?                 
Maëlle : Juste moi, les autres ne connaissent pas encore B.O.T..                 
Docteur : J’aime bien BOT !                  
Par contre, il semblerait que tout le monde me connaisse dans ce pays.                 
Mélanie : Ce n’est rien par rapport à l’Angleterre !                 
Docteur : C’est ce qu’on m’a dit…                  
Maëlle : Mais… Docteur, dites-moi, qu’est-ce qui vous amène ici ? Il me semble que vous êtes toujours là pour une raison particulière.                 
Docteur : Et bien en fait, je ne sais pas : le TARDIS m’a amené ici…, dit-il d’un air songeur. Je l’avais mis en mode aléatoire, et je suis arrivé ici. Décidément, je me retrouve toujours en France…                  
Mélanie : Et bien tant mieux !!!! »                 
Tout le monde se mit à rire.                 
Docteur : « Vous m’avez l’air d’une bande de très grande fans !                 
Maëlle : On peut dire ça, dis-je en riant.                 
Flora : Hum… Docteur ?                 
Docteur : Oui ?                 
Flora : J’aimerais que vous m’expliquiez une chose…                 
Docteur : Quoi ?                 
Flora : Pourquoi est-ce qu’il fait de plus en plus nuit, alors qu’il est dix heures du matin ?                 
Maëlle : Quoi ?                 
Docteur : Impossible !                 
            
À suivre…                 
            













Citation:
Nous étions tous à la fenêtre, en train d'observer les environs qui étaient noirs."C'est impossible, dit le Docteur.- Pas impossible, juste peu probable, s'exclama Mélanie, fière de sa réplique.- Hum, je ne crois pas que ce soit le bon moment, lui murmurai-je dans son oreille."En effet, le Docteur la regardait d'un air plutôt étonné. Certainement parce qu'il n'avait jamais entendu cette phrase sortir de la bouche de quelqu'un d'autre que lui...Le Docteur nous dit de le suivre, et nous nous exécutâmes. Nous emboitâmes son pas, et personne ne parla durant tout le trajet.Une fois arrivés en bas, nous vîmes que tout le monde était en panique, les élèves criaient et les professeurs essayaient tant bien que mal de les calmer ; bien qu'eux même semblaient aussi en train de paniquer.Nous continuâmes notre trajet, sans savoir quelle en était la destination. Personne n'osait parler. Je regardai le ciel, et m'aperçu que les étoiles et la lune avaient disparu comme si elles avaient été englouties par le noir qui régnait dans le ciel.

"Docteur... commençai-je timidement.
- Oui ?- Où allons-nous ? demandai-je.
- Nous allons dans mon vaisseau, le TARDIS. C'est un vaisseau qui...
- ... voyage dans le temps et l'espace, continua Flora.
- Et les initiales signifient Time and Relative Dimension In Space, termina Lola.
- Je n'arriverai jamais à m'y faire..." dit-il avec un petit sourire en coin.

Malgré ce qui arrivait, les filles étaient toutes excitées à l'idée de rentrer dans le TARDIS. Quant à moi, je continuai à observer le ciel dans l'espoir d'y trouver une quelconque lueur. Bien évidemment, je n'y trouvai rien.
Le trajet dura en tout cinq bonnes minutes.
Nous arrivâmes devant le TARDIS, et c'est quasiment impossible d'expliquer avec des mots l'effet que cela donne d'être devant le vaisseau du Docteur.

Je commençais à comprendre pourquoi tous les compagnons du Docteur étaient tous impressionnés lorsqu'ils se retrouvaient face au TARDIS.

Lorsque nous entrâmes, le vaisseau était tel qu'on le voyait dans la série.Au milieu, il y avait la console, avec toutes sortes de commandes, impossibles à comprendre. Juste devant se tenait le Docteur.

C'est là que je m'aperçu à quel point il était imposant. On pouvait distinguer dans ses yeux à quel point son vaisseau pouvait compter pour lui.

Le Docteur posa ses yeux sur nous toutes, et s'attendit à une réaction, et à la fameuse phrase qu'il adorait entendre.
À son plus grand mécontentement, personne ne s'étonna du fait que la TARDIS était plus grand à l'intérieur.

Le Docteur, l'air un peu renfrogné et les lèvres pincées, commença à toucher différentes commandes, en utilisant mains, marteau et pieds, bien évidemment.

"Que faites-vous, demandais-je.
- J'essaie de trouver la cause de ce soudain changement des cycles, il se peut que ce soit un déplacement temporel ou tout simplement un échange des faces de la Terre causé par une modification des pôles magnétiques", dit-il en l'espace de trois secondes.

Nous échangeâmes toutes un regard interrogateur pour voir si l'une d'entre-nous avait eu le temps de comprendre ce qu'il disait.

"Au fait les filles, il me semble que j'ai oublié de vous présenter mon amie, s'exclama-t-il.
- Vous avez une nouvelle compagne, demandai-je.
- Oui, laissez moi vous présenter ma Lady of the Tardis !"
À suivre...














            

















Citation:



Quoi ?! Il venait bien de dire Lady of the TARDIS !? Le Docteur fier, arborait un sourire comme on avait rarement vu ! Je me retournai, et je vis… Duam !
« Maud ! » dis-je. »

Celle-ci me regardait d’un air interrogateur. En effet, elle ne m’avait jamais vu en vrai.

« Maud, puis-je te présenter Maëlle, et ses amies, commença le Docteur. Elle vient de BOT ! Décidemment, il y a quelque chose qui me lie avec les Botiens ! D’ailleurs tant que j’y suis, Maëlle, c’est quoi ton pseudonyme sur Beans On Toast !
- Utopia !
- Utopia ? me dis Maud, c’est toi ?
- Oui, répondis-je fièrement. Je suis ravie de te rencontrer ! Depuis le temps que je rêvais de discuter avec un membre de BOT !

Nous commençâmes à discuter de tout et de rien, et Maud me racontait ses histoires avec le Docteur. Nous furent coupées dans notre conversation lorsque Lola s’exclama :

« Je ne sais pas si pour vous c’est pareil, mais moi je commence à avoir une petite fringale ! déclara celle-ci.
- Les habitudes ne changent pas, marmonnai-je en riant.
- Vous n’avez qu’à vous rendre dans la cuisine, dit le Docteur. Vous y trouverez toutes sortes de choses, des bananas split, des bananes, des gâteaux à la banane et au Nutella… Pour vous y rendre, vous longez le long du couloir, et vous tournez à droite. Ensuite vous prenez l’ascenseur et vous appuyez sur « Rez-de-chaussée », puis ensuite vous tournez à droite, vous prenez la troisième porte à droite et vous y êtes ! Simple, n’est-ce pas ?
- Il est toujours comme ça, demandai-je à Maud.
- Oui, dit-elle en rigolant. »

Nous nous rendîmes alors à la cuisine, en suivant les instructions du Docteurs. Du moins, ce dont je me souvenais… Je ne pouvais bien sûr, pas compter sur la mémoire de mes amies, qui étaient bien trop enthousiasmées pour se concentrer.
Au bout d’un TRÈS long moment, j'arrivai à la cuisine. Elle était magnifique ! Jamais je n’aurais pensé qu’une simple cuisine put devenir une pièce comme celle-ci. Elle était d’une couleur orange/rouge comme la couleur du ciel de Gallifrey, les appareils étaient d’une couleur argentée, et à l’autre bout de la pièce, il y avait un tableau.

Bien que la présence d’un tableau me parut assez étrange dans une cuisine au premier abord, (m'enfin, c’est le Docteur après tout… hein !) il était magnifique.

On aurait pu penser que ce fut une photographie tellement la peinture était réaliste.
Il y avait un dôme en verre au milieu du tableau, et deux enfants âgés de 7 ans tout au plus, étaient représentés dessus, se tenant chacun par l’épaule et riant. En bas à droite du tableau se trouvait la signature du peintre et également « Theta Sigma & Koshei ». Il s’agissait en fait du Docteur et du Maître ! Petits, avant d’être confrontés à la fameuse épreuve qui les sépara pour toujours.

Je fus sortie de ma réflexion, lorsque les filles estimèrent avoir trouvé leur « bonheur » et qu’elles décidèrent de retourner dans la salle de commande. Flora tenait un pot de Nutella et du pain dans sa main.

Lorsque nous arrivâmes, le Docteur, sur un ton quelque peu moqueur, nous demanda si notre « trajet » s’était bien passé. Il commençait à rigoler, jusqu’au moment où il aperçu le pot de Nutella que Flo’ tenait dans sa main. Il recula subitement de plusieurs mètres.
Maud et moi commençâmes à rigoler, tandis que mes pauvres amies n’y comprenaient rien à rien.
Visiblement, Marguerite avait traumatisé le Docteur avec le Nutella.

« Que se passe-t-il Docteur, demanda Flora inquiète. »

Tandis qu’on continuait à rire le Docteur essayait tant bien que mal d’expliquer sa réaction. Bien que ses paroles étaient couvertes par nos rires.

« Je ne voudrais pas paraître rabat joie, commença Mélanie, mais la Terre n’est-elle pas en danger ? »

Nous retrouvâmes alors notre sérieux.

« Merci Mélanie, déclara le Docteur, ravi que quelqu’un est coupé court à nos rires.
- Que devons-nous faire demandais-je.
- Je veux que nous retournions au collège afin de comprendre ce qui a causé tous ces chamboulements. Nous allons nous mettre par groupe de 3 : Maud et Maëlle, vous êtes avec moi, et Lola, Flora et Mélanie, vous êtes ensemble.

Nous commençâmes tous à sortir du TARDIS et à nous rendre au collège, lorsque celui-ci se mit à trembler.

À suivre…














            

















Citation:

















Nous nous séparâmes en deux groupes comme le Docteur l’avait dit. Les autres commencèrent à partir en direction du Hall, et le Docteur, Maud et moi, vers le couloir de l’Administration, situé sous le Collège. J’indiquai la direction au Docteur, et derechef, celui-ci se mit à courir.                  
« J’avais oublié ce détail, dis-je en commençant également à courir.
- Quel détail, me demanda Maud.                  
- Que le Docteur court tout le temps, m’exclamai-je en riant.                  
- Ah ça… me dit Maud, en me lançant un regard qui signifiait qu’elle devait subir ça à chaque fois. »
Une fois arrivés dans le fameux couloir (je rajouterai qu’il nous a fallu plus de temps à Maud et moi qu’au Docteur, certainement parce qu’on avait recommencer à rire…) Nous avançâmes prudemment, tout en écoutant le moindre bruit susceptible de trahir une quelconque présence.                  
« Si j’avais pensé que je rencontrerais le Docteur dans mon vieux collège !
- Je l’ai bien rencontré dans une Cathédrale, déclara Maud.                  
- Oui, j’ai lu ça, lui dis-je avec un regard malicieux. Alors comme ça tu as eu la chance de rencontrer Jack Harkness et son équipe !                  
- Oui, me dit-elle en rougissant.                  
- Il est exactement comme dans la série, demandais-je en jetant un regard moqueur au Docteur qui soupirait                  
- Hum, les filles, c’est pas pour dire, mais nous avons un monde à sauver, dit-il, exaspéré, mais également amusé. Bon très bien, allons-y                  
- Alonso, déclarâmes Maud et moi.                  
- Je ne m’y habituerai jamais…, marmonna-t-il.                  
Nous avançâmes jusqu’à une porte qui avait pour panneau « sous-sol ».
« Qu’y a-t-il derrière cette porte, me demanda-t-il.                  
- Hum… Un sous-sol, suggérai-je d’un ton moqueur.                  
- Oui, merci…                  
- Non, je n’en ai aucune idée, à-vrai-dire. Cette pièce est interdite aux élèves. Elle n’existait pas lorsque je suis arrivée. Elle a été construite après mon entrée en 4ème, c’est-à-dire, il y a un an et demi.                  
- Mais pourquoi ont-il construit une telle pièce… ?                  
- Ils n’ont jamais voulu nous le dire. Croyez-moi, c’est pas la curiosité qui me manque. J’ai demandé à chacun de mes professeurs, et aucun ne le savait. Quand à la principale-adjointe, celle qui en a demandé la construction, elle ne veut rien dire.                  
- Et bien il est temps de découvrir ce qui se passe derrière cette porte ! »
Le Docteur sortit son tournevis sonique et le pointa vers la serrure, d’un geste très assuré. Cependant, contrairement à la plupart des fois où il avait exécuté ce même geste ; la porte ne s’ouvrit point.                  
« Voilà qui va être problématique, déclara Maud. »
            
           
 
           
 
           
 
           
 
           
 
           
 



















Citation:



« Impossible »                                  


Maud et moi regardâmes le Docteur. Nous nous attendions à une réaction, à une réplique qui pourrait expliquer cela. Le Docteur faisait toujours cela ! Mais pas cette fois. Cette fois, il resta sans voix. Aujourd’hui encore, je continue à me demander à quoi pouvait penser le Docteur à cet instant même. Etait-il effrayé, étonné ? Ce qui était sûr, c’est qu’il essayait de nous cacher quelque chose… mais quelle était cette chose ? Rien sur son visage ne permettait de déceler la moindre émotion, il restait de marbre.                                  


Je jetais un regard à Maud. Celle-ci semblait ne pas en savoir plus que moi.                                  


Sans dire un seul mot, le Docteur se mit à courir.                                  


            


« Suivez-moi, les filles ! »                                  


            


Ce que nous fîmes, derechef. Nous parcourûmes le même chemin, sauf que cette fois, c’était à l’inverse, et personne ne parlait. Du moins, personne n’osait parler.                                  


 Au loin, j’aperçus une foule d’élèves qui se trouvaient devant la sortie principale du collège. Tous se bousculaient, cependant, personne ne semblait sortir. Ceci, attira mon attention. Mais je n’eus pas le temps de m’en préoccuper : nous étions déjà arrivés devant le TARDIS                                  



« Docteur, qu’allons-nous faire, demanda Maud.                                  


- Je n’en sais rien, continua le Docteur.                                  


- Pardon ? M’exclamai-je. Mais nous devons essayer quelque chose ! Ce n’est pas parce que le tournevis ne marche pas que nous devons baisser les bras ! Vous ne baissez jamais les bras ! JAMAIS !                                  


- Je suis désolé, Maëlle, vraiment désolé, commença-t-il.                                  


- Oh non, ne commencez pas avec votre « désolé ». Nous devons faire quelque chose !                                  


- Maëlle, ce n’est pas qu’une histoire de porte ! Il y a quelque chose de bizarre qui se trame ici, je peux le sentir. Mais… je n’arrive pas à trouver quoi. »                                  



C’est alors que je compris.                                  


« Nous sommes piégés, dis-je.                                  


- Quoi ? s’exclama Maud.                                  


- Nous sommes piégés dans cet établissement. Nous ne pouvons pas sortir, continuai-je. Tout à l’heure, j’ai vu les élèves du collège tenter de sortir. Et pourtant personne ne l’a fait. Et ce ne sont pas des professeurs qui empêcheront des élèves de faire la grille, croyez-moi. Non, il doit y avoir quelque chose d’autre, quelque chose qui nous empêcherait de sortir, comme une sorte de bulle. Comme celle qu’il y avait dans Torchwood ! Tu t’en souviens, Maud ?                                  


- L’espèce de « Time bubble » que Tosh avait créé ? Celle qui a emprisonné et sauvé Gwen et Ianto ?                                  


- Oui, ce doit être quelque chose de ce genre, déclarai-je.                                  


- Attendez, je vais appeler mes amies. Elles doivent certainement s’en être aperçues !                                 


                                


Ce que je fis, immédiatement. Je sortis mon téléphone et je composais le téléphone de Mélanie.                                 


                                


« Allo ?                                  


- Mélanie, dis-je, c’est Maëlle, je voulais savoir si vous aviez trouver quelque chose d’étrange.                                  


- Maëlle, passe-moi le Docteur, répondit précipitamment celle-ci.»                                 


                                


Bien qu’un peu surprise, je passais mon téléphone au Docteur, tout en mettant le haut-parleur, pour entendre ce qu’elle disait.                                 


                                


« Docteur, nous sommes piégés, et cela dégénère de notre côté !                                  


- Comment ça, demanda le Docteur.                                  


- Tout le monde panique… et…                                  


- Et quoi ? Qu’y a-t-il Mélanie, réponds-moi ! Cria le Docteur.                                  


- Docteur, ce sont les Vashta Nerada !                                  


- Quoi, dit Maud, tu en es bien sûre, Mélanie ?                                  


- Certaine, une ombre se propage petit à petit, et plusieurs personnes sont déjà mortes. Oh mon dieu, Docteur je vous en supplie faites quelque chose ! »                                 


                                


Elle se mit à pleurer.                                  


Le Docteur, peiné, rassura Mélanie :                                  


« Je vais régler ça, tu m’entends, Mélanie ? Je te le promets ! Si jamais la situation s’empire, revenez au TARDIS, et surtout évitez toutes les ombres ! »                                  


Il raccrocha.                                  


                                

« Docteur, dit Maud timidement, que faisons-nous maintenant ?                                  


- On retourne dans le couloir d’administration.                                  


- Pourquoi, demanda Maud, vous avez pourtant déjà essayé de l’ouvrir avec votre tournevis, Docteur. Et si les Vashta Nerada sont derrière tout ça, Dieu seul sait ce qui peut vous arriver.                                  


- Ce ne sont pas les Vashta Nerada qui se cachent derrière cette porte.                                  


- Vous voulez dire que Mélanie a tort, Docteur ?                                  


- Non, elle a raison, d’ailleurs c’est pourquoi votre collège est plongé dans le noir : les Vashta Nerada veulent passer inaperçus. Dans le noir, on ne peut pas très bien distinguer une ombre, du noir. Seules les personnes connaissant leur existence peuvent vraiment faire la distinction.                                   


- Mais alors pourquoi dites-vous que ce ne sont pas les Vashta qui sont derrière cette fichue porte ?!                                  


- Ils sont très forts, mais ne sont pas capables de neutraliser les effets d’un tournevis sonique. Je suis désolé mais… les Vashta Nerada ne sont pas les seuls à se trouver ici. Cependant, si cette porte peut résister à un simple tournevis sonique, peut-elle résister chargé de particules d’Huons ?                                 


                                


Le Docteur prit son marteau et commença à taper un peu partout sur son TARDIS avec beaucoup d’enthousiasme, trop d’enthousiasme…                                 


                                


Maud me regarda avec un regard inquiet. Elle pensait à la même chose que moi : et si cela tournait mal ?                                 


                                


« Docteur, commença Maud, je ne crois pas que ce soit une excellente idée… J’ai un mauvais pressentiment.                                  


- Il n’y a rien à craindre, dit le Docteur, au pire, il ne se passera rien, au mieux, la porte s’ouvrira.                                  


- Et si, justement, la porte ne s’ouvrait pas, mais que ce qui est à l’intérieur vous attaque ?                                  


- Elle a raison, Docteur, dis-je.                                  


- Ca va aller, je vous dis, nous dit-il, avec un regard sérieux. Je vous assure, tout ira bien. »                                 


                                


Le Docteur inséra son tournevis dans un trou situé au dessus d’une commande pour piloter le TARDIS.                                  


En même temps il actionna le TARDIS, et nous atterrîmes dans un endroit. Certainement ce fameux couloir.                                  


Le Docteur sortit, son tournevis en main, et nous lui emboitâmes le pas.                                  


Il se dirigea vers la porte, et y pointa son tournevis.                                  


Au départ, rien ne se passa. Mais au bout de cinq secondes, une sorte de décharge traversa le Docteur. Nous eûmes à peine le temps de réagir, que le Docteur s’écroula par terre.                                  



« Docteur !  »                                  



Nous nous jetâmes sur lui, afin de vérifier s‘il allait bien, sauf qu‘à ce moment précis, le Docteur se mit à hurler...                                  
                                


À suivre…                                  














Citation:



Ce qui arriva ensuite, je ne m’en souviens pas précisément. Je me revois avec Maud en train d’essayer de calmer le Docteur, de comprendre, et surtout de l’aider, mais il semblait que la tâche allait s’avérer plus difficile.                                

Lorsqu’on regarde le Docteur, on a l’impression que rien ne peut lui arriver. Il est si imposant, et porte en lui tant de sagesse, qu’on croit qu’il est intouchable.                                

                                

Mais le danger suit le Docteur partout où il va, et il arrive, qu’à certains moments, il le rattrape. Et cette fois-ci, le Docteur avait mesuré cette chose avec un peu trop d’insouciance.                                

Malgré le fait que ce souvenir soit flou, il reste une chose dont je me souviens très bien. Lorsque le Docteur s’est effondré, et qu’il s’est mis à hurler. Il hurlait et nous suppliait d’arrêter cette torture. Cette chose, quelle qu’elle soit, devait certainement obliger le Docteur à se souvenir de choses qu’il s’efforçait d’oublier ,ce qui était sûr, c’est qu’elle lui montrait quelque chose pire que de la torture physique.                                

                                

Maud et moi avons d’abord essayé de comprendre ce qui arrivait. On voulait apaiser la souffrance du Docteur, mais nous étions impuissantes. On essaya de le rassurer, tout en cherchant cette solution qui nous semblait « impossible ».                                
                                

Puis, je me souviens d’avoir couru. Couru à en perdre haleine jusqu’à l’infirmerie. Je pense que jamais on ne m’avait vue courir aussi vite de toute ma vie.                                 

J’arrivai « à destination » très rapidement, et je pris des tas de médicaments, seringues etc., tout ce qui était susceptible de nous servir. Je les fourrai dans mon sac, qui d’habitude contenait seulement des livres, et repartis. Lorsque que je revins, je donnai le tout à Maud, qui fouilla dans mon sac afin de trouver ce dont elle avait besoin.                                

                                


Elle administra quelque chose au Docteur, je ne m’en souviens pas, mais, je sais que ça eut pour effet de le calmer.                                 

                                

Nous l’avions transporté dans le TARDIS, avions parcouru les longs couloirs, aboutissant au final à sa chambre.                                
                                

La chambre était immense, et pour tout dire… magnifique. Sur le mur en face du lit, était accroché un immense tableau. Ce tableau représentait les montagnes de Gallifrey. Derrière ces montagnes, on pouvait voir un Soleil qui se levait et qui les faisait briller.                                

                                

Ce tableau était exactement comme la description du Docteur.                                


                                

Derechef, nous déposâmes le Docteur sur son lit.                                 

                                

Ensuite, je n’ai plus de souvenirs, jusqu’à l’arrivée de mes amies. Elles étaient arrivées pensant trouver le Docteur, car, disaient-elles, la situation empirait. Elles avaient dû partir précipitamment avant d’être encerclées par ces monstres. Mais les Vashta Nerada étaient de plus en plus nombreux… tout comme leurs victimes…                                

                                

En fait, quand je repense aux moments dont je vous ai parlé, j’ai l’impression que c’était un cauchemar… Vous savez le lendemain lorsque vous vous réveillez, vous n'arrivez pas à vous en souvenir précisément. C'est le même effet que cela me fait sur ce souvenir.                                

                                

Mais, on était bien en plein... "cauchemar"...                                

                                
À suivre…                                

                                


                                

Je sais que ce chapitre est court, mais je n'ai pas voulu garder trop longtemps le style du "souvenir".                                

Le prochain sera plus long, promis.                                

                                 

*Pas taper*
                                





































Citation:
Chapitre 8 : Nouveau plan.






« Maud, que se passe-t-il demandai-je soudainement prise de panique.                                   

            

- Maëlle, cours ! Hurla-t-elle. »                                   

__________________                                   

            
Deux heures auparavant.                                   

            


Maud et moi étions toutes les deux dans une pièce du TARDIS semblable à un salon. Mais à un salon beaucoup plus grand, et plus… Doctoresque ! En effet un bananier n’a pas sa place au milieu d’un salon…                                   

            

Nous nous étions mises à l’écart afin de discuter sur les circonstances actuelles. Mes amies, quant à elles étaient restées auprès du Docteur.                                   

            

« Son état ne s’améliore pas, dis-je à Maud en parlant du Docteur. »                                   

            

Ses « hallucinations » ne cessaient pas, tout comme les douleurs physiques qui lui étaient infligées. Nous commençâmes à spéculer sur les raisons, et sur certaines hypothèses probables…                                   

            

« Il doit y avoir quelque chose qui relie le Docteur et ces « choses », quelle qu’elles soient, qui se trouvent au sous-sol, commença Maud. Je ne sais pas, un lien, une connexion qui inflige tout ça au Docteur !                                   

            

- C’est certainement ça, finis-je par dire au bout d’un certain temps. Mais pourquoi ? Pourquoi lui infliger ça ? À quoi cela mène-t-il ?! Nous ne sommes même pas sûrs de connaître ces créatures ! Et nous ne savons toujours pas si elles sont liées aux Vashtas Neradas ! »                                   

            

Le regard de Maud devînt sombre. Nous étions complètement, totalement impuissantes sans lui. Sans le Docteur, nous ne pouvions bénéficier d’aucune aide provenant du TARDIS. Et comme nous étions enfermées, on ne pouvait contacter personne. Donc pas de TORCHWOOD, ni d’aide quelconque.                                   

            

« Il ne nous reste donc plus qu’une seule solution alors, me dit-elle. »                                   

            

Je lui jetai un regard interrogateur, et elle s’expliqua.                                   

Quelques minutes plus tard, nous quittâmes la pièce et allâmes rejoindre les autres.                                   

            

Nous étions toutes réunies autour du lit du Docteur, en train d’écouter Maud.                                   

            

« Voici le plan, commença celle-ci. Nous allons nous diviser en trois groupes : Flora, tu resteras seule, auprès du Docteur. Au moindre changement, à la moindre chose qui attire ton attention, tu contactes l’une de nous, d’accord ?                                   

            

- Compris, répondit Flora.                                   

            

- Ensuite, Lola et Mélanie vous serez chargées de réunir un maximum d’élèves en lieu sûr. Demandez de l’aide aux professeurs si nécessaire, mais il faut impérativement les éloigner des Vashta Neradas ! Emmenez les dans une grande salle,, dans un endroit qui peut accueillir un grand nombre d’élèves.                                   

            

- Mais surtout, continuai-je, ne les emmenez pas au CDI ! Les Vashtas Neradas vivent en principe dans des forêts, il se peut donc qu’ils soient atterris ici à cause des bouquins ! Alors évitez à tout prix les salles remplies de bouquins, et privilégiez les salles éclairées ! Ainsi, vous les repèrerez plus facilement.                                   

            

- D’accord, dit Lola. Et vous deux, dit-elle, en s’adressant à Maud et à moi, qu’allez-vous faire ?                                   

            

- Nous, on s’occupe de ce qu’il y a derrière cette porte, répondit Maud sur un ton déterminé. »                                   

            

Tout le groupe acquiesça, et tout le monde commença à se répartir. Juste avant de partir rejoindre Maud, je pris Flora à part.                                   

            

« Flora, dis-je, n’hésite surtout pas à nous contacter ! Au moindre doute, même s’il paraît anodin, appelle-nous !                                   

- Oui, je sais, Maëlle, Maud me l’a déjà expliquée, me répondit celle-ci surprise.                                   

- Non mais vraiment, au moindre petit truc, tu n’hésites pas, OK ?                                   

- Pas de problèmes, dit-elle. »                                   

            

Je quittai alors Flora et rejoignis Maud, qui m’attendais devant la porte du TARDIS.                                   
            

Cette histoire de « lien » dont on avait discuté avec Maud me donnait un mauvais pressentiment… Si ces créatures parvenaient à plonger le Docteur dans un état de cauchemar permanant, et donc, de contrôler ses pensées, rien ne les empêchait de le contrôler complètement. Cette pensée me donnait des frissons, car si elle s’avérait vraie, les conséquences seraient désastreuses.                                   

Je priais intérieurement pour avoir tort.                                   


            

Plongée dans mes pensée, je ne m’étais pas aperçue que nous étions déjà arrivées devant le sous-sol.                                    

Je contemplais la porte, qui demeurait fermée.                                   

            

« Il doit bien y avoir un moyen d’ouvrir cette porte ! Criai-je.                                   

- Il y a toujours une solution, dit Maud.                                   

- Oui, mais il semblerait que cette « solution » soit alitée avec Flora qui s’occupe d’elle, marmonnai-je. »                                   

            

Je me surpris à contempler de nouveau la porte avec insistance…                                   

Soudain des cris me firent sortir de ma réflexion. Je lançai un regard à Maud, qui derechef, courut vers le deuxième couloir qui menait aux escaliers. Elle ne sembla rien voir, et commença à revenir. Elle me regarda et soudain, son regard se changea en un regard de peur.                                   

            

« Maud que se passe-t-il, demandai-je soudainement prise de panique.                                   

            

- Maëlle, cours ! hurla-t-elle. »                                   

            

Je me retournai et vis un homme habillé en « motard » qui avançait vers moi, « coiffé » d’un casque de moto… sauf qu‘à la place de son visage, on voyait un crane à travers le casque.                                   

Je réagis soudain et me mis à courir aussi vite que possible. Je rattrapai Maud qui avait légèrement ralentit afin de m’attendre, et nous nous ruâmes vers l’autre couloir. Je poussai les portes, et alors que nous nous apprêtâmes à recourir, nous aperçûmes des ombres qui progressaient vers nous.                                   

            

« Nous sommes piégées, dis-je. »                                   
            

À suivre…                                   









































Citation:



Il ne semblait y avoir aucune issus, aucun échappatoire. je jetai des regards partout autour de moi afin de m'assurer que les ombres ne s’approchaient pas trop, sachant pertinemment, qu’il y aurait un moment où elles se rejoindraient et où il n'y aurait que des ombres et où nous...                               

            

Mon pouls commençait à s'accélérer et la panique, à monter.                                

Maud moins effrayée, mais plutôt concentrée...                               

Elle semblait réfléchir à un moyen de s’enfuir. Je vis son regard se diriger vers la fenêtre située à côté de nous.                                

            

« Oh non, Maud… commençai-je.                                

            

- Oh si, répondit-elle avec un petit sourire en coin. »                                

            

Elle grimpa sur la fenêtre suivie par moi qui le fis à contre-cœur... Maisn il faut dire que je n'avais pas vraiment le choix... Arrivée sur le rebord extérieure, je pris le soin de refermer la fenêtre. Tout en sachant pertinemment qu’une fenêtren’arrêterait certainement pas une ombre.                               

            

Nous continuâmes à progresser sur le rebord, puis nous atteignîmes une autre fenêtre qui « appartenait » à un autre couloir.                                

            

Je m’empressai de rentrer.                                

            

Nous traversâmes un autre couloir en courant au cas où nous aurions été suivies. Essoufflées nous nous arrêtâmes lorsque nous arrivâmes au troisième étage. Je commençai à m’asseoir sur le sol, adossée au mur, tentant de reprendre mon souffle et de me remettre de mes émotions.                                

            

L’horloge affichait « trois heures ». Moi qui avait l’impression de vivre ce cauchemar depuis des jours… Tout ceci n’avait duré que quelques heures…                                

            

« Tu penses qu’ils nous ont suivis ? Demandai-je à Maud.                                

            

- Aucune idée, me répondit-elle. J’espère que non…                                

            

- Ils arriveront tôt ou tard…                                

            

- Je vote pour tard, répliqua Maud.                                

            

- Moi aussi, dis-je en rigolant. »                                

            

À peine eus-je fini ma phrase qu’un bruit retentit dans le couloir. Je me redressai derechef, afin de voir ce qui se passait. Le bruit fut suivi par un silence total. Un silence comme on n’aime pas qui ne présage rien de bon.                                

Puis, subitement, les lumières du corridor commencèrent à s’éteindre une par une.                                

            

« Oh non, ils reviennent ! cria Maud. »                                

            

Et nous étions reparties pour une énième course, afin de nous éloigner d’eux. Je fonçai vers la porte de sortie, et d’un geste assuré je la poussai… Du moins j’essayais… Elle était verrouillée…                                

            

« Maëlle ouvre la porte, vite ! Ordonna Maud.                                

            

- Je ne peux pas elle est bloquée ! hurlais-je. Non, non, non, non, non !! »                                

            

Je commençais à lancer des coups de pieds contre la porte, mais sans résultat concret… Sauf une douleur aigüe au pied gauche.                                

Nous étions toutes les deux paniquées. Voyant l'obscurité qui se rapprochait.                                

            

Je m’apprêtais déjà à « affronter » (si on peut parler d’affronter) les Neradas, quand soudain, les portes s’ouvrirent à la volée.                                

Dans l’encadrement de la porte se trouvait le Docteur…                                

            

« Docteur ! hurlais-je. Vous êtes là ! »                                

            

Il s’avança vers nous et les ombres reculèrent.                                

            

« Vous êtes guéri, dit Maud, souriante. »                                

            

Mais quelque chose clochait… Pourquoi les Vashtas s’étaient-ils éloignés ? Et surtout… Non…                                

            

« Maud, recule !                                

            

- Quoi ? Dit-elle interloquée.                                

            

- RECULE ! Hurlais-je. Ce n’est pas le Docteur !                                

            

- Que racontes-tu ? Dit le concerné. C’est moi, le Docteur !                                

            

Il me sourit. Mais ce sourire n’était pas le sourire que l’on connaissait bien. Ce sourire-là, il ressemblait plus à un rictus… Un sourire très forcé qui n’avait rien de chaleureux.                                 

            

- Non… C’est impossible… murmurai-je. »                                

            

Je continuai de m’éloigner de lui. J’étais parfaitement certaine qu’il ne s’agissait pas de lui.                                

            

« Pourquoi dis-tu ça, Maëlle ? Me demanda Maud.                                

            

- Tu te souviens, Maud, quand nous avons dit à Flora de nous prévenir au moindre changement… Pourrais-tu m’expliquer pourquoi elles ne nous auraient pas appelées alors que le Docteur est censé être guéri ? »                                

Maud commença à comprendre.                                

            

En effet, si Flora ne m’avait pas appelée, c’est qu’il lui était arrivé quelque chose. Je tentai de ravaler mes larmes. J’avais tellement peur qu’il lui ait fait du mal… Et qu’était-il arrivé à NOTRE Docteur ? Le pauvre avait tellement souffert… Et si finalement ces créatures avaient réussi à prendre le contrôle du Docteur ?                                

            

« Très bonne déduction, répondit-il, en me regardant dans les yeux. »                                

C’est là que je vis son regard… Ses beaux yeux chocolats avaient disparu. Ils étaient remplacé par un iris noir de jais, qui lui donnait un côté assez terrifiant.                                

Mais... avec le Docteur ainsi, Dieu seul savait ce qui arriverait...                                

J'avais tout de même gardé quelques espoirs, malgré la situation... Mais avec ce qui venait d'arriver, ils venaient de se volatiliser.                                

            

« Oh non, murmura Maud qui avait également vu son regard.                                

            

Cela ne faisait aucun doute, il était bel et bien « possédé ».                                

            

« Qui êtes-vous ?! Que voulez-vous ?! hurlai-je que les larmes que je tentai de contenir coulèrent sur mes joues. »                                

            

Il ne me répondit pas. Il resta immobile pendant plus de deux minutes. Ces deux minutes auraient été suffisantes pour s’enfuir, mais mes jambes refusaient de répondre, et restaient immobiles comme du marbre.                                

            

Puis soudain sans prévenir, il se jeta sur moi, me plaquant sur le mur. Il m’attrapa à la gorge. Je commençai à étouffer.                                

            

Ma vue se troublait et j’arrivai à peine à distinguer la silhouette de Maud. Je parvenais seulement à entendre le rire du Docteur qui retentissait dans ma tête et Maud qui lui ordonnait de me lâcher.                                

            

J’avais beau me débattre c’était inutile. J’étais beaucoup trop faible par rapport à lui qui me maintenait parfaitement immobile. Petit à petit je commençai à perdre connaissance. Voyant tout autour de moi disparaître, dont le visage du Docteur, qui m’avait tant fait rêver auparavant, qui là, n’exprimait, rien d’autre que de la haine.                                

            
            

À suivre…                                



























Citation:













Je regardai le Docteur d’un air suppliant, mais celui-ci ne semblait pas décider à me lâcher. Petit à petit, je sentais mes jambes se fléchir, et j’arrêtais de me débattre, sachant que ce serait en vain. J’entendais Maud qui continuait de lutter contre lui, afin de me sauver, mais il était beaucoup plus fort que nous deux réunies.                        
Je le regardai une ultime fois dans les yeux. La dernière chose que je vis fut son regard meurtrier… son regard qui me hanterait à jamais… Son regard qui serait la dernière chose que je verrais. 


            
Quelqu’un cria et j’entendis quelque chose se fracasser. Le Docteur me lâcha et s’effondra, m’entrainant dans sa chute. Ma tête heurta violemment le sol, ce qui m’infligea une douleur particulièrement pénible. Puis j’entendis un murmure, à peine audible.
            

Docteur : Pardonnez-moi.                      


Puis, ce fut le noir total.                      


Je me réveillai en sursaut. Ayant une vue très mauvaise, tout ce que j’avais devant mes yeux était flou. Je cherchai mes lunettes à tâtons, et les remis sur mon nez. Cependant, celles-ci n’améliorèrent que très peu l’état de ma vue.                      


J’aperçu quelqu’un s’approcher précipitamment de moi.                      


Maud : Maëlle, tu vas bien ?                      
Maëlle : J’ai connu mieux, mais ça peut aller… Disons que c’est pas tous les jours qu’on m’étrangle… 


Je regardai autour de moi. Ma vue restait toujours aussi « catastrophique » et je peinais à identifier l’endroit où nous nous trouvions.                       

            
Maëlle : Que s’est-il passé ?Maud : J’ai assommé le Docteur avec une chaise… 




Elle s’était rapprochée et je pus enfin la voir avec plus de netteté. Elle avait l’air assez embarrassée, et semblait culpabiliser pour ce qu’elle avait fait au Docteur.                       

            
Maëlle : Merci ! Sans toi, je ne serais plus là… 

            

Je lui souris.                       

            

Maud : Il n’y a pas de quoi ! Je commence à être habituée à ce genre de situations maintenant.                       


Nous commençâmes à rire.                       
Je repris soudainement mon sérieux, mes souvenirs revenant peu à peu.  

            

Maëlle : Maud… Le Docteur m’a parlé.                      
Maud : Quoi ?Maëlle : Et bien, lorsque tu as fracassé la chaise sur lui, et qu’il s’est effondré, il m’a emportée dans sa chute. Comme tu as certainement pu le constater… Et juste avant de perdre conscience, il est revenu, durant une fraction de seconde. Et…Maud : Et… ?Maëlle : Oh Maud, hormis le fait qu’il ne contrôle plus rien, il assiste à tout ! Il m’a murmuré « Pardonnez-moi ». 






Un silence régna subitement. Il n’y avait plus un bruit. Juste ce silence embarrassé. Je brisai ce silence au bout de cinq minutes.                       


Maëlle : Où sommes-nous ?                      
Maud : Nous sommes dans la salle des professeurs. C’était l’endroit le plus sûr que j’ai trouvé. Pas d’ombre ni de bouquins !




Soudain, je me souvins de quelque chose.                       

            
Maëlle : FLORA ! 
Maud : Quoi ?                      
Maëlle : Il faut que nous allions dans le TARDIS, Flora y est à l’intérieur. Le Docteur a dû lui faire quelque chose pour qu’elle ne nous appelle pas !Maud : Tu as raison, allons-y !Nous commençâmes à partir, lorsque je me pris un poteau en pleine figure. Je poussai l’un de mes jurons favoris sous le regard assez étonné de Maud.Maëlle : Désolée, je ne vois pas très bien depuis tout à l’heure. Et je n’ai pas vu le poteau. 













            
Je jetai un regard noir au poteau concerné. Nous repartîmes en courant, et je pris soin de suivre les pas de Maud afin de ne pas rencontrer de nouveaux obstacles. Maud : C’est à cause du choc que tu as reçu sur la tête, si tu vois trouble. Normalement ta vue devrait revenir à son maximum…Maëlle : J’espère, déjà qu’elle n’est pas terrible à la base… 






            
Nous arrivâmes au TARDIS en trois minutes. Je ne rencontrai pas d’autres obstacles sur ma « route ». Dans le vaisseau, nous trouvâmes Flora étendue sur le sol de la chambre du Docteur, inconsciente.


Mon amie reprit connaissance au bout de quinze minutes. Elle n’avait rien de grave, excepté un mal de tête, dû au coup que le Docteur lui avait donné. Maud prit le soin de lui expliquer ce qu’il s’était passé. Pendant ce temps, j’essayais, en vain, de contacter mes amies afin de les prévenir pour le Docteur. Il semblait que cette créature ait coupée tout moyen de communication…                       
Je réfléchissais à toute vitesse. Si je ne les prévenais pas pour le Docteur, il risquait de les berner, elles lui feraient confiance automatiquement. Nous devions absolument partir les rejoindre afin de les alerter. Mais un autre problème demeurait : le TARDIS. Maud et moi en étions venues à la conclusion que le TARDIS deviendrait une arme entre les mains de ces créatures, et nous ne pouvions pas le laisser sans surveillance. Cependant, il était impossible de laisser quelqu’un seul le surveiller. Celle-ci ne ferait pas le poids face au Docteur. 






            
J’avais proposé à Maud de tenter de communiquer avec le TARDIS. De lui expliquer la situation, ce que nous avons fait. Mais celle-ci refusait de s’opposer au Docteur. Elle nous avait fait comprendre ceci en faisant rugir les moteurs.


Maëlle : Que fait-on maintenant ?                      
Flora : Aucune idée.Maud : Je pense que nous n’avons pas tellement le choix : il faut que nous partions les prévenir. Flora : Mais… et le Docteur ?Maud : On n’a plus qu’à espérer qu’il ne vienne pas pendant notre absence… Et honnêtement, ce n’est pas nous qui l’arrêterions ! On pourrait éventuellement le retarder, mais pas l’arrêter. D’autant plus qu’il a le TARDIS de son côté ! J’acquiesçais. En effet elle avait raison… Même à trois nous étions moins fortes que lui. Je commençai à me diriger vers la porte de sortie. Maud et moi m'emboîtèrent le pas, et j’ouvris la porte. 








Il était là ! Un sourire mauvais aux lèvres, il nous fixait avec ses yeux maléfiques... Il nous avait retrouvées.                       

            
Docteur : Re-Bonjour mesdemoiselles !  
























Éventuel spoiler final de la saison 4 de Doctor Who.



Citation:
Maëlle, Maud & Flora : Oh non…      Docteur : Alors, on a essayé de me fausser compagnie ? Celui-ci arborait un sourire mauvais. Il continuait de nous fixer avec son regard noir. Finalement, la brève apparition du Docteur n’avait pas empêché cette chose de reprendre le contrôle. Cette fois, nous étions vraiment dans une mauvaise posture… Nous nous trouvions dans le TARDIS, et le Docteur pouvait à tout moment lui ordonner de nous faire quelque chose. Et comme je l’avais dit, le Docteur s’exécuta. Docteur : Mon cher vaisseau… Il avait dit cela sur un ton arrogant.

Docteur : Enferme les dans un vortex de confinement.

Soudain, nous nous retrouvâmes enfermées dans une sorte de « tube » invisible, semblable à celui que Davros avait utilisé pour emprisonner le Docteur et Rose dans le Crucible. Par réflexe, nous tentâmes toutes de nous échapper, mais ce fut impossible.

Maëlle : Laissez nous sortir ! Lâche ! Au lieu de vous montrer vous préférez contrôler quelqu’un et le laisser faire tous les dégâts ! 
Docteur : Tu me sembles assez agressive jeune fille.

Je ne relevai pas, et lui lançai un regard noir.
Celui-ci se contenta de ricaner.

Maud : Au lieu de ricaner, dites-nous qui vous êtes !

Il ne répondit pas et partit en direction de la console.

Flora : Que nous voulez-vous ? Pourquoi faire tout ça ?!
Docteur : Nous voulons que vous vous rendiez.
Maud : Pardon ?! Que nous nous rendions ?! Et pourquoi cela ?!

Il ignora sa question.

Docteur : Nous voulons que tous les élèves présents dans cet endroit se rendent.
Maëlle : Et si nous refusons ?
Docteur : Vous mourrez.

Nous nous figeâmes sur place.
Il voulait que « nous nous rendions ». Mais pourquoi ? La seule personne capable de nuire à ces créatures était le Docteur. Et là il s’avérait qu’elles l’avaient à leur merci. Sans compter les Vashta qui rodaient dans le collège et qui avaient fait une bonne dizaine de victimes !

Il y avait certainement quelque chose qui se cachait derrière cet ordre. Cependant, si nous refusions, nous serions tués. Chose que nous ne pouvions pas risquer étant donné le nombre de personnes présentes, qu'on estimait à plus de sept cent !

Maëlle : Pourquoi voulez-vous que nous nous rendions ? Et répondez à ma question ! Si nous nous rendons, où irons-nous ?! Dites-le nous !
Docteur : Si vous vous rendez, nous emmènerons certains d’entre vous avec nous.
Maud : QUOI ?!  

Il ignora cette exclamation.  

Docteur : Si vous refusez, alors nous vous tuerons. Je jetai un coup de pied dans le Vortex, qui ne me procura rien d’autre qu’une douleur atroce au pied. La rage bouillonnait en moi. Nous ne pouvions rien faire, excepté marchander avec notre Geôlier. Je jetai un regard furtif à Maud et à Flora. Elles aussi tremblaient de rage. Si seulement le TARDIS pouvait désactiver le Vortex.

Docteur : Très bien. Maintenant je vais vous laisser.

Il commença à partir avec un sourire satisfait aux lèvres.

Flora : Qu’allez-vous faire ?!
Docteur : Il me semble que vos amies attendent de l’aide… et qu’elles ne sont pas au courant pour votre ami le Docteur.
Maud : Vous n’allez pas…
Maëlle : Non… !
Docteur : À bientôt !

Il marcha d’un pas très rapide vers la sortie. La rage qui bouillonnait en moi explosa.

Maëlle : LAISSEZ-LES TRANQUILLE !

Il ricana et ouvrit la porte.

Maëlle : Vous nous le paierez ! Cette histoire est loin d’être terminée ! Ne vous inquiétez pas !

Je poussai un hurlement de rage.

Le soi-disant Docteur allait les retrouver… Et elles tomberaient dans le panneau, naturellement… À moins d’un miracle, elles ne s’apercevraient pas de la « supercherie », et feraient confiance au Docteur, comme toujours. Qui ne lui ferait pas confiance dans une telle situation ?

Et nous, nous resterions sans rien faire, impuissantes, incapables de les prévenir ou d’arrêter le « Docteur. »

Au loin nous entendrions les cris de nos amies lorsque qu’elle s’apercevraient, trop tard, que le Docteur n’était pas là pour les aider.

Mais nous ne pouvions pas baisser les bras ! Jamais le Docteur n’aurait abandonné, et nous non plus ! Il y avait toujours une solution dans les situations les plus critiques. Dans notre cas, il devait y en avoir une… Il FALLAIT qu’il y en ait une !

Le Docteur avait besoin de nous pour « revenir », et nous avions besoin de lui pour vaincre ces créatures. Et peu importe ce qui arrivera, on le ramènera, même s’il fallait en payer le prix.

Flora : Qu’allons-nous faire ?
Maëlle : Nous allons nous enfuir, ensuite nous allons ramener le Docteur, ensuite tous ensemble, nous allons régler tout ceci.
Maud : Ça a l’air simple dit comme ça…
Maëlle : Maintenant, reste à trouver comment nous allons sortir.

Je me creusais les méninges afin de trouver LA solution… J’étais quasi-sûre qu’il y en avait une, mais je ne la trouvais pas…

Maëlle : Réfléchissons… Quels sont les caractéristiques d’un Vortex de confinement ?
Flora : Ils nous emprisonnent…
Maëlle : Oui, merci, ça j’avais remarqué…
Maud : Il me semble qu’il pompe l’énergie de tout objet confiné à l’intérieur. Et le seul moyen pour que nous soyons libérées est d’annuler l’ordre. Ordre que seul le Docteur peut annuler. À moins que le TARDIS réalise que cet ordre ne vient pas du Docteur.
Maëlle : Mais comment lui faire comprendre ? On a déjà essayé et cela n’a pas marché ! Le vaisseau dépend du Docteur sans qui, il dépérit. Il y a comme un lien qui les unit, et c’est peut-être grâce à ce lien, que nous allons pouvoir nous en sortir.

Maud et moi nous retournâmes, face à la console du vaisseau. Celui-ci n’émettait aucun son, aucun bruit de moteur. Quelques images défilaient sur l’écran principal. Nous retentâmes une ultime fois, de raisonner le TARDIS, qui demeurait sourd à nos appels.

Maëlle : Quelle têtue ! M’enfin, faut voir la réalité en face ! Ce n’est pas lui.

Le vaisseau émit un grondement de désapprobation.

Maud : Vérifie-le par toi-même !

Quelques bips sonores retentirent. Il semblait que le vaisseau suivait l’ordre que Maud lui avait donné. Des centaines de bips plus tard, un bruit retentit et les vortex disparurent.

M’adressant au TARDIS, je le remerciai. En guise de réponse, le TARDIS fit souffler une légère brise vers moi. Cependant, le vaisseau commençait à s’assombrir. Me doutant de la raison, je m’approchai de la console et posa ma main sur la colonne centrale.

Maëlle : Ne t’en fais pas, on va le ramener.

Je me retournai vers Maud et Flora. Celles-ci, tout comme moi, étaient déterminées plus que jamais à en finir avec toutes ces histoires. 

Maud : Alors, allons-y !

Nous nous dirigeâmes vers la porte et sortîmes. Derechef, nous nous élançâmes à travers les couloirs, à la recherche de Mélanie et Lola.

Flora étant celle qui courait le plus vite, elle partit en tête suivie par Maud et moi.

Maëlle : Il faudrait essayer des endroits stratégiques, tels que le réfectoire, ou la permanence ! Ce sont les endroits ayant le meilleur éclairage électrique.
Flora : Connaissant Mélanie, elle aura dit à Lola que le réfectoire était le meilleur endroit… Faut dire qu’elle a une certaine répugnance à l’idée d’aller en perm. 
Maëlle : Alors en route pour le réfectoire !

Le réfectoire était situé dans la cour, ce qui nous obligea à passer par le Hall d’entrée. Trois minutes plus tard, nous arrivâmes devant l’escalier qui menait à l’endroit concerné. Nous montâmes le plus discrètement possible, afin de voir si du monde s’y trouvait.

Accroupie en dessous de la fenêtre, je me relevai légèrement afin d’apercevoir la salle.
Celle-ci était bondée d’élèves. Flora avait bien raison, les filles le avaient amenés ici.

Cependant quelqu’un d’autre attira mon regard. À l’autre bout de la salle se trouvait… le Docteur. Il était arrivé avant nous, et semblait déjà avoir gagné la confiance de tout le monde. Il faisait une sorte de « discours » que je ne parvenais pas à entendre, bien que je me doutais de ce qu’il pouvait dire.

Il fallait à tout prix que je puisse communiquer avec les autres, sans me faire repérer… Mais comment ?

À peine je me posai cette interrogation, que deux élèves de sixième effrayés tentèrent de sortir par la porte. Je vis le Docteur pointer son tournevis sonique vers les appareils situés à côté de la porte, et une explosion retentit. Je fermai les yeux à ce moment-là, sachant pertinemment ce qui était arrivé aux deux pauvres sixièmes.

J’entendis des hurlements, et tout se passa comme je l’avais imaginé. J’entendis des explosions retentir. Ne pouvant plus résister, je me relevai et entra précipitamment dans la salle.

Plusieurs corps gisaient sur le sol, et le Docteur assistait à cette scène les yeux flamboyant, satisfait de ce qu’il venait de faire.

Docteur : Voici un aperçu de ce qui se passera si vous ne vous rendez pas.  












À suivre...              














Suite à la demande de certains Botiens dont je ne citerai pas le nom, j'ai modifié quelque peu ma suite.Notamment pour l'apparition de deux personnages que vous verrez vers le milieu du chapitre.Oh et pour l'un des personnages, le costume n'est pas mon idée ! Laughing




Citation:

Le Docteur me regarda droit dans les yeux. Bizarrement, il ne semblait pas surpris de me voir ici. Je pense qu’en fait, il se doutait que l’on parviendrait à sortir… Tout ce qu’il désirait c’était de l’avance sur nous, et nous empêcher de prévenir tout le monde.          
         
Ensuite, il quitta la salle sans qu’aucune d’entre-nous n’ait le temps de réagir.          
         
Par l’intermédiaire des hauts parleur, une voix nous dit :         
Voix : Vous avez une heure pour choisir.


         
Une heure… Mais malheureusement, le choix semblait déjà fait… Mais… si nous nous rendions, qu’adviendrait-il de nous ? Je n’arrivais toujours pas à comprendre les raisons de cette capitulation.          
Dans la salle, c’était le désespoir complet.           
         
Certains, dont nous, aidaient ceux qui avaient été blessés par les explosions, d’autres, paniquaient, et les plus petits se mettaient à pleurer. Alors que j’aidais une de mes amies, qui avait le bras cassé, à se faire un « bras en écharpe », Maud vint me rejoindre. Je me retournai vers elle.          
         
Maëlle : Qu’allons-nous faire, Maud ? On n’a plus le choix… C’est sans espoir !          
Maud : Il me reste un espoir…          
Maëlle : Lequel ?          
Maud : Il y a une chose que je ne t’ai jamais raconté, me dit-elle, un sourire bienveillant aux lèvres.          
         
Elle se mit à me conter son histoire. Elle me raconta ce qui s’était passé lors de ses retrouvailles avec le Docteur, et surtout comment elle avait rencontré l’homme de sa vie…          
         
Maëlle : Tu es mariée avec Ianto ?!          
         
J’avais dit ça sur un ton très étonné. Maud ria en voyant la tête que j’avais faite. En même temps… ce n’est pas tous les jours qu’on vous annonce ce genre de chose.          
         
Maud : Avec le Ianto du Monde de Pete.          
         
Je restais bouche-bée par cette annonce.          
         
Maëlle : Mais c’est trop génial ! Enfin une bonne nouvelle ! Franchement tu aurais pu me prévenir plus tôt.          
         
Cette dernière phrase fit sourire Maud.          
         
Maëlle : Et où est-il ?          
Maud : Il était parti en ville se renseigner. Mais il n’a jamais pu revenir à cause de ce fichu champs de force qui nous entoure… (à elle-même) Il doit être mort d’inquiétude, à l’heure actuelle.          
Maëlle : Il trouvera certainement un moyen de pénétrer le champs de force.         


J’avais dit cette phrase sur un ton rassurant, essayant de me convaincre moi-même de ce que je venais de dire… Ce que j’avais du mal à faire.         


Maud : J’espère que tu as raison…          
         
Elle marqua une pause, songeant certainement à quelque chose.          
         
Maud : Mais en attendant, nous ferions mieux de retourner au TARDIS. Ce n’est pas en restant plantées là qu’on va réussir à nous en sortir.          
Lola : Elle a raison, Maëlle, allez au TARDIS, nous on reste ici.          
         
J’étais assez étonnée du ton déterminée qu’avait pris mon amie. Elle qui habituellement était si peu sûre d’elle. Je lui fis un clin d’œil, en souriant, puis Maud et moi partîmes pour le TARDIS.          
Durant notre petit trajet, j’avais un nœud à l’estomac. J’avais si peur de retomber sur lui… Et s’il avait finalement décidé de retourner au TARDIS ?          
         
Le couloir menant au TARDIS me paraissait plus sombre que jamais… Il est vrai qu’avec le Docteur, nous avions oublié les Vashtas Neradas…          
         
Maëlle : C’est pas possible, on est maudites !          
Maud : Tu ne crois pas si bien dire…          
         
Je me retournai vers elle. Elle semblait regarder dans une direction opposée à celle que je fixais. Je suivis son regard… Devant le TARDIS se trouvait le Docteur. Nous étions de nouveau encerclées, d’un côté le Docteur, de l’autre, les Vastas Neradas. Si j’avais eu à choisir, j’aurais choisi les Vashtas… Au moins avec eux c’était rapide, et ils n’avaient pas le don de m’agacer, comme lui. Mais je remarquai une chose… Les Vashtas semblaient être du côté du Docteur… Comme si le fait qu’ils soient apparus au même moment était lié.          
         
Je réfléchissais à toute vitesse. Comment leur échapper ? À moins d’un miracle… Mais je n’y croyais plus tellement… J’avais tort…          
Un bruit, semblable à celui de TARDIS résonna dans tout le couloir, et une cabine téléphonique apparue. Elle était identique à celle du Docteur, sauf pour certains détails, et la couleur.          
         
Quelqu’un ouvrit la porte du vaisseau et nous ordonna de monter. Je ne me fis pas prier deux fois et montai derechef, à l’instar de Maud. Un hurlement de rage retentit alors au dehors. Pour une fois, nous avions réussi à contrarier ce fichu alien.          
Je me retournai vers nos sauveurs au même moment que Maud. Contrairement à moi qui observais le type habillé de façon très… étrange, Maud elle se jeta dans les bras de l’autre.          
Maud : Ianto, tu es venu !          
Maëlle : Tu as dit Ianto ?          
         
Je regardai le concerné. Il s’agissait bel et bien de lui ! Ianto Jones ! Mais il semblait plus âgé que celui que nous connaissions tous. Il devait avoir une dizaine voir une vingtaine d'années de plus que le Ianto de notre monde.          
         
Maud : Qui est ton ami ?          
         
Elle se tourna vers l’autre personne.          
         
Il était vêtu comme un super-héros… Masque et cape, sauf qu’il portait de grande converses beiges… Ce qui lui donnait une allure à la fois mystérieuse et intrigante… Il se tourna vers notre direction , et avec un sourire, se rapprocha de nous.          
         
Homme : Salut mes mignonnes !          
         
À la fois surprise et amusée, cette réplique me fit rire. Etrangement, j’avais l’impression qu’il me connaissait… Pour ma part, il me disait vaguement quelque chose, mais son accoutrement m’empêchait de voir son visage.          
         
Maëlle : Qui êtes-vous ? Et comment se fait-il que vous possédiez un TARDIS ?          
Homme : Ah ça… Je ne peux pas le dire… Ce serait un paradoxe, autrement. Je ne devrais même pas être ici.          
Maëlle : Pourquoi ce serait un paradoxe ? Je vous connais ?          
Homme : Disons que tu me rencontreras en personne un jour, dans un futur proche.          
         
Il ria brièvement, semblant se remémorer un souvenir.          
         
Maud : Mais comment avez-vous atterri ici ?          
Ianto : J’étais devant le collège lorsque vous avez été entourés par ce champs de force. J’ai essayé toutes sortes de façons pour pouvoir pénétrer à l’intérieur mais c’était impossible. Puis, j’ai entendu un bruit, similaire au TARDIS, et j’ai aperçu le vaisseau de notre ami, ici présent.          
         
Il désigna notre « super-héros mystérieux ».          
         
Ianto : Mais dis-moi, Maud, lorsque nous sommes arrivés, vous sembliez effrayées par le Docteur… pourquoi ?          
         
Notre regard s’assombrit et nous prîmes le soin de tout lui raconter, chacune notre tour. À côté, l’autre homme écoutait attentivement ce que nous disions. Je me demandais d’ailleurs si lui aussi connaissait le Docteur…          
         
Homme : Ces créatures, qui possèdent le Docteur, qui sont-elles ?          
Maëlle : Aucune idée. Tout ce que je sais, c’est qu’elles ont réussi à contrôler le Docteur. Et que lui-même en est conscient…          
         
J’avais dit cette dernière phrase sur un ton brisé.          
         
Maëlle : Et… elles nous obligent à nous rendre. Autrement, tout le monde, sans exception sera sacrifié. On en a déjà eu un aperçu, et je ne veux pas que cela recommence.          
         
Cet « aperçu » avait couté la vie d’une dizaine d’élèves, dont certains de mes amis. Et ça, je ne voulais pas que cela se répète…          
J’essuyai rapidement la larme qui coulait sur ma joue.          
         
Maud : Il faut absolument que vous nous aidiez… euh… comment sommes-nous censées vous appeler ?          
Homme : Appelez-moi comme vous voulez.          
Maëlle : Vous ne voulez vraiment pas nous dire votre nom ?          
         
Il évita ma question, et changea de sujet.          
         
Homme : Molto Bene, alors il me semble que le Docteur a besoin de notre aide !          
         
Il couru vers la console et commença a appuyer sur toutes sortes de commandes. Sa façon de piloter le TARDIS me fit penser au Docteur. Il prenait le même plaisir que lui, utilisant mains, et pieds, tout en jetant des coups de marteau par-ci par-là. J’eus un pincement au cœur en l’observant.          
         
Le vaisseau s’immobilisa et je fus la première à sortir. Il avait atterri en plein milieu de la cour de récréation. Etant à une minute du réfectoire, j’en profitais pour retourner voir les élèves.          
Je vis avec horreur qu’il n’y avait plus personne. La salle était vide. J’observais chaque recoin avec précision, et c’est là que je m’aperçus que les Vashtas étaient passés par là. Encore d’autres victimes… C’en était trop. Les autres élèves avaient eu le temps de s’échapper par la porte de secours.          
         
Echo : Maëlle !          
         
Je me retournai.          
         
Au loin, je vis Maud qui m’appelait. Je me précipitais vers la cabine. J’arrivai en moins de dix secondes.          
Ianto : Nous avons trouvé un moyen pour piéger le Docteur, mais nous allons avoir besoin de toi.          
À l’intérieur, l’homme expliquait à Maud des instructions.          
         
Ianto, quant à lui, commença à me dicter leur plan. Je l’écoutais attentivement. Ce plan semblait dangereux, et avait très peu de chances de réussir, mais c’était le seul que nous avions. Avec un peu de chance, le Docteur tomberait dedans.          
L’homme « mystérieux » partit « s’occuper de la seconde partie du plan » selon ses propres mots.          
         
Quant à moi, je partis à la recherche du Docteur, avec l’impression de me jeter dans la gueule du loup. Je progressais dans la pénombre qui régnait dans les couloir. Ma « mission » était d’attirer le Docteur jusqu’au TARDIS.          
En fait, ce ne fut pas moi qui le trouvai, mais plutôt lui qui me trouva. J’entendis sa voix, qui me glaça le sang.          
         
Docteur : Ben alors, on pensait m’échapper ?          
         
Je ne pris même pas le temps de réfléchir, et me mis à courir le plus vite possible. J’espérais que je tiendrais jusqu’au vaisseau, mais ne courant pas assez vite, le Docteur gagnait de l’avance. Il fallait absolument le faire entrer dans le « TARDIS rouge ».          
         
À ma chance, Ianto arriva rapidement et se jeta sur le Docteur, afin de l’empêcher de m’attraper. Le pauvre homme fut rapidement vaincu par le Docteur, qui était beaucoup plus fort. Celui-ci reporta son attention sur moi qui me trouvait à la porte du vaisseau, défiant le Docteur du regard. Celui-ci se rapprocha, le sourire aux lèvres et entra.          
         
Au même moment, Maud qui se trouvait aux commandes, baissa un levier, que lui avait indiqué l’homme. Le Docteur se retrouva alors encerclé par un vortex. Maud sortit alors rejoindre Ianto, que le Docteur avait blessé.          
         
Maëlle : Vous avez perdu, alors maintenant, laissez le Docteur et allez vous-en.          
Docteur : Mais nous sommes loin d’avoir perdu… Nous ne dépendons pas complètement de ce corps. Rappelle-toi, ce n’était qu’un aperçu.          
         
Soudain les yeux du Docteur redevinrent marrons, et ce dernier s’effondra au sol.          
         
« Ce n’était qu’un aperçu »… Ce n’était donc toujours pas fini ! En fait la bataille venait juste de commencer.          
         
Il fallait absolument retrouver tout le monde, les faire sortir du bâtiment, autrement ils risquaient leur vie ! Sans réfléchir, je désactivai le vortex. Maintenant, il était de retour, mais dieu seul savait quand il se réveillerait. Je partis en courant et je me dirigeai vers la perm. Elles devaient être là, il fallait qu’elles soient là ! Arrivée devant, je vis avec soulagement que j’avais raison.          
         
Maëlle : Il faut sortir immédiatement !          
Mélanie : Que se passe-t-il ?          
         
Tout le monde se leva brusquement.          
         
Maëlle : Ne posez pas de questions, allez-vous-en ! Courez aussi vite que vous pouvez ! ALLEZ !          
         
Affolés les élèves partirent en direction de la cour de récréation. Je restai derrière afin de vérifier que tout le monde partait et j’obligeai mes amis à me laisser et à s’enfuir aussi. Les portes se fermaient une à une affolant encore plus les jeunes…          
Je me suis retrouvée piégée. J’avais trop attendu, et il était trop tard. Je forçai la porte tenant de la rouvrir mais c’était impossible. Le cœur battant à la chamade, j’essayais à tout prix de sortir. Mes amies s’aperçurent que j’étais bloquée, et elles essayèrent aussi d’ouvrir de l’autre côté. Cinq minutes interminables s’écoulèrent… Même le Docteur arriva. Il essaya d’ouvrir la porte avec son tournevis, mais en vain. Ses yeux chocolats qui m’avaient tant manquée était revenus. Il me regardait avec une grande peine, et à la fois je voyais la colère qui était présente en lui, pour ne pas avoir pu agir plus tôt.           
         
Je pus lire sur ses lèvres « Je suis désolé ».          
         
Des larmes roulaient sur mes joues. J’avais peur. Qu’allait-il arriver ?          
Soudain, il y eut un bruit d’explosion, je ressentis une énorme douleur dans mon dos, puis plus rien. Le noir total.          
         
À suivre...          












 
Note de l’auteur : Pour ce chapitre, je ne suis pas censée savoir ce qui s’y passe réellement (ne faisant pas partie de l’action… et étant disons dans l'incapacité de voir ce qui se passe...)     
Néanmoins, j’ai quand même choisi de vous raconter ce qui s'était passé à ce moment. Même si je ne fais pas partie de l’action, je continuerai à écrire à la première personne et je vous donnerais les pensées de certains personnages.
Citation:



Chapitre 13 : The Fury of the Time Lord       
 
L’explosion retentit. Je me retrouvai enseveli sous des tas de pierre, des morceaux de murs… J’entendais des échos, qui criaient, qui m’appelaient, mais je n’arrivais pas à répondre quelque chose m’en empêchais… cette douleur peut-être… J’avais si mal. Si seulement cela pouvait s’arrêter… La douleur dura une minute, puis, elle cessa, ainsi que le bruit qui m’entourait. Tout devint noir.       
 
***********       
 
L’explosion avait touché seulement le Hall. De l’autre côté de la porte vitrée, mes amies me contemplaient horrifiées, et m’appelaient, dans l’espoir que je leur réponde. Le Docteur était là devant cette fichue porte, le regard à la fois triste et furieux. Son regard était sombre, mais cette fois pas par l’une de ces créatures, mais par la fureur qui montait en lui, la fureur d’avoir été aussi impuissant ces dernières heures.       
 
Puis, l’homme « super-héros » dont je ne connaissais toujours pas le nom arriva en courant, alerté par le vacarme qu’avait fait cette explosion. Il demandait à tout le monde ce qui était arrivé, mais personne ne lui répondit. C’est en arrivant qu’il comprit.       
 
Homme : Maëlle ! Non ! Non !       
 
Il se précipita vers la porte, la poussant de toute ses forces, en vain. Il sortit un tournevis, semblable à celui du Docteur, et parvint cette fois à l’ouvrir. À peine entré, il couru vers moi, afin de vérifier si j’étais bien vivante. Le Docteur le rejoint cinq secondes après.       
 
À leur grand soulagement, je respirais encore. Le Docteur, tourna la tête vers l’autre, et vice-versa.       
 
Cependant, le « super-héros » fusilla le Docteur du regard. Et soudain il se mit à crier, le regard plus furieux que jamais.       
 
Homme : Tout ça c’est de votre faute ! Vous auriez dû la sauver, Docteur ! Maud et elle ont risqué leur vie afin d’arrêter ces créatures qui vous contrôlaient, et vous auriez dû la faire sortir d’ici !       
 
Au grand étonnement de tout le monde, le Docteur ne répondit pas. Il se contenta de détourner son regard. Personne ne connaissait la raison de ce silence soudain. Personnellement, je pense qu’il s’en voulait. Il s’en voulait de ne pas avoir pu agir lorsqu’il était possédé, de ne pas avoir empêché cette créature de nous nuire.       
 
Maud arriva doucement vers nous, et posa sa main sur l’épaule du Docteur.       
 
Maud : Ce n’est pas de votre faute, Docteur.       
Docteur : J’aurais dû combattre ces créatures. Les empêcher de me contrôler. N’importe qui aurait pu résister quelque peu, afin de vous laisser le temps de vous enfuir à certains moments. Non tout ce dont j’ai été capable, c’est d’assister en direct à ses actes, à toutes ces tueries…       
Maud : Mais Maëlle a survécu, c’est ce qui importe pour le moment.       
Docteur : Oui, mais à côté de ça, il y a la souffrance que je vous ai infligées à toutes les deux. Sans moi, rien de tout cela ne serait arrivé.       
Flora : Sans vous nous serions déjà morts.       
 
Flora était arrivée en plein milieu de leur conversation.       
 
Flora : Si vous n’aviez pas été là, ces créatures et les Vashtas Neradas nous auraient déjà tous tués. Maud ne serait jamais venue, Ianto non plus, et ils ne nous auraient jamais aidés. Et croyez-moi, personne ne vous en veut, tout particulièrement Maëlle.       
Maud : Elle a raison. Vous savez, le moment où vous avez réussi à reprendre conscience un petit instant. Vous avez murmuré à Maëlle « Pardonnez-moi ». Cette phrase nous a brisées le cœur à toutes les deux. Nous avions peur que vous vous sentiez responsable de ce qui s’était passé dans ce couloir. Nous espérions que vous ne vous infligeriez pas ça…       
Docteur : Vous n’arriverez pas à me faire croire qu’après cette explosion, elle ne m’en veut pas. Je…       
 
Il s’arrêta net en voyant le regard dur et ferme de Maud. Il vit qu’il ne devait rien rajouter. Son regard s’assombrit et il détourna la tête vers l’autre homme, qui était resté auprès de moi, afin de tenter de me soigner.       
 
Avec un regard antipathique et un ton assez énervé, il s’adressa au Docteur.       
 
Homme : Il faut que nous l’emmenions quelque part, elle a des blessures un peu partout, et pas mal d’éclats dans le dos.       
Docteur : Emmenons-la dans mon TARDIS.       
 
L’homme prit le soin de me porter doucement et de m’emmener au vaisseau du Docteur. Le regard inquiet, il vérifiait à chaque instant que je continuais de respirer. Le Docteur l’observa et constata que cet homme devait me connaître. D’ailleurs, le Docteur lui-même avait l’impression que cet homme le connaissait aussi…       
 
Arrivés au vaisseau, le Docteur et le « super-héros » m’emmenèrent dans l’une des chambres du TARDIS. L’homme posa mon corps inconscient sur le lit. Puis il sortit de nouveau sont tournevis et entreprit de retirer tous les éclats avec l’aide de cet appareil. Le Docteur quant à lui, commença à bander mon bras cassé.       
 
Maud : Vous ne pensez pas que nous devrions l’emmener à l’hôpital ?       
Docteur : On ne peut pas… Si nous faisons ça ils poseront des tas de questions et il faut que tout ceci reste secret.       
Maud : Que tout ceci reste secret ? Mais comment allez-vous justifier le fait des enfants sont morts et que des centaines d’autres ont vu leurs camarades mourir dévorés par des Vashtas, ou tuer par les autres créatures ?       
Homme : Pour l’instant, nous avons d’autres chats à fouetter. On doit d’abord se débarasser des Vashtas Neradas et des autres.       
Maud : Et comment allons-nous faire ?       
Homme : Le Docteur s’occupera des Vashtas, et moi des autres. Nous avons déjà eu affaire à eux, dans le futur, je sais comment nous en débarrasser.       
Docteur : Qui sont-elles ces créatures ?       
Homme : Je suis désolé, Docteur, mais je ne peux pas vous le dire. En réalité, je ne le sais pas moi-même. Je sais juste comment les faire partir. Mais même si je le savais, ce serait un paradoxe.       
Maud : Vous voulez dire que nous aurons encore affaire à eux ?!       
Homme : Je suis désolé, mais j’en ai déjà trop dit. Nous ne devons pas changer le cours de l’Histoire, surtout de CETTE histoire, car elle aura une répercussion plus tard…       
 
Il se tut. Vingt minutes plus tard, le Docteur et l’autre homme sortirent de ma chambre. Il allèrent dans la salle de console afin d’établir ce qu’ils allaient faire.       
 
Docteur : Donc il faut que vous alliez devant la porte du sous-sol, c’est de là que tout à commencer. Ensuite, c’est à vous de jouer.       
Homme : Bonne chance à vous.       
 
Et il sortit du TARDIS. Le Docteur lui savait précisément ce qu’il avait à faire ; mais il devait attendre le retour de l’autre, avant de commencer.       
 
Un cri strident de fit entendre, qui obligea toutes les personnes à plaquer leurs mains sur leurs oreilles, puis, il y eut un autre bruit qui fut suivi de la disparition du champs de force qui entourait le collège. Il y eut des cris de joie, dans chaque recoin de l’établissement. Le cauchemar était pratiquement terminé.       
 
Le Docteur attendit le retour de l’homme, qu’il félicita. Celui-ci semblait un peu moins rancunier envers le Docteur, bien qu’il restait assez sec.       
 
Puis, le Seigneur du Temps se mit aux commandes du TARDIS. Il éloigna le vaisseau du collège pour atterrir dans une petite résidence.       
 
Puis, le Docteur se préparait. C’était à lui de jouer. Il tenait quelque chose sous son bras, une grande boîte métallique, et dans son autre, main, son tournevis sonique. Mais juste avant qu’il ne partit, Maud arriva.       
 
Maud : Docteur, allez-vous leur laisser une chance, aux Vashtas Neradas ?       
 
Il y eut comme un éclair dans les yeux du Docteur.       
 
Docteur : Non. Pas de seconde chance, pas cette fois, Maud… Pas cette fois.       
 
Le regard flamboyant, il s’en alla. Maud le regarda s’éloigner. Elle n’osait pas le suivre tant il semblait torturé et furieux, elle se dit, que cette fois, il valait mieux cette fois, le laisser seul.       
 
Le Docteur regagna le collège et posa sa boite métallique dans une salle située au deuxième étage. Les Vashtas Nevadas arrivèrent devant lui. Puis, il pointa son tournevis vers la boite et partit. Il arriva dans la cour de récréation, et observa le Collège. Soudain, une explosion retentit, et des flammes jaillirent dans chaque coin du bâtiment.        
 
Il y eut un léger souffle, qui repoussa les cheveux du Docteur en arrière et firent voleter son manteau. Le regard sans pitié, il s’éloigna. Les Vashtas avaient finalement succombé à la Fureur du Seigneur du Temps, qui leur avait fait payer tout ce qui s’était passé, toute la souffrance dont il avait été victime avant d’être possédé.






Citation:


Quelques jours plus tard…   
 
Soudain, je me réveillai en sursaut, affolée.   
 
Maëlle : Docteur ! Il faut que vous les arrêtiez avant qu’il ne soit trop tard !   
 
Le Docteur se rapprocha vers moi, le sourire aux lèvres.   
 
Docteur : Woo, du calme ! C’est fini, tu es en sécurité maintenant. Tout est fini.   
 
Je regardai le Docteur l’air hébété. C’est là que je me rendis compte que j’étais alitée dans une chambre. Puis mes derniers souvenirs me revinrent : Ianto, l’homme « super-héros », le retour du Docteur, la peur, et… l’explosion.   
 
Maëlle : Vous êtes sûr ?   
 
J’avais sorti cette phrase sans m’en rendre compte. Je me rendis compte juste après que cette question était vraiment stupide…   
Le Docteur ria.   
 
Docteur : Oui, j’en suis sûr. Ca va faire bientôt six jours maintenant.   
Maëlle : SIX JOURS ?! Vous voulez dire que j’ai dormi six jours ?!   
Docteur : Une vraie marmotte !   
 
Il se mit à rire de nouveau. J’attrapai mon oreiller et lui balançai à la figure.   
 
Maëlle : Oi ! Ce n’est pas vrai, d’abord !   
 
Puis je me mis à pouffer de rire. Je riais tellement que je ressentis une douleur aux côtes.   
 
Docteur : Fais attention, tu as encore quelques côtes de cassées. « Super-converse », oui il m’a dit de l’appeler comme ça, a réussi, grâce à son tournevis quantum, a réussi à te ressouder la plupart des os. Mais tu étais tellement amochée qu’il n’a pas pu faire de même pour tes côtes.   
 
Je m’apprêtai à répondre lorsqu’on frappa à la porte. Quelqu’un entra. Il s’agissait de Maud qui arrivait, souriante..   
 
Maëlle : Salut Maud !!!!   
Maud : Salut, alors tu t’es enfin réveillée !   
Maëlle : On dirait bien, je n’aurais jamais pensé dormir autant !   
 
Soudain, une chose effroyable me traversa l’esprit. Je poussai un petit cri.   
 
Maud & le Docteur : Que se passe-t-il ?!   
Maëlle : Ma mère va me tuer !   
 
Les deux autres se mirent à rire. Vexée, je répondis.   
 
Maëlle : Mais je suis sérieuse ! Six jours… !   
 
J’essayai alors de me lever.   
 
Docteur : Ah non, tu ne vas pas te lever maintenant ! C’est encore trop tôt.   
Maëlle : C’est ce qu’on va voir.   
 
Je me levai en affichant un grand sourire. Une seconde plus tard, mes genoux cédèrent sous mon poids et je tombai par terre.   
Le regard amusé, le Docteur me remit sur le lit, tandis que je pris un air boudeur, en croisant les bras.   
 
Maëlle : C’est pas juste…   
 
Soudain, quelqu’un entra en trombe. C’était « l’homme aux grandes converses ». Il se précipita vers moi, tel un fou, et poussa un hurlement de joie.   
 
« Super-Converse » : Ca y est, tu es réveillée Uto… Maëlle !   
 
Il me serra dans ses bras, puis se mit à sautiller partout. Je le regardai, à la fois étonnée et amusée. Etonnée, car il me semblait l’avoir entendu dire le début de mon pseudo, et amusée par les sauts de joie qu’il faisait.   
Le Docteur et Maud tentèrent de le calmer un peu, car ils ne voulaient pas que je sois trop surmenée. Mais moi, tout ce qui m’importait, à cet instant, c’était d’être en leur compagnie.   
 
Maëlle : Docteur ?   
Docteur : Oui ?   
Maëlle : Ces créatures, vous savez qui elles sont ?   
Docteur : Malheureusement non…    
 
Il jeta un regard furtif vers « Super-converse ».   
 
Docteur : Comme tout le monde d’ailleurs (enfin presque)… Tout ce que je sais, c’est qu’elles sont capable de contrôler des personnes et même de les torturer.   
 
Il avait dit cette phrase de façon amère. Il y avait une question qui me brûlait les lèvres, mais j’hésitais à la dire…   
 
Maëlle : Docteur, comment ont-ils fait pour vous contrôler ?   
 
Le Docteur resta silencieux un moment, puis finalement se décida à me répondre.   
 
Docteur : Lorsque j’ai tenté une ultime fois d’ouvrir la porte, ils m’ont envoyé une sorte de signal, de fréquence afin de me rendre vulnérable. Mais comme je résistais ils ont commencé à me torturer, et à me provoquer des « délires cauchemardesques. » En me faisant souvenir de moments que je tente d’oublier depuis fort longtemps.   
 
Ses yeux se voilèrent légèrement. Je décidai de ne pas lui poser de questions sur ses souvenirs. Puis, il reprit ses explications.   
 
Docteur : Puis, arriva un moment où je n’en pouvais plus. Moins je les combattais, plus ils me contrôlaient. Et enfin, ils ont    
finalement réussi à me posséder totalement, sans que je puisse faire quelque chose.   
 
Il marqua une nouvelle pause.   
 
Docteur : Néanmoins, j’étais conscient de ce qui se passait. Chaque instant, chaque geste, je pouvais le voir, comme si c’était moi qui le vivais, qui agissais, qui vous faisais souffrir…   
 
Il cessa de parler.   
 
Maëlle : Mais nous savions pertinemment que ce n’était pas de votre faute. Personne n’aurait pu combattre ces créatures. Personne. Je n’ai pas douté à un seul instant de vous. Jamais je ne vous en ai voulu, jamais !   
 
Je lui fis un sourire, qu’il me rendit.   
 
Maud, quant à elle, lança un regard sévère au « super-héros », qui se mit alors à regarder ailleurs, gêné. Etonnée, je regardai de nouveau le Docteur, sans bien comprendre la raison de ce regard.   
 
Le Docteur, lui, ne semblait n'avoir rien remarqué.   
 
Maëlle : Et comment avez-vous finalement réussi à les vaincre, ces créatures ? Je me souviens que nous avions réussi à vous libérer de leur contrôle, mais pas à les vaincre.   
Docteur : C’est une bonne question. Il faut demander ceci à notre ami « le super-héros qui ne veut rien dire sinon ce serait un paradoxe ».   
 
Il lui jeta un regard sévère à son tour.   
 
« Super-converse » : Oi !   
Maëlle : Mais pourquoi vous ne pouvez jamais rien nous dire ?!   
 
Il me regarda droit dans les yeux. Mais pourquoi avais-je l’impression de le connaître ?   
 
« Super-Converse » : Un jour, je vous rencontrerai chacun. Pour moi, c’est déjà du passé, mais pour vous, non. Et vous n’êtes pas censés me connaître, un point c’est tout.   
Maud : Et pour les créatures, alors ? Elles ne vous concernent pas, je me trompe ?   
 
Il avait pris un regard légèrement agacé, et en même temps, on aurait dit qu’il brûlait d’envie de tout nous dire.   
 
« Super-Converse » : Elles ne sont pas liées à moi, mais à votre futur, et ce qui sera fait, doit rester comme il sera, même si j’aurais aimé pouvoir le changer…   
Maëlle : Ce qui est arrivé aujourd’hui… enfin je veux dire il y a six jours, n’était que le commencement, n’est-ce pas ?   
« Super Converse » : Je ne les ai pas éliminés, je les ai seulement obligé à partir… Donc oui, ce n’était qu’un début.   
 
Je ne savais que penser… Tout ceci finirait par recommencer un jour… Et ce jour, serait certainement pire.   
L’homme cessa de parler de ça, de peur, d’en dire trop. Pensive, je commençai à jouer avec une de mes mèches.   
 
Maëlle : Au fait, comment allez-vous faire pour tous les élèves ? Des ombres tueuse, une explosion, ça laisse des traces.   
« S-C » : Ce n’est pas bien compliqué, on fera croire à une fuite de gaz, qui a provoqué une hallucination collective, et cette explosion.   
Maëlle : Dis comme ça…   
 
Il changea de sujet.   
 
« S-C » : Au fait, tu as réussi à marcher depuis ton réveil ?   
 
Je repris mon air boudeur, ce qui amusa le Docteur.   
 
Maud : Non, il est encore trop tôt pour qu’elle puisse remarcher. Elle reste encore assez faible.   
Maëlle : Mouarf.   
Docteur : Oh, Maëlle, ce n’est pas si terrible que ça ! Je te rappelle que tu as été blessée par une explosion ! Tu as de la chance d’être encore en vie.   
 
Je me mis à marmonner dans ma moustache. Le super-héros, quant à lui, sortit son tournevis, et le pointa vers moi. Celui-ci se mit à bipper.   
 
S-C : Ne t’en fais pas, en principe, demain, tu pourras remarcher.   
Maëlle : Comment le savez-vous ?   
S-C : C’est lui qui me l’a dit. Et c'est grâce à lui si tu te remets de tes blessures aussi rapidement !   
 
Il montra fièrement son tournevis quantum.   
 
S-C : Ce gadget est merveilleux ! Beaucoup mieux que les soniques qui ne…   
Docteur : Oi ! Les soniques sont très bien d’abord !   
S-C : Allons, Docteur, il faut bien l’admettre, les tournevis soniques sont un peu dépassés ! Vous ne pourrez pas toujours vous servir uniquement d'un sonique, un jour ou l'autre, vous serez obligé de changer !
Docteur : Mouais…   
S-C : Et puis, l’énergie quantum réside en utilisant l’énergie d’une poche d’une seconde dans le temps ! Alors que le tournevis sonique lui…   
Docteur : Ca vaaaaa ! C’est bon, j’ai compris…   
 
Maud et moi commencèrent à rire. On aurait dit deux enfants comparant le jouet qu’ils venaient de recevoir pour Noël. Une heure passa en leur compagnie. Le débat des tournevis dura plus de 20 minutes, puis, je décidai de changer de sujet. Durant cette heure, Ianto était passé et s’était assis sur une chaise, à côté de Maud, et lui tenait la main.   
 
Ah, ces deux là étaient vraiment adorables. Chacun regardait l’autre comme s’il était étonné d’être marié avec. Leur histoire avait été mise à rude épreuve, mais finalement, l’amour avait été plus fort que tout…   
 
Une heure plus tard, ils quittèrent ma chambre, me laissant seule. Je mourrais d’envie de les rejoindre, mais je n’arrivais toujours pas à marcher (j’avais retenté de me lever trois fois depuis leur départ).   
Puis, étant encore fatiguée, le sommeil finit par avoir raison de moi. J’eus un sommeil agité, hanté par ce qui s’était passé six jours plus tôt.   
 
Le lendemain, je pus enfin remarcher, comme l’avait dit « Super-Converse ». Heureuse je commençais à sautiller un peu partout en sifflant et en chantant.   
 
Maëlle : The secret messages are calling to me endlessly…   
« S-C » : Pitié qu’on l’arrête… !   
 
Tout le monde partit dans un fou-rire général. Il faut dire que mes talents de chanteuse laissaient à désirer…   
La journée passa à une vitesse phénoménale. Puis vint la fin de cette journée, qui était le moment des au-revoir.   
 
Maëlle : J’ai été vraiment ravie de vous rencontrer, Docteur !   
Docteur : Moi de même.   
 
Il me prit dans ses bras. « Super-Converse », jaloux, se rapprocha.   
 
« Super-Converse » : Oi ! J’veux des câlins moi aussi !   
 
Il me prit dans ses bras à son tour. Ensuite, je me dirigeai vers Maud.   
 
Maëlle : On aura passé de bons moments ensemble, malgré tout !   
Maud : Oh yes !   
Maëlle : J’espère qu’un jour, on aura l’occasion de se revoir !   
Maud : Moi aussi, en tout cas, j’espère que ce sera moins fatiguant !   
Maëlle : Moi aussi !   
 
Je m’esclaffai.   
 
Maëlle : Bonne continuation vous deux ! dis-je en m'adressant à Maud et Ianto.   
Et, je peux vous assurer que vous formez un très beau couple !   
 
Maud avait les joues otutes rouges, et Ianto, lui était assez fier.   
 
Ianto : À bientôt, Miss !   
 
Après avoir fait un câlin à tout le monde, je me dirigeai vers la sortie, accompagnée par « Super-converse », qui lui, allait rejoindre son vaisseau.   
 
Maëlle : Au fait Docteur, quel jour sommes-nous de l’autre côté de la porte ?   
Docteur : Le jour de l’explosion. Je me suis arrangé pour que l’on ne remarque pas ton absence.   
Maëlle : Merci, vous m’avez sauvée la vie ! Je n'aurai pas à subir la colère de ma mère !   
 
Je marquai une pause.   
 
Maëlle : Vous reverrai-je, un jour ?   
Docteur : Je l’espère bien !   
 
 
Il me fit un clin d’œil. Je lui souris.   
 
 
Je sortis ensuite du TARDIS. Je me trouvais dans une résidence, située à 100 mètres de chez moi. J’attendis que le TARDIS disparaisse complètement pour commencer à partir. Mais juste avant je m’adressai à « Super-Converse ».   
 
 
Maëlle : Merci pour tout, Super-Converse !   
 
S-C : Il n’y a pas de quoi.   
 
Il me sourit.   
 
S-C : A bientôt, la caillouteuse.   
 
Et sur ce, il disparut dans son vaisseau en riant. Je n’arrivais pas à croire ce que je venais d’entendre ! Etait-ce possible… ? Le regard hébété, je vis son vaisseau disparaître à son tour.   
 
Je pris la grande avenue qui menait chez moi et j’arrivai devant la gare.   
Lola se trouvait là-bas. Elle se précipita vers moi, l’air affolé, m’expliquant qu’elle avait eu la peur de sa vie lorsqu’elle m’avait vue étendue. Il me fallut plus de dix minutes pour la calmer et pour lui expliquer pourquoi j’étais en pleine forme alors que j’étais censée être inconsciente.   
 
Lola : N’empêche c’était effrayant ! Et comme si ça ne suffisait pas les gosses de 6ème en ont rajouté !   
Maëlle : Quoi ?   
 
J’étais assez surprise par ce qu’elle venait de dire.   
 
Lola : Oui ! Juste après ce bruit strident, ils se sont arrêtés et ils ont parlé à l’unisson !   
Maëlle : Quoi ?! Et ils ont dit quoi ?   
Lola : Et bien, ils ont parlé en Anglais ! Ils ont dit « We shall come back ».   
 
*************   
 
Des mois plus tard.   
 
Je me trouvais dans ma chambre, avec mes cousines. Comme chaque jour, j’étais sur mon ordinateur, et je chattais sur BOT. Mes cousines, quant à elles, jouaient à un jeu de cartes.   
Soudain, j’entendis le bruit du TARDIS. Au début surprise, je me souvins ensuite, que mon père avait pour sonnerie le TARDIS et que c’était certainement son portable qui sonnait.   
Je retournai sur mon ordi.   
J’entendis quelqu’un frapper à ma porte. J’ouvris, et là, une surprise m’attendait. Quelqu’un que je n’aurais jamais pensé revoir de si tôt…   
 
Maëlle : Docteeeur ! Vous êtes revenus !   
Docteur : Je l’avais bien dit !   
 
Il me prit dans ses bras. J’étais tellement heureuse que je poussai un cri de joie, qui me valut le regard étonné de mes cousines, qui semblaient déjà intriguées par la présence de cet inconnu dans ma chambre.   
Une voix retentit dans les escaliers.   
 
Voix : Docteur ?   
Docteur : Oui, je suis ici, venez, je vais vous présenter.   
 
Un homme rentra dans ma chambre. Je rencontrai son regard, et là, je vis que je le connaissais. Oh ça oui, pour le connaître, je le connaissais ! Vu le nombre d’heures que j’avais parlé avec lui !   
 
Docteur : Voilà, je vous présente Maëlle !   
Maëlle : KDéééééééééééééééééééééééééééééééééééé !    
 
Je me jetai dans ses bras.   
 
Docteur : Mais vous la connaissez mieux sous le nom d’Utopia!, sur BOT.   
Benjamin : Vous voulez dire Tutopia plutôt, huhu !   
 
Soudain, mes cousines se mirent à parler à l’unisson.   
 
FIN   



Je vous invite à lire les One-Shots de King Doctor, où vous pourrez lire la suite de cette fic.C'est ici !


Merci à vous tous pour votre soutien durant tout le long de cette fic.

Un remerciement tout particulier à Duam78, pour avoir lié ma fic et la sienne, et pour avoir accepter d'apparaître dans ma fic !
Merci à yeles, à TND et à KD pour m'avoir cailloutée tant de fois lorsque je tardais à sortir mes chapitres ! Et surtout pour avoir suivi et lu ma fic dès que je la postais ! Et Merci à KD de m'avoir protégée lorsque j'étais sous les cailloux de TND ! Laughing Et pour être resté avec moi jusqu'à des heures pas possibles sur le chat, alors que j'écrivais !

Merci à Marguerite, à Arkéos16, à RPG et aux autres pour avoir pris le temps de lire ma fic !!

J'espère à bientôt pour une prochaine fic ! Mr. Green
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Dernière édition par Utopia! le Mer 26 Aoû 2009 - 22:51; édité 33 fois
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MessagePosté le: Mar 19 Mai 2009 - 19:12    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mar 19 Mai 2009 - 20:05    Sujet du message: [Terminée] Une rencontre quelque peu surprenante Répondre en citant

Le Docteur est ton prof d'anglais et mon prof de physique-chimie.

Vous allez toutes ??? Pas besoin de répondre, on connais la réponse
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MessagePosté le: Mar 19 Mai 2009 - 21:30    Sujet du message: [Terminée] Une rencontre quelque peu surprenante Répondre en citant

Oh là là , c'est la folie , le Docteur redevient prof , mais que va t-il se passer ? Ton collège va atterir sur la Lune ou quoi ?

Allez , wait and see for the next chapter Wink
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MessagePosté le: Mar 19 Mai 2009 - 21:44    Sujet du message: [Terminée] Une rencontre quelque peu surprenante Répondre en citant

Utopia! a écrit:
 Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture, et remercie Duam pour l'excellente idée de base qu'elle a eue.
Mais de rien voyons, ça me fait plaisir de voir que l'on a pris mon challenge au sérieux


Très bon début ... c'est clair que le "Allons-y Alonzo !" ne laisse que peu de doutes quant au prof d'anglais ...
Mais que va t-il vous arriver ???? Confused
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Dernière édition par duam78 le Lun 25 Mai 2009 - 10:46; édité 1 fois
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MessagePosté le: Lun 25 Mai 2009 - 10:32    Sujet du message: [Terminée] Une rencontre quelque peu surprenante Répondre en citant

Merci à tous et à toutes !!!!!! Crying or Very sad

La suite pour bientôt ! Je pense d'ici demain. Wink
duam78 a écrit:
Très bon début ... c'est clair que le "Allons-y Alonzo !" ne laisse que peu de doutes quant au prof d'anglais ...


N'est-ce pas. Mr. Green
Marguerite a écrit:
Vous allez toutes ??? Pas besoin de répondre, on connais la réponse

Laughing
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MessagePosté le: Mer 27 Mai 2009 - 13:16    Sujet du message: [Terminée] Une rencontre quelque peu surprenante Répondre en citant

Chapitre 2 en ligne !!
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MessagePosté le: Mer 27 Mai 2009 - 13:31    Sujet du message: [Terminée] Une rencontre quelque peu surprenante Répondre en citant

Citation:
Docteur : « Que se passe-t-il ?
Maëlle : Oh rien du tout, Docteur, nous discutions juste, lui dis-je en souriant.
Docteur : Comment m’as-tu appelé ?!
Lola : Elle vous a appelé « Docteur », c’est votre nom, non ?
Docteur : Botiennes ?
Maëlle : Juste moi, les autres ne connaissent pas encore B.O.T..
Docteur : J’aime bien BOT !
Par contre, il semblerait que tout le monde me connaisse dans ce pays.
Mélanie : Ce n’est rien par rapport à l’Angleterre !
Docteur : C’est ce qu’on m’a dit…



j'adore ... en plus je l'imagine très bien dire "Botiennes?"

Très bon second chapitre plein d'humour   LA SUITE !!!!!!!!!!!!!!!
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MessagePosté le: Mer 27 Mai 2009 - 18:08    Sujet du message: [Terminée] Une rencontre quelque peu surprenante Répondre en citant

Et ben dit donc le prof d'anglais c'est le Docteur^^ pourquoi il est là?^^
pour forcer les fan de Doctor Who à le regarder en VO^^
et oui il va bien finir par rencontrer tout les botiens et botiennes Laughing
 "Docteur : « Vous m’avez l’air d’une bande de très grande fans !" Laughing
Lui qui voulais passer inaperçu c'est raté^^

J'aime beaucoup continue comme ça Okay
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MessagePosté le: Mer 27 Mai 2009 - 18:09    Sujet du message: [Terminée] Une rencontre quelque peu surprenante Répondre en citant

Merci Duam et King Doctor !!!!!!!!!!!!!

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MessagePosté le: Mer 27 Mai 2009 - 18:14    Sujet du message: [Terminée] Une rencontre quelque peu surprenante Répondre en citant

botiennes for ever... Très bon chapitre... Vivement la suite
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MessagePosté le: Ven 29 Mai 2009 - 22:37    Sujet du message: [Terminée] Une rencontre quelque peu surprenante Répondre en citant

Rencontre

Citation:
Toutes les filles de la classe semblaient trouver le Docteur mignon, car elles l’observaient d’une façon, plutôt… étrange.


Je suis étonné de personne n'ait fait de remarque là-dessus (Il dit qu'il aime bien BOT et il n'est pas au courant pour le Ten'Inch ou il préfère passer sous silence ? *gniark* )

Citation:
Docteur : Et bien en fait, je ne sais pas : le TARDIS m’a amené ici…, dit-il d’un air songeur. Je l’avais mis en mode aléatoire, et je suis arrivé ici. Décidément, je me retrouve toujours en France…
Mélanie : Et bien tant mieux !!!! »


Mais oui , que cela continue , vive la France , le pays où l'on mène le Docteur à la baguette... Vous avez compris ? La baguette... en France... *se jette par la fenêtre*

Citation:
Flora : Pourquoi est-ce qu’il fait de plus en plus nuit, alors qu’il est dix heures du matin ?


Mon "alerte-copyrights" rugit à la puissance maximale !!! Tu me devrais pas des droits d'auteurs par hasard...

C'est génial , continue comme ça.
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MessagePosté le: Sam 30 Mai 2009 - 17:23    Sujet du message: [Terminée] Une rencontre quelque peu surprenante Répondre en citant

Merci yeles et Arkéos !!!


@Arkéos

Laughing  Allons... Mr. Green, non réellement j'avais prévu ça depuis le début. C'est en postant que je me suis aperçue que ça ressemblait à l'événement de ta fic' ! Laughing
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MessagePosté le: Dim 31 Mai 2009 - 17:32    Sujet du message: [Terminée] Une rencontre quelque peu surprenante Répondre en citant

Super chapitre, vraiment. A quand le Doctor French Fan Club?

Citation:
« J’aimerais bien être collée ! »

Ca fait très ten'inchien je trouve (*sort en courant*)
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MessagePosté le: Ven 26 Juin 2009 - 11:53    Sujet du message: [Terminée] Une rencontre quelque peu surprenante Répondre en citant

Chapitre 3 en ligne.

Avec une autre rencontre à la fin du chapitre...
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MessagePosté le: Ven 26 Juin 2009 - 13:08    Sujet du message: [Terminée] Une rencontre quelque peu surprenante Répondre en citant

Utopia a écrit:
- Oui, laissez moi vous présenter ma Lady of the Tardis !"

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 22:50    Sujet du message: [Terminée] Une rencontre quelque peu surprenante

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