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Marguerite
[Passager clandestin du Tardis]

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Féminin Taureau (20avr-20mai)

MessagePosté le: Lun 1 Juin 2009 - 00:02    Sujet du message: [Terminée] Routine Répondre en citant

Ce n'est pas une fic mais plusieurs one-shot qui mettent en scène, moi, Marguerite, 17 ans, française, et le Docteur dans diverses situations. Chaque histoires peut-être lues séparément mais il y a un ordre chronologique. Je compte poursuivre cette série de one-shot pendant un moment en postant des one-shot special Noël et Pâques.



Citation:


Le matin, en général, je voulais dormir longtemps. Les aventures de la veille me fatiguaient à chaque fois et je finissais complètement à plat. Je disais que je voulais car je ne pouvais pas. Tous les matins, sauf les dimanches, le Docteur débarquait en annonçant la prochaine destination. Je lui balançais un de mes oreillers et m'enroulais dans ma couette mais le Seigneur du Temps ne se décourageait pas pour autant. Il attrapait la couette et la tirait d'un geste sec en disant:

« Vous les humains qu'est-ce que vous êtes paresseux. Allez debout. »

Privée de couette, j'étais obligée de me lever. J'enfilais alors mon peignoir par dessus mon pyjama, mes pantoufles et me dirigeait en trainant vers la cuisine, tirée par un Docteur plein d'énergie et de vivacité. Il avait déjà préparé un petit-déjeuner bien complet. Je prenais un bol de céréales, une tasse de thé et un jus de fruit. Le Docteur s'asseyait toujours en face de moi et en mangeant, la bouche pleine, me disait tout ce qu'il savait de la prochaine destination. Parfois, excédée de le voir manger comme un porc, je lui écrasais le pied. Il poussait un gémissement et faisait ensuite attention. Je mettais ensuite ma tasse, mon bol et mon verre dans l'évier avant d'aller prendre une douche et m'habiller. Je faisais ces deux dernières actions rapidement et quand enfin j'arrivais prête dans la salle de la console, le Docteur me lançait une phrase du genre:

« Vous en avez mis du temps! »







Citation:


J'ai déjà visité Dresde. C'était il y a deux ans lors d'un voyage scolaire, en tant que germaniste LV2. Mais je n'aurais alors jamais imaginé que je verrais cette ville, que j'avais trouvé magnifique, d'une telle façon.
Nous étions assis, le Docteur et moi, sur le bord de l'Elbe, à une certaine distance de la ville. La nuit était tombée. J'avais enfilé un manteau rouge, des gants noirs et un béret rouge. C'est qu'il faisait froid en ce mardi 13 février 1945. Les avions de la Royal Air Force et de la US Army Air Force bombardaient la ville. Nous regardions cela, assis sur l'herbe. C'était mon premier voyage dans le passé depuis mon retour dans le Tardis. Je venais de m'installer et j'avais sorti ce manteau lorsque le Docteur m'avait annoncé la date et la destination. Nous entendions les bombes tomber et les voyions détruire des bâtiments culturels magnifiques.

« Pourquoi m'avez-vous amené ici, demandais-je.
-J'ai toujours voulu voir ça. Je n'ai jamais prit le temps de venir voir, répondit le Docteur.
-Vous êtes là en touriste alors que des gens meurent? Décidément, je ne vous comprendrais jamais.
-Je ne suis pas là en « touriste » comme vous le dites mais pour voir l'histoire se réaliser devant moi. C'est pour ça que je voyage Marguerite.
-200 000 morts. Il y a eu 200 000 morts. Certains corps n'ont pas été identifiés et tous ont été brulés pour empêcher les épidémies. Je suis venu ici pour l'info, en 2007. »

Il s'est levé et j'en ai fait de même. Nous nous sommes dirigés vers le Tardis, garé une dizaine de mètres plus loin.

« Je pensais à la création de la première colonie humaine dans une autre galaxie pour finir cette soirée, dis le Gallifréen.
-Ca me va bien, confirmais-je. »











Citation:


*Marge vient de se connecter*
Vivi: Salut sœurette, comment ça sa va?
Marge: Bien et toi frangin?
Vivi: Idem. T'fais quoi de beau?
Marge: Rien, je viens de passer un après-midi à rencontrer des dinosaures.
Vivi: T'as pris des photos?
Marge: Oui. Je te les enverrais quand je les aurais mis sur le PC.
*Dédé vient de se connecter*
Dédé: Marguerite, c'est comment le Tardis?
Marge: Génial! Absolument génial Audrey!
Dédé: Le Doc, il est comment?
Marge: Parfois chiant sur les bords mais mieux qu'à la TV.
Dédé: M'étonne. T'as ta chambre attitrée dans le Tardis?
Marge: Bien sur. Mon téléphone fonctionne à travers le temps et l'espace. Il me manque que la clef du Tardis et c'est bon.
*The Doctor vient de se connecter*
The Doctor: Ça fait plus de quinze minutes que je vous appelle, le diner est prêt.
*Marge s'est déconnecté*








Citation:


J'étais assise un dimanche matin dans la cuisine en train de boire mon thé. Le Docteur était en face de moi, lisant un livre tout en buvant son propre thé. Il a levé les yeux de son pavé et m'a demandé:
« C'est quoi ten'inch? »

La gorgée de thé que j'avais en bouche est retourné dans la tasse par un recrachement de ma part.

« Pardon?
-Oui, sur Beans On Toast vous parlez d'un certain ten'inch, qu'est-ce que c'est? Est-ce que ça me concerne? »

Je me suis sentie devenir rouge comme une tomate et ai répondu:

« Vaut mieux pas que vous sachiez!
-Ça me concerne? Marguerite, est-ce que ça me concerne et en quoi?
-Oui ça vous concerne. Content.
-Ça me concerne en quoi? »

J'ai avalé le reste de mon thé et suis allée mettre ma tasse dans l'évier et m'apprêtait à quitter la pièce quand je me suis arrêtée et tournée vers le Docteur:

« Allez sur Facebook et tapez Mr Soninch Club. Ça vous éclairera. Si vous avez peur en lisant ça, c'est normal. »










Citation:


Sur une planète à des milliards d'années-lumière de la Terre, deux vaillants aventuriers s'aventuraient dans la forêt maudite. Ils avançaient doucement mais prudemment, tranchant les feuilles devant eux avec un sabre. Ces deux aventuriers étaient courageux, forts, intelligents et...
« Aï! Docteur, bon sang, avancez plus vite.
-Je fais de mon mieux, rétorqua-t-il.
-C'est quoi cette planète?
-Je ne sais pas. Mais, en plein cœur de cette foret, j'ai détecté un forte présence de potassium mélangé à du sucre.
-Oh non Docteur. Vous vous foutez de moi. »

Nous vîmes une immense cité, semblant abandonnée. Au cœur de celle-ci se trouvait une immense statue de banane. Dans toute la cité, dans chaque rue, poussaient des bananiers. J'ai regardé le Docteur. Ces yeux s'étaient illuminés d'étoiles et un sourire idiot partait d'une oreille pour terminer à l'autre. Il semblait être l'homme le plus heureux de l'Univers. S'il s'était mis à pleurer de joie, ça ne m'aurait pas étonné.

« Je vais vous tuer, m'exclamais-je. Vous nous avez fait traverser une forêt pour des bananes?.
-Non, pour la cité perdue de la banane. Les habitants de cette planète vénéraient la banane. Il la considérait comme un don du ciel. Comme ils se sont éteints, nous allons juste empêcher certaines de ces bananes de pourrir. Restez ici, je vais chercher le Tardis. Je veux en emporter quelques kilos. Pour tenir deux ou trois jours. »










Citation:


Un matin, environ une semaine après la planète des bananes, je me suis réveillée un peu plus tôt que prévu. Je me suis habillée puis suis allée me faire une tasse de thé. Pas de Seigneur du Temps à l'horizon. Je me suis alors dirigée vers la chambre de celui-ci. J'ai frappé plusieurs coups et, n'entendant aucune réponse, suis entrée. J'ai trouvé le Docteur, derrière un bureau, consultant...internet sur un magnifique MacBook Air. Lunette sur le nez, il lisait d'un air très concentré. Je me suis approché de lui et ai vu: Mr Soninch Club. Je suis devenue aussi rouge qu'une tomate. Il m'a regardée.« J'ai passé une bonne partie de la nuit à éplucher tout BOT et Facebook. Vraiment vous pensez tous ça? »

Je suis restée sans voix.

« Mais...mais...
-En plus, vous êtes fière de ça. Ne me dites pas que vous avez prévu de me kidnapper et m'enduire de chocolat avant de vous livrer à une orgie avec vos amies de Beans On Toast. »

Je suis devenue encore plus rouge.

« Arrêtez, m'exclamais-je!
-En plus, c'est à niveau pandemique, très interresant. Et plutôt effrayant. Je ne verrais plus les Botiennes de la même façon. »

Il m'a fait un de ses sourires charmeurs auquel je n'ai pu résister.

« Vous savez Marguerite, je me suis toujours douté que j'avais des admiratrices mais jamais que ça pourrais aller aussi loin. Mais c'est logique vu que je suis tellement beau et irrésistible.
-Oh oui, j'ai lâché dans un soupir. »

Il m'a regardé en levant un sourcil. Puis en haussant les épaules, il s'est dirigé vers la sortie. En passant, il m'a murmuré à l'oreille:

« C'est plus grand que du ten'inch. Je n'aime pas qu'on me rabaisse. »

Il est sorti avec un sourire fier me laissant me noyer dans ma bave.









Citation:


« Vous savez, nous sommes censés être en vacances. Vous pourriez au moins enlever votre cravate et votre veste, dis-je au Docteur. »J'étais allongée sur une chaise longue, en train de rôtir au soleil, enduite de crème solaire car j'avais la particularité de passer blanc crème à rouge tomate au niveau de la couleur de peau et qu'avec trois soleils, ça tapait fort. Le Docteur était assise sur une chaise longue, juste à coté de la moi. Nous étions prés d'une piscine. Le papier psychique nous avait permis de nous faire passer pour deux parlementaires et nous avions pu avoir une villa rien que pour nous deux avec service illimité et tous ce qui était possible d'avoir dans cette galaxie.
J'ai regardé le Docteur, allongé sur sa chaise longue, sirotant un milk-shake à la banane et lisant un livre en costume et Converses. Il n'avait pas semblé entendre ma remarque. J'ai pris un des grains de raisin sur la grappe qui était dans la coupe de fruits à coté de moi et est envoyé le grain sur le Docteur. Il a posé son livre, m'a regardé en soupirant:

« Quoi?
-Vous pourriez mettre un maillot de bain au lieu de ce costume.
-Il a quoi ce costume?
-Rien juste que ce n'est pas fait pour des vacances au soleil. C'est pas ça mais...moi j'ai faim. »

Je me suis levée et le Docteur en a fait de même. Je l'ai regardé d'un air interrogateur. Il m'a répondu:

« Quoi? Je suis votre conseil, je vais me changer. »

J'étais dans la cuisine en train de grignoter mon deuxième paquet de Oreo quand le Docteur est descendu de la mezzanine où se trouvait le Tardis. Il portait toujours son haut de costume mais le pantalon avait été remplacé par un maillot de bain jaune avec des bananes dessus. J'ai faillit m'étouffer avec le gâteau que je mangeais tellement je riais. J'ai du prendre un verre d'eau pour faire passer le gâteau. Lui, me regardais d'un air plutôt étonné.

« Vous venez de casser votre réputation d'autorité suprême avec moi, lui dis-je entre deux rires.
-De quoi?
-Je vais pas vous appeler Time Lord mais Banana Lord. Ça vous va mieux. Surtout après la planète aux bananes. »

Rapidement, j'ai pris mon appareil photo et ai pris une photo.

« Eh bien voilà, enfin une photo de vous pour mon album.
-Votre album?
-Oui, celui dans lequel je met des photos de tous mes voyages avec vous. Bon, enlevez ce haut de costume et venez nager un peu, Banana Lord.
-Ne m'appelez pas comme ça!
-D'accord... Banana Lord.
-Bien, ten'inch girl! »









Citation:


« Docteur!!! »J'étais attaché à un poteau, sur un bûcher, au XIIIeme siècle, sur une petite place de Madrid, prête à mourir brulée vive pour hérésie et j'appelais le Docteur pour qu'il vienne me sauver la peau. En ce moment, j'étais censée être en train de faire du shopping sur une planète-marché à plusieurs milliards années-lumières de la Terre et dans un futur lointain de mon temps. Le Docteur s'était « légèrement » trompé et on s'était retrouvé en Espagne, en pleine chasse à l'hérésie pendant le Moyen-Âge. J'étais habillée en mode shopping c'est -à-dire jean, converses et t-shirt. Je m'étais fait directement arrêtée et condamner à mort. Mais où étais cet alien débile? Le bourreau mit feu au bucher. Je me suis mise à hurler de plus belle:

« Docteur!!!!!! »

Je ne sais comment les cordes qui me retenaient prisonnière se sont détachées et je vis le Tardis suspendu dans les airs. La cabine bleue s'est mise en lévitation juste en face de moi,portes ouvertes.

« Marguerite, dépêchez-vous, m'hurla le Docteur. »

Je me suis dépêchée de rentrer à l'intérieur avant de mourir brulée, obéissant à ses instructions. J'ai refermé les portes et me suis dirigée vers le Seigneur du Temps d'un pas rapide.

« Mais vous êtes malade, lui dis-je. J'aurais pu mourir. Vous auriez pu venir plus vite.
-Vous voulez que je vous raménechez vous et que je raconte à votre mére de quoi vos parle sur internet?
-Non.
-Bien, alors allons faire ses emplettes. »









Citation:


« Un rat, hurlais-je!-Où ça, demanda le Docteur?-Il vient de traverser la salle de la console. Vous avez des rats dans ce vaisseau?
-Non, je crois qu'ils viennent de notre petite visite au Moyen-Age. »

Le Tardis commença alors à tanguer dangereusement. Le Docteur regarda l'écran et s'exclama:

« Les rats rongent les câbles. On va se crasher! »

Je fut alors propulsée contre un des piliers du Tardis et ai perdue alors connaissance.

Des voix lointaines et une lumière me réveillèrent. J'ai ouvert les yeux doucement, gênée par la lumière.

« Ah elle se réveille. Enfin. Ma puce, ça va, demanda ma mère?
-Laisse-là un peu, elle vient de subir une choc, rétorqua mon père. »

J'ai ouvert les yeux complètement et ai eu la confirmation que mes parents étaient bien à mon chevet.

« Maman, papa.
-Oui, on est là, répondit ma mère.
-Wahou mon crane ça fait mal. Qu'est-ce qu'il s'est passé?
-Votre vaisseau s'est écrasé, répondit mon père.
-Je m'en doute. Mais où?
-Dans le jardin. Tu es à la maison, dit ma mère en me caressant le visage.
-Le Docteur? Il est où?
-Avec ta sœur, en train de boire du thé. »

Je me suis levée et ai regardé autour de moi. J'étais dans me chambre chez moi, à Amiens. J'ai mon peignoir par-dessus le pyjama que mes parents m'avaient mis et suis sortie de ma chambre. Je me suis dirigée vers la cuisine, suivi de mes parents, qui avaient la bonne idée de ne pas m'arrêter. Le Seigneur du Temps était effectivement en train de prendre une tasse de thé avec ma sœur. Je me suis assise à coté de lui et ai bu le reste de son thé sans lui demander son avis avant de lui demander:

« Qu'est-ce qui s'est passé et pourquoi on s'est crashé chez moi?
-J'avais l'intention de vous faire une surprise en vous emmenant rendre visite à votre famille. Juste avant l'atterrissage, les rats ont rongés certains câbles. Vous avez été propulsée contre un des piliers et vous êtes évanouie.
-On va pouvoir repartir quand?
-J'ai réussi à tuer tout les rats en vaporisant un poison...
-Combien de temps?
-Un mois.
-Un mois, je suis coincée sur Terre pour un mois? Mais c'est horrible!
-Les dégâts sont trop importants pour qu'on puisse repartir tout de suite. Je suis désolé.
-Ouais, c'est pas grave. Je vais essayer de m'occuper un peu. »









Citation:


Pendant près de trois semaines, les jours se suivirent et se ressemblèrent. Le Docteur passait ses journées à réparer les dégâts causés par les rats et j'essayais de faire passer le temps en lui faisant la conversation ou lui donnant un coup de main. Lorsque toutes les réparations furent faites, il fallut une semaine pour que le Tardis se recharge un peu d'énergie.Le lundi nous avons fait un tennis sur wii sport. Ça s'est terminé à 20 à 0 en faveur des Billon (mon père, mon frère, ma sœur et moi). Le Docteur s'était littéralement fait exterminer et m'avait fait la tête pendant toute la soirée. Il était vraiment mauvais jour et pouvait être très gamin.

Le mardi, nous avons été faire les magasins. Nous avons dévalisé un magasin de chaussures. Le Docteur avait décidé d'acheter des chaussures: 16 paires de Converses de différents coloris qu'il avait voulu toutes, je dis bien toutes, essayer avant de les prendre. Il avait aussi acheté 16 paires de chaussettes pour aller avec ses Converses. Il a ensuite décidé renouveler sa collection de costumes: 5 marrons et 5 bleus ainsi qu'un nouveau smoking.

Le mercredi, nous avons tous endurés la torture qu'est la visite hebdomadaire de ma grand-père paternelle. Le Docteur et moi nous sommes isolés dans le salon où nous avons joué plusieurs pièce à quatre mains sur mon piano à queue que cette même grand-mère m'avait offert. J'ai eu du mal à le suivre parfois. Il avait des centaines d'années de pratiques et jouait donc avec une certaine virtuosité.

Jeudi fut plus tranquille. Mon père travaillais et ma sœur était dans sa chambre en train d'étudier. Mon frère et moi étions en train de foutre une raclée au dernier des Time Lords sur Super Mario Kart. Ma mère a fait un gâteau à la banane dont 50% a terminé dans l'estomac du Docteur. Il s'en était goinfré comme pas possible et avait passé le reste de la soirée à gémir qu'il avait mal au ventre.

Vendredi, nous avons préparé notre départ qui était prévu pour dimanche soir. Le Tardis était presque entièrement rechargé et je suis allée dire au revoir à Audrey que j'avais vu plusieurs fois pendant mon séjour sur Terre. Elle m'avait dit de passer le bonjour au Time Lord, ce que j'ai fait avec plaisir. Elle avait été curieuse de nos aventures et m'enviait vraiment. Je profitais de cette situation car d'habitude, celle qui avait de la chance, c'était Audrey et non moi.

Le samedi fut entièrement consacré au préparatifs de notre départ. Le Tardis marchait à merveille et nous avions fait un vol au-dessus d'Amiens. Le Docteur avait voulu partir tout de suite mais je voulis dire au revoir correctement à ma famille.

Dimanche, après un excellent déjeuner fait par ma mère, j'ai dit au revoir en promettant de revenir les voir. Ma mère nous a fait un gâteau à la banane pour la route et pour le plus grand plaisir du Docteur. Mon père lui a conseillé de faire attention à moi si il ne voulait pas finir sur une table de dissection et mon frère et ma sœur m'ont conseillés de ramener des cadeau la prochaine fois. Je suis rentrée dans le Tardis après avoir enlacée ma famille. Le Docteur avait déjà commencé à démarrer l'appareil. J'ai séché mes larmes en lui faisant un sourire. Il m'a enlacé pour me consoler puis nous nous sommes mis en route. Le Temps et l'espace nous attendaient. Enfin d'abord il fallait passer faire le plein à Cardiff car sinon nous n'irions pas loin.









Citation:


Cela faisait une semaine que nous avions quittés la Terre. Nous étions dimanche donc le Docteur m'avais laissé dormir. Je suis entrée dans la cuisine, habillée dans ma tenue du dimanche, c'est-à dire jogging, t-shirt et pantoufles. Le Docteur était assis derrière la table de la cuisine, buvant une tasse de thé et surfant sur internet sur le PC portable posé devant lui. Je voyais un immense sourire traverser son visage et ses yeux brillait derrière ses lunettes. Je me suis faite un thé avant de m'approcher du Docteur par derrière. J'ai vu le logo de facebook et le Docteur qui lisait la description du groupe SOT créé par moi-même une heure plus tôt. J'ai ouvert des yeux aussi grands que des assiettes et ai posé ma tasse sur la table pour pas renverser le thé brulant sur l'épaule du Seigneur du Temps. Il a tourné sa tête vers moi avec cet immense sourire.

« Marguerite, vous êtes quelqu'un de complètement fou et j'adore ça. J'ai entendu parler de « Abducted by the Daleks », j'ai un certain savoir au niveau du mode de reproduction de créatures de diverses galaxie et possède un tournevis sonique: pensez-vous que je pourrais rejoindre ce petit groupe?
-Vous n'êtes pas en colère?
-Nan. J'ai été jeune moi aussi. Et puis, d'une certaine façon, vous rendez populaire une certaine partie de mon physique qui n'est pas la plus connue par le grand public mais adorée par celle-ci qui l'ont testée. Et puis ça fait plaisir de voir qu'on nous pour autre chose que le fait que je voyage dans le temps. Bien sur, le fait que vous rêviez de m'embarquer pour une seconde partie de soirée très privée me fait peur. Juste un peu. Je n'aimerais pas être là lors de la réunion de BOT à Paris, le 24 octobre. Je suis sur que toutes les Sotiennes me sauteraient dessus. Quoi que avoir une dizaines de femmes sur soi ne soit pas désagréable. Il y avait cette planète de plaisir, comment elle s'appelait? Je n'ai plus son nom en tête. Voilà, luxuria. J'y ai passé une semaine formidable pendant laquelle je me suis dépensé d'une...
-Docteur.
-...telle façon. Je n'avais jamais connu autant de plaisir en si peu de temps et avec autant de personnes d'espèces...
-DOCTEUR! Votre vie sexuelle ne m'intéresse pas. Vous pouvez faire une partie à 50 si vous le voulez mais laissez moi en dehors de ça. Quoi que, si Jack et Ianto décident de vous rendre visite, j'aimerais bien avoir quelques détails croustillants.
-Marguerite, croyez-vous que votre mère serait d'accord?
-Pas du tout mais elle n'est pas là. Et puis, je ne suis pas interesée par les aliens pervers. Enfin pas en ce moment. »
J'ai pris ma tasse de thé et ai quitté la pièce le sourire aux lèvres.









Citation:


Le Tardis avait atterri à Venise, au XVIIIéme siècle. Je suis sortie de la petite cabine bleue en portant une robe d'époque et un masque qui me couvrait le haut du visage, donc les yeux et le nez, et qui était prolongé par un bout de tissus en bas pour me couvrir la bouche. Même le Docteur avait troqué son habituel costume-Converses pour un habit d'époque et un masque. Bras sous bras, nous nous sommes dirigés dans la ville pour l'explorer. Le carnaval était grandiose. Toutes les villas étaient ouvertes et des fêtes s'y déroulaient. Nous nous sommes joints à une d'entre elles. J'ai découvert que le Docteur était un excellent danseur quand il m'a entrainée dans une valse. Me voyant fatigué, il me laissa de coté alors qu'il se trouait une autre cavalière. C'est alors qu'on m'aborda:« Vous êtes resplendissante ma chère. »

Je me suis tournée vers ma droite. Un homme se tenait près de moi en me tendant un verre de vin.

« Je ne crois pas que vous soiiez de Venise, dit-il.
-Vous avez raison. Je suis française.
-Française. J'ai été en France. Un pays magnifique. Pourrais-je savoir le nom d'une aussi belle personne que vous?
-Marguerite. Et vous êtes?
-Giacomo Casanova. A votre service Mademoiselle. »

Il me fit un baise main avec un sourire charmeur. J'étais en train de me faire courtiser par le plus grand Don Juan de l'Univers. Il me tendit un verre de vin rouge en disant:

« Vous devez être assoiffée belle dame. Un peu de ce vin vous fera du bien. »

J'ai pris le verre et ai bu une petite gorgée.

« Vous êtes seule, me demanda-t-il.
-Non, je suis avec un ami. Il danse là-bas avec une autre femme.
-Il ne vous a pas invité à danser.
-Si mais je suis une piètre danseuse. J'arrive à peine à danser une valse alors qu'il danse vraiment très bien.
-Vous voulez que je vous apprenne.
-Et bien, pourquoi pas? »

Il m'entraina sur la piste de danse me laissa à peine le temps de poser le verre sur une table. Il posa une de ses mains sur ma taille et pris ma main droite dans la sienne. Il commença doucement à m'entrainer dans une danse qui m'était totalement inconnue. Je ne sais combien de temps passa avant qu'il m'entraine hors de la piste de danse sur un immense balcon. Il souleva mon masque et dit:

« Vos yeux sont magnifiques. Encore plus magnifiques que je les avais imaginé. »

J'ai soulevé le sien avant de répondre par un:

« Grazie mille.
-Vous parlez français et italien. Quelle culture! »

C'est ça. Heureusement que le Tardis me donne un coup de main.

« Y-aurait-il des choses que vous connaisseriez et que vous m'auriez cachée?
-Je fais de la musique et parle anglais.
-Mais c'est excellent. Vous êtes une femme cultivée. J'aime les femmes ouvertes d'esprit. »

Il caressa ma joue en souriant puis m'embrassa tendrement. Je me suis laissée faire, prolongeant même le baiser. J'étais ailleurs, dans un autre monde. Loin. Tellement loin que je n'ai pas entendu le Docteur m'appeler.

« Marguerite, je vous ai vu aller par là et... oh. »

J'ai mit fin au baiser brutalement lorsque le Seigneur du Temps était arrivé sur le balcon. Il m'a regardé puis a hoché la tête avant de dire:

« Je devrais peut-être vous laisser. Je serais au Tardis. »

J'étais légèrement troublée. Casanova a recommencée à m'embrasser mais j'ai coupée le baiser en disant:

« Désolé Giacomo. J'y vais.
-Vous reverrais-je Mademoiselle Marguerite?
-Je ne sais pas. »

Je me suis mise à courir dans la direction qu'avais pris le Docteur avec difficulté vu la robe de bal que je portais. J'ai retrouvé le Gallifréen à la sortie de la villa, marchant, mains dans les poches, vers son vaisseau.

« Docteur! Eh Docteur!
-Marguerite, pourquoi vous ne retournez pas rejoindre votre ami?
-Désolé, mais une nuit avec le plus grand séducteur du Temps et de l'espace n'est rien comparé à voyager avec vous.
-Comment ça « plus grand séducteur »?
-Je me suis faite courtiser par Casanova.
-Eh bien, vous avez un certain succée.
-Merci. On fait quoi?
-J'ai entendu dire que le Prince de Venise donnait une fête dans son palais. Ça vous dit?
-Avec plaisir. »








Citation:


« Attrapez-les. Vite, attrapez-les. »
Le Docteur avait essayé de séduire la femme du Prince, non du Doge car Venise était une république. Nous avions finis en prison. Grâce au tournevis sonique, nous nous en étions échappés. Maintenant, nous étions poursuivis par les gardes du Doge.

« Marguerite, dépêchez-vous, m'hurla le Docteur.
-Je fais de mon mieux. Ce n'est pas vous qui portez trois jupons.
-Docteur, Mademoiselle Marguerite, par ici. »

Une voix nous appelait d'une ruelle, nous la suivîmes.
« Giacomo, que faites-vous ici?
-J'ai entendu que deux personnes avaient offensés le Doge dont une merveilleuse jeune femme. J'ai tous de suite pensé à vous Mademoiselle Marguerite, me dit Casanova.
-C'est juste Marguerite.
-Bon, vous êtes Casanova, c'est ça, demanda le Docteur?
-Oui.
-Vous connaissez cette ville. Vous pouvez nous cacher quelque part, pendant quelques heures, le temps que les gardes se calment.
-Suivez-moi. »

Nous nous sommes mis à courir à travers les ruelles de Venise puis nous avons pénétré dans une villa.

« C'est la demeure d'une de mes connaissance, la comtesse de Piémont, mais elle est en pèlerinage à Jérusalem et m'a confié ses clefs. Mais Marguerite, vous avez vu l'état de votre robe? Une demoiselle de votre rang ne devrait pas sortir dans cet état. La comtesse doit surement avoir quelques robes qui vous iraient. Docteur, une table est dressée, vous pouvez vous servir. Marguerite, après vous. »

Il m'a fait monter de grands escaliers en marbres puis nous avons entré dans une immense chambre que je devinais à la comtesse. Il a fermé la porte et a commencé à me mordiller l'oreille.

« Quel est ce parfum si doux que vous portez?
-Savon.
-C'est intéressant. »

Il m'a embrassé dans le cou. J'ai soupiré avant de dire:

« Arrêtez!
-Quelque chose ne va pas?
-Je n'ai que 17 ans.
-L'age parfait pour vous initier aux plaisirs de la chair. »

Il a commencé doucement à délacer mon corset avant que je n'élève la voix.

« Je vous ai dit d'arrêter.
-Vous êtes quelqu'un de fort autoritaire Marguerite.
-Je suis désolée. Je vous trouve charmant, intéressant, plein d'humour mais je ne peux pas.
-Vous et le Docteur?
-Non, pas du tout. Je vais bientôt devoir partir et je me serais attachée à vous. Vous me manquerez. Mais je connais votre réputation, vous trouverez une autre conquête à séduire et m'oublierez.
-Je ne vous oublierais jamais. Je me souviens de chaque une de mes conquêtes comme vous les appelez. Et qui pourrait oublier quelqu'un comme vous? »

J'ai rougi en laissant échapper un petit rire.

« Vous êtes quelqu'un qui semble extérieur à cette époque, continua-t-il. Votre savoir peut égaler celui d'un homme.
-Vous voulez dire qu'une femme ne peut pas être aussi savante qu'un homme? Je ne pensais pas ça de vous.
-Une femme peut-être bien plus savante qu'une homme. Vous en êtes la preuve.
-Merci beaucoup. Jamais personne ne m'a dit d'aussi belles choses. J'aurais de la peine quand je partirais.
-Restez alors.
-Je ne peux pas. J'ai une famille, des parents, un frère et une sœur qui m'attendent et qui veulent que j'aille les voir de temps à autres.
-La France n'est pas si loin. En une semaine de carrosse nous pourrions être à Paris. Marguerite, je vous en conjure, restez.
-Je suis désolée.
-Laissez-moi alors vous offrir un cadeau inoubliable. »

Il m'embrassa fougueusement. Je savais ce qui allait arriver et j'allais laisser faire pour une raison qui m'était inconnue à moi-même.

Nous sommes redescendu environ une demi-heure plus tard. Le tard nous attendais en faisant les cent pas dans le hall. Il avait été se changer: il portait son costume marron. Giacomo Casanova me fit un baise-main avant de me dire:

« C'est ici que nos chemins se séparent. Prenez soin d'elle Docteur, elle est unique.
-Je n'en doute pas, dit ce dernier. Bon Marguerite, on y va?
-Oui. Une dernière chose. »

Je me suis tournée vers mon amant d'un soir puis l'ai embrassé. Le Docteur et moi sommes sortis de la demeure et nous sommes dirigés vers le Tardis.

C'est avec douleur que j'ai quitté la Venise du XVIIIeme siècle.





Citation:


Je suis entrée dans ma chambre et ai jeté mon sac à dos sur le lit. Je me suis déshabillée puis me suis dirigée vers la salle de bain que j'avais accolé à ma chambre. J'ai verrouillé la porte de celle-ci puis suis entrée sous la douche. J'ai laissé l'eau couler sur mon corps. De l'eau mêlée à du sang descendit le long de mes jambes. Je me suis mise à repenser à la journée que je venais de passer et des larmes se sont mêlées à l'eau.

Tout a commencé lorsque nous sommes arrivés à Rhamira, en 2692. Nous visitions le marché puis je me suis réveillée dans un bureau, assise sur une chaise. Une femme aux longs cheveux noirs me faisait face.

« Mlle Marguerite Billon, dit-elle.
-Et vous êtes?
-Jessica Clarkson. C'est un plaisir de vous rencontrer.
-Vous m'voulez quoi? Où est le Docteur?
-Il va bien. Vous pourrez le voir après. »

Elle se mit alors à m'expliquer pourquoi elle m'avait fait enlever: son laboratoire pharmaceutique avait besoin de deux personnes de différentes espèces et sexes ayant voyagés dans le temps. Elle me fit une prise de sang puis me dit me lever.

Nous sommes sorties du bureau. Nous avons traversés plusieurs laboratoires avant d'arriver devant une porte protégée par un code. Elle tapa le code. La porte s'ouvrit. Elle me fit entrer dans une pièce et la porte se referma derrière moi.

Les murs et le plafond de la pièce étaient entièrement blancs. Il y avait peu de meuble: un bureau à deux tiroirs, un chaise et un lit. Faisant les cent pas: le Docteur. Il m'a enlacé puis je lui ai dit:

« Je suis si heureuse de vous voir.
-Moi aussi, répondit-il. »

Soudainement son regard devint plus sombre. Il m'attrapa par la gorge avec sa main droite et me plaqua contre le mur.

« Car je vais enfin pouvoir vous tuer. »

Je me suis mise à hurler mais il a mis sa main gauche sur ma bouche en disant:

« Chut, vous voulez mourir avec dignité non? »


La pression de sa main droite sur ma gorge augmenta.

« Ne vous en faites, c'est comme s'endormir. Vous ne sentirez rien »

La porte s'en ouverte et un homme a mis un coup de batte de baseball en plein visage du Docteur. Deux autres m'ont attrapés et sortis de la pièce. Jessica m'attendait dehors. Elle me fit un sourire avant de me demander:

« Vous en pensez quoi?
-Qu'est-ce que vous lui avez fait?
-Nous avons testé notre nouveau produit sur un Seigneur du Temps. Chez les êtres humains, on peut ressentir une poussée d'adrénaline. Pour votre ami, cet effet semble décuplé.
-Quel est ce produit? Qu'est-ce que vous lui donnez?
-Depuis quelques années maintenant, une épidémie envahis toute la planète pendant trois mois, tout les ans. Mon laboratoire a réussit à créer un vaccin pour protéger les gens. Accepté que le vaccin peut leur faire faire certaines chose qu'ils ne feraient jamais en temps normal. Mélangé au sang d'une Seigneur du Temps, le vaccin créera le chaos et nous pourrons prendre le contrôle de cette planète.
-Pourquoi avez-vous besoin de mon sang?
-Vous avez voyagé dans le temps, votre sang agira comme un ralentisseur comme ça jamais personne ne soupçonnera le vaccin. Discuter avec vous fut un plaisir. Tuez-la!
-Attendez, vous avez oublier un truc. Vous connaissez surement super bien le Docteur et vous croyez savoir tout savoir de moi. Mais vous avez oublié que lorsqu'on voyage avec lui, on apprend des truc. »

J'ai sortit le tournevis sonique de la la poche de ma veste.

« Comme faire les poches de quelqu'un discrètement. »

J'ai pointé le tournevis sonique vers le système anti-incendie et une alarme s'est declanchée ainsi que de puissants jets d'eau. Je me suis mise à courir. Je suis entrée dans un laboratoire et ai ouvert tout les becs benzène. Jessica est entrée suivi de ses hommes. J'ai quitté le laboratoire en courant et allumant la lumière au passage. Le laboratoire a explosé. J'ai entendu des voix hurler « non ». J'avais réussi à me débarrasser de mes ennemis. Un peu quand dans l'experience Lazarus.

Je suis entrée dans le bureau de Jessica et je me suis à chercher ce qui annulerais le vaccin. J'ai trouvé une petite boite noire et l'ai ouverte. J'ai sourit et suis sortie du bureau. Au passage, j'ai pris un des clubs de golf près de la porte.

J'avais mémorisé le code de la porte de la cellule du Docteur. La porte s'est ouverte. Le Docteur m'a fait face avec un sourire mauvais. Sourire qui a disparu lorsque le club de golf est venu frapper son visage.

« Je suis désolée, croyez-moi. »

J'ai sorti la seringue contenant l'annulateur de vaccin et l'ai planté dans le cou du Docteur. J'ai alors attendu qu'il se réveille, prête à le frapper avec le club si le produit annulant ne marchait pas. J'ai attendu peut-être dix minutes avant qu'ils reviennent à lui. Je l'ai interrogé, suis restée sur mes gardes jusqu'à que je sois sur que il n'allait pas me tuer. Je lui ai rendu son tournevis sonique.

Nous sommes rentrés au Tardis. J'ai prétexté la fatigue et suis allée dans ma chambre. J'ai pris une douche puis me suis mise en pyjama. Je suis allée prendre un couteau dans la cuisine et l'ai mis sous mon oreiller. J'ai demandé au Tardis à ce qu'il ne laisse personne entrer dans ma chambre. Et pour la première fois depuis que je vivais dans le Tardis, j'ai verrouillé la porte.



Citation:


Après Rhameria, pendant près de deux semaines, je suis restée sur ma garde, ayant toujours sur moi quelque chose qui pourrait me servir d'arme. Pendant deux semaines, il ne sembla rien remarquer jusqu'à un dimanche matin. Nous prenions notre petit-déjeuner et, comme depuis deux semaines, j'étais ailleurs.

« Marguerite, qu'est-ce qui s'est passé sur Rhamira?
-Vous ne savez pas?
-Nous visitions le marché puis je me suis réveillé dans cette pièce avec vous, tenant un club de golf.
-Pas grand, j'ai du faire tomber une entreprise qui voulait dominer la planète sans vous.
-Non, vous semblez avoir perdu confiance en moi. Vous ne voulez plus que je vous prenne la main quand il faut courir, vous fermez la porte de votre chambre à clef et demandez au Tardis de ne pas me laisser entrer. Vous avez perdu votre sourire et je vous entends hurler la nuit sans raison.
-Je fais beaucoup de cauchemars la nuit depuis certains temps. Ça n'a aucun rapport avec vous.
-Qu'est-ce que je vous ai fait sur Rhamira? Marguerite, je veux savoir.
-Ils ont testé un produit sur vous et...
-Et?
-Et lorsque j'ai pu vous voir, vous enlacer, vous avez... vous avez... vous avez... essayer de me tuer.
-Pardon?
-Toutes les nuits, je revis cette scène. Je revois cette pièce. Je la vois dans le moindre détail. Vous m'avez plaquée contre le mur et avez mis votre main droite sur mon cou.
-Je suis désolé. Je n'avais pas réalisé à quel point...
-A quel point c'était monstrueux? Horrible? Effrayant? J'ai littéralement vu ma vie défiler devant mes yeux. Je risque ma peau en voyageant avec vous mais je ne m'imaginais pas que le danger pouvait venir de vous. J'avais confiance.
-Mais plus maintenant?
-Pas après ça. Je sens toujours votre main sur ma gorge. Celle que vous m'avez plaqué sur la bouche. La façon dont vous m'avez dit que ce serait rapide, que je ne sentirais rien. »

Je me suis levée et me suis dirigée vers la sortie de la cuisine. Le Docteur m'a arrêtée en m'attrapant par le bras légèrement. Je me suis détachée violament et l'ai regardé tristement puis ai dit:

« Ne m'en voulez pas, j'ai besoin de temps. »

J'ai quitté la cuisine et suis allée dans l'immense salle à musique du Tardis. Un grand piano à queue trônait en son centre. Les mur était recouvert de bibliothèques qui contenait des tonnes et des tonnes de partitions de différentes planètes et périodes temporelles. Je me suis assise derrière le piano, ai réglé le tabouret et me suis mise à jouer. Tout mon répertoire, que je connaissais par cœur, allait y passer. Mes doigts naviguaient sur le clavier. Après dix ans de pratique, je n'avais même plus de regarder les touches pour savoir sur laquelle j'allais appuyer. J'étais absorbée dans ce que je jouais, tellement absorbée que c'est seulement lorsque j'ai entendu le début de la marche militaire de Schubert du pianiste jouant dans l'aigüe que j'ai vu le Docteur qui s'était installé à coté de moi. Je me suis mise à jouer la partie de gauche; Nous avons joué toute la marche. Nos mains s'effleuraient parfois mais il y avait moins de complicité qu'avant. Nos regards ne se croisaient que peu souvent. Lorsque nous avons planté l'accord final, nous nous sommes regardés. Il m'a fait un sourire. Je lui ai répondu par un sourire aussi.

« Je suis désolée d'être comme ça, lui ai-je dit. Absolument. Mais juste, j'avais confiance en vous et vous essayez de me tuer. Je suis morte de trouille. »

Il m'a prise dans ses bras. Je me suis laissée faire, prête à mordre et à griffer si il le fallait mais je me suis rendue compte que ce petit « hug » n'était qu'un signe de réconfort, pas quelque chose pour m'appâter et me tuer plus facilement. Je sais que cela peut paraître débile. Je sais qu'il était sous l'emprise d'une drogue mais j'avais quand même peur car la personne en qui j'avais le plus confiance avait trahit cette confiance d'une façon horrible et cruelle même si elle n'avait pas voulu le faire.



Citation:


J'étais assise sur le siégé du capitaine, attendant que sa Majesté le Docteur, veuille faire son apparition. Et il est apparut, en toussant comme un mourant et trainant des kilomètres de mouchoirs derrière lui.

« Je ne suis pas médecin, mais je dirais que vous avez besoin d'un docteur, lui ai-je dit.
-Marguerite, arrêtez avec vos jeux de mots. Atchoum!!! »

Je l'ai regardé en levant un sourcil avant de pointer du doigts les profondeurs du Tardis en disant:

« Au lit, immédiatement!
-Mais les cascades de saphirs.
-Ça peut attendre. Vous avez la crève, vous avez besoin de repos. C'est vous qui l'avez voulu d'ailleurs. S'attirer dans un marais, qui a vu ça. »

En ronchonnant et éternuant, il s'est dirigé en trainant des pieds vers sa chambre.

« Margueeeeeeeeerite!!!!!!
-Minute papillon, j'arrive. »

Trois jours que le Docteur était malade. Trois jours que je n'avais pas dormi. Et trois jours que j'avais découvert une nouvelle envie en moi: le Doctoricide. Les docteurs sont les pires patients, eh bien j'étais tombée sur un cas.

« Magueriiiiiiiiiiite!!!!
-Je suis là. »

Je suis entrée dans la chambre à coucher du Seigneur du Temps en portant un plateau-repas. Je l'ai posé devant le Docteur, sur ses genoux et me suis assise à coté de lui, sur le lit. J'ai pris ma tasse de café car je marchais au café depuis que Monsieur je-suis-le-dernier-des-Time-Lords-et-je-suis-très-chiant avait décidé d'être malade. Il a regardé le plateau repas et m'a demandé:

« Où sont les mouchoirs? »

J'ai littéralement explosé. Je me suis levée.

« Je me plis à vos quatre volontés depuis trois jours et j'ai pas eu le droit à un merci ou s'il vous plait. Alors mouchez-vous dans vos draps! »

Je suis sortie de la pièce d'un pas rapide avant de revenir avec une boite de kleenex. Je l'ai lancée au Docteur. Il m'a fait un sourire avant de me remercier. Je lui ai fait une grimace avant d'aller dans la cuisine me faire quelques litres de café. Je suis revenue cinq minutes plus tard avec un thermomètre dans une main et une tasse de café dans l'autre. J'ai pris la température de mon patient avant de dire:

« Plus de fièvre.
-Génial, allons voir ces cascades, dit-il en posant le plateau et commençant à se lever. »

Je l'ai forcé à se rallonger.

« Vous n'êtes pas guéri. Alors, vous restez dans ce lit. Compris? Sage! »

Je suis sortie de la pièce en éteignant la lumière. Je suis allée chercher de la lecture et suis revenue. J'ai allumé une petite lampe. J'étais en train de lire quand...

Je me suis réveillée dans mon lit, avec un mal de crane pas possible et sans voix. La porte s'est ouverte. J'ai vu un Docteur en pleine forme portant un plateau avec du thé et de la nourriture. Je me suis redressée et l'ai regardé d'un regard interrogateur.

« Je suis guéri mais vous, vous avez de la fièvre. Je crois que vous avez besoin qu'on s'occupe de vous. Je vous ai fait du thé et un petit-déjeuner.
-Merci, je lui ai répondu d'une petite voix. »

Je n'avais plus de voix et un mal de gorge horrible. J'ai pris le thé et en ai bu une gorgée avant de le reposer sur le plateau. J'étais crevée. Trois jours à s'occuper d'un Seigneur du Temps malade était épuisant. Je me suis allongée et ai fermé les yeux. J'ai senti le Docteur reprendre le plateau et mettre une autre couverture avant d'éteindre la lumière. J'avais l'intention d'en profiter.




Citation:


« Je vous hait!
-Marguerite, nous sommes censés s'aimer et vivre ensemble pour toujours, plaisanta le Docteur.
-Ce n'est pas le moment de plaisanter! »

Je portais une longue robe de mariée. Le voile tombait jusqu'à terre et sur mes cheveux, coupé courts depuis deux semaines, se tenait un diadème. Le Docteur portait un costume de marié et nous étions devant un autel, devant une prêtresse, prêts à nous marier. Je n'avais pas envie d'épouser le Gallifréen et lui n'avait pas envie de m'épouser. En fait, nous étions tombés sur une planète, Uzani, sur laquelle une femme ne pouvait sortir accompagné avec un homme si il n'était pas son père, son frère, son fils ou son mari, et l'homme ne pouvait pas être avec une femme qui n'était pas sa mère, sa sœur, sa fille ou bien sa femme, sinon on était exécuté. Nous étions donc forcés de nous marier. Nous aurions pu nous enfuir mais avec les vingt gardes se fut pratiquement impossible. J'allais donc devenir Mrs Docteur.
La cérémonie fut prononcée et nous fûmes libérés. Nous portions une alliance à l'annulaire gauche. J'ai regardé la bague avec dégoût comme le Docteur la sienne.

Certes, j'avais eu ce rêve de petite fille de me marier avec une sorte de prince charmant mais pas de cette façon. Pas avec un prince charmant de plus de 900 ans et ayant pour cheval blanc une cabine téléphonique bleue.

« On fait quoi, demandais-je au Docteur?
-Eh bien, on trouve le moyen de divorcer ou bien d'annuler ce mariage.
-En plus, ils ont serrés cette bague à fond. Je ne peut pas l'enlever.
-Je crois qu'ils vous ont mis la mienne. J'ai des doigts plus fins que vous. La mienne glisse toute seule.
-Bon Tardis, et trouvez-moi une façon de m'enlever ce truc. »

Le tournevis sonique rien. Le savon, nada. Lorsque le Docteur a sortit le fer à souder, j'ai hurlé:

« Vous allez pas la faire fondre alors qu'elle est sur mon doigt, trouvez un autre truc. »

Il a sortit les pinces puis m'a dit:

« Fermez les yeux. »

J'ai obéis. La bague est tombée à terre en morceau. Je l'ai ramassée puis ai dit:

« Bon je vais enlever cette robe et vous, vous allez vous grouiller pour nous faire partir de cette planète. »



Citation:


« Docteur? Docteur? Vous êtes où? »
J'ouvrais les différentes portes du Tardis jusqu'à une pièce qui ressemblait à une sorte de séjour. Allongé sur un canapé, un saladier de pop-corn devant lui, le Docteur regardait sur l'immense plasma...Quand Harry rencontre Sally. Je me suis assise à coté de lui avant de prendre une poignée de pop-corn. Je l'ai vu prendre la boite de kleenex devant lui et essuyer les quelques larmes qui coulaient sur ses joues.

« Vous aimez les comédies romantiques, demandais-je?
-J'adore, répondit-il. Installez-vous. »

Nous avons regardé les 30 minutes qui restaient avant la fin. Puis il a ouvert une immense armoire. J'ai regardé l'immense collection de films avant de demander:

« Vous avez quoi d'autre?
-Coup de foudre à Notting Hill, ça vous va?
-Vu 9 fois. J'aimerais revoir Pretty Woman, je l'ai vu au moins 15 fois, mais j'adore Julia Roberts.
-Julia, ma chère Julia. Quelle femme intéressante et étonnante!
-Vous avez rencontré Julia Roberts?
-Oh oui, c'était avant que je vous rencontre une seconde fois. Par hasard, j'ai atterri dans les années 90, à Los Angeles. Enfin bref, cette rencontre fut plutôt...intense. »

J'ai soupiré avant de lever les yeux au ciel et de prendre le saladier de pop-corn.

« Je vais en refaire, vous préparez le film. »

Je suis revenue avec le pop-corn et du coca avec deux verres.

« Bon, on lance ça? »



Citation:


Je me préparais dans ma chambre d'hôtel, sur Fridani. Moi et le Docteur allions assister au bal donné en l'honneur des fiançailles de la fille ainée du Premier ministre. J'ai vu une sorte de fumée apparaître derrière moi.

« C'est quoi ça? Docteur? DOCTEUR!!!!!! »

J'ai vu la fumée entrer en moi. J'ai alors entendu une voix parler en moi:

« Écoute, humaine, tais-toi et laisse-moi faire si tu veux rester en vie. Tu vas pouvoir tout regarder. »

Je suis sortie de la salle de bain enfin moi possédée par la fumée car à partir de maintenant j'étais possédée par ce truc inconnu. J'ai rejoins le Docteur dans le couloir et ai dit en l'attrapant par la taille:

« Venez chéri, on y va.
-Marguerite, vous avez bu.
-Moi, pas du tout. Je vais très bien. Allons-y, le premier ministre nous attend. »

Nous avons descendu les escaliers. Nous sommes entrés dans la salle de réception et le premier ministre et sa fille nous ont accueillis.

« Monsieur le premier ministre félicitations. C'est un honneur d'être invité à votre réception.
-C'est également un honneur d'avoir une terrienne à notre réception, dit le premier ministre. Ainsi qu'un Seigneur du Temps.
-Merci beaucoup, dit le Docteur. Venez Marguerite, allons profiter de cette fête

Le Docteur m'a tiré de coté avant de demander:

« Marguerite, qu'est-ce qui vous arrive?
-Rien. Oh, vous venez danser? J'adore danser! »

Je l'ai entrainé sur la piste de danse et l'ai pressé contre moi. Si cette entité n'était pas en moi je n'aurais jamais oser mais c'était comme si cette chose me faisait perdre toute inhibition.

Nous avons dansé deux ou trois danses avant que je lui murmure à l'oreille:

« Ce smoking vous va comme un gant.
-Marguerite, qu'est-ce qui vous arrive?
-Moi, rien. Je vous trouve juste très élégant. Je n'avais jamais remarqué ça avant.
-Marguerite, arrêtez. »

Je l'ai attrapé par le col de sa veste et l'ai embrassé. J'ai passé ma main droite derrière son cou et ma gauche sous sa veste. Je l'ai ensuite tiré hors de la salle en disant:

« Y a des choses que j'ai toujours rêvé de faire. »

Je l'ai attiré dans ma chambre de l'hôtel et ai commencé à l'embrasser. J'ai défait son nœud papillon. Il m'a repoussé puis a sorti son tournevis sonique. Il l'a pointé vers moi en disant:

« Qu'as-tu fait à Marguerite?
-Je suis Marguerite.
-Non, Marguerite a trop de respect pour faire ça. Elle n'aurait jamais osé.
-Marguerite aurait voulut faire ça. C'est juste qu'elle n'avait pas le courage. Oh, son esprit est tellement créatif. J'adore ça. Elle aime aussi le chocolat, fondu de préférence.
-Laissez-là tranquille. Et qui êtes-vous?
-Vous vous rappelez de cette chère Audrey sur Terre? C'est moi qui avais pris son corps. Vous m'avez forcé à le quitter. Mais vous avez fait l'erreur de venir sur ma planète. Voici ma vengeance. »

Sans le vouloir, je me suis mise sur le rebord de la fenêtre.

« Nous sommes au troisième étage. Croyez-vous que Marguerite survivrait à la chute?
-Ne faites pas ça. Vous le regretteriez. »

Je me suis concentrée puis la fumée a commencé à quitter mon corps. Je n'avais pas l'intention de mourir. Je devais combattre cette chose. J'ai fait un pas en arrière doucement. Le Docteur m'a regardée.

« Allez-y Marguerite, combattez-là.
-C'est dur.
-Vous pouvez y arriver. J'ai confiance en vous. »

J'ai fait un autre pas en arrière. Un peu de la fumée commençait à quitter mon corps. J'ai fait encore plus d'efforts. C'était dur et je sentais les larmes couler sur ma joue droite. Lorsque la fumée eut quitté complètement mon corps, le Docteur a alors pointé son tournevis sonique vers elle. La fumée est devenu de petits diamants qui sont tombés à terre. Le Docteur m'a rattrapée. En voyant son visage, je suis devenue toute rouge. Je me suis relevée puis ai dit:

« Je suis désolée.
-Ce n'est rien. Votre gloss à la banane avait un goût excellent. »



Citation:


J'étais assise derrière la table de la cuisine avec le MacBook du Docteur devant moi. J'avais allumé le chat de BOT mais je n'écrivais pas. Je lisais la conversation qui se déroulait. J'avais l'impression de lire le script d'un épisode des feux de l'amour tellement les problèmes de couples avaient pris de l'ampleur. J'étais tellement concentrée sur la conversation que je n'ai remarqué la présence du Docteur que lorsque celui-ci s'est mis à rire en même temps que moi. Je l'ai regardé puis il a pris une chaise et s'est assis à coté de moi. Nous avons suivi la conversation en riant. Nous avions King Doctor avec ses déboires amoureux, Dwreviews et sa perversion, Melanou qui discutait avec lui, la rhumercreep qui essayait de suivre la conversation et faisait parfois l'arbitre tout comme Astrid.

« Est-ce que c'est toujours comme ça sur le chat de BOT, me demanda le Docteur?
-Non, parfois c'est pire, répondis-je.
-Vraiment? Je devrais penser à m'inscrire.
-Ne passez pas le soir après 22h et surtout si on est en pleine soirée SOT.
-Non, mais vos fantasmes, je commence à en avoir l'habitude.
-Je vous dis juste de faire attention, il est possible que une bande fan-girl vous kidnappe un jour pour faire mumuse.
-J'ai un merveilleux ten'inch et un tournevis sonique qui pourront vous servir. »

Il est sortit en chantant Big Ten'Inch Record d'Aerosmith. J'ai tout de suite pensé à la vidéo de Duam et me suis mise à rire.

« Marguerite, je sais, Duam a fait une vidéo avec cette chanson, me dit le Docteur en revenant un peu sur ses pas. Je l'ai vue. Et c'est plutôt intéressant de savoir que chacun de mes gestes peut avoir une connotation sexuel pour vous. »



Citation:


J'étais allongé devant la télévision, sur le canapé, pot de Nutella devant moi, en train de regarder le meilleur James Bond qu'il n'ait pu exister: Goldeneye. J'ai passé le pot au Docteur, allongé à l'autre bout du canapé. Il a pris une cuillère de la pâte à tartiner avant de me la rendre.

« Je sais pas ce que vous trouvez, vous terriennes, à ce James Bond. Ce n'est qu'un humain, dit soudainement le Docteur.
-Il a la classe, il a des gadgets improbables.
-Eh, moi j'ai un tournevis sonique qui fait tout ce que font ses gadgets. Je pourrais être James Bond aussi alors?
-Lorsque vous mettez votre smoking, vous restez potable. »

Quelques jours plus tard, le Docteur reçu un coup de fil de Martha. Nous avons rappliqué tout de suite. Martha nous a expliqué la situation après que les présentations entre elle et moi furent faites. Un homme d'affaire assez riche donnait dans le trafic d'aliens. Il cherchait quelqu'un d'assez expérimenté qui puisse reconnaître toutes les espèces qu'il avait en sa possession. Par chance, il donnait un gala le soir-même. Si nous pouvions y aller et le rencontrer ce serait une opportunité incroyable.

J'ai entendu le klaxon d'une voiture alors que je me préparais. Sarah-Jane avait été d'une grande aide pour cela. Elle avait une garde-robe impressionnante pour une femme de son âge. J'ai ouvert la porte du 13, Bannerman Road et suis sortie de la maison. J'ai fait la bise à Sarah-Jane. Nous avions passé une heure entière à discuter de nos voyages et à se moquer ouvertement du Docteur. Celui-ci m'attendait, debout, près d'une Aston Martin DB9, la même que James Bond dans Casino Royal. Son smoking allait parfaitement avec la classe de la voiture. Il m'a ouvert la porte coté passager et je suis entrée en faisant attention à ne pas déchirer ma robe. Celle-ci m'arrivait juste en dessus des genoux. Elle était bleu marine, à bustier et en soie. Les chaussures avaient des talons très bas pour me permettre de courir facilement. Le Docteur s'assit à coté de moi et mit le contact. Il a démarré et nous avons commencé à rouler à grande vitesse dans les rues de Londres. Nous avons fait un arrêt au QG de UNIT, à la tour de Londres, pour un dernier briefing avant de se rendre à ce gala.

Celui-ci était donné dans un des bâtiments de la City. Nous avons donné les clefs de la voiture au voiturier pour qu'il la gare puis nous nous sommes dirigés vers le hall. Le garde, à l'entrée, nous demanda nos noms.

« Nous sommes de UNIT, glissa discrètement le Docteur en montrant son papier psychique.
-Je vais chercher monsieur Baxter. Je vous demanderai d'attendre ici. »

Il revint deux minutes plus tard avec un homme âgé de la quarantaine. Celui-ci se dirigea vers nous et nous dit:

« Si vous voulez bien me suivre. »

Il nous emmena dans un salon privé et nous fit nous installer.

« Vous prendrez bien quelque chose à boire?
-Un banana daiquiri pour moi, dis-je.
-Et une vodka-martini mélangée au shaker. Pas à la cuillère, précisa le Docteur. »

Le cocktail favori de James Bond. Le Docteur poussait la comparaison un peu loin.

On nous amena nos cocktails puis nous sommes entrés dans le vif du sujet.

« Je cherche quelqu'un qui puisse estimer ma collection, dit Mr Baxter. Croyez-vous en être capable Monsieur...? Qu'est-ce que c'est déjà?
-Docteur. Docteur Bond, James Bond, dit-il. »

J'ai essayé de retenir un soupir.

« -Comme dans les films, fit Baxter?
-Exact. Et je crois être l'homme qu'il vous faut.
-Et pourquoi Mademoiselle...
-Mademoiselle Martin, Cécile Martin, dis-je en m'inventant une identité. Je suis l'assistante du Docteur.
-Vous êtes française, demanda Baxter?
-Oui, ça vous pose un problème?
-Non, mais je ne veux pas qu'un gouvernement autre que britannique connaisse l'importance de ma collection.
-Nous sommes plus free-lancer que membres de UNIT, Mr Baxter, dit le Docteur. Nous sommes à votre service uniquement. Cette petite visite ne fera l'objet d'aucun rapport qui soit.
-Bien. Nous pouvons donc passer aux choses sérieuses. »

Il s'est dirigé une porte et l'a ouvert avec un passe magnétique. Il nous a dit d'entrer dans cette pièce. Nous avons laissés nos boissons sur la table basse et sommes allés dans la pièce. Nous avons descendu des escaliers et sommes arrivés dans une immense salle.

« Impressionnant, s'exclama le Docteur. Comment avez-vous eu toutes ces créatures Mr Baxter?
-Je ne crois pas que vous êtes ici pour ça. Je veux juste savoir si ma collection vaut quelque chose, dit-il.
-Cybermen, Slitheen, Sycorax. Trois espèces qui ont essayé d'envahir la Terre ces dernières années. Il y a des morceaux de vaisseaux Aniriens et Paloriens. C'est exceptionnel!
-Docteur, venez voir ça, dis-je.
-Je l'ai trouvé dans un des sous-sol de l'Empire State Building, dit Baxter. Vous connaissez son nom?
-Dalek, dit sèchement le Docteur. Donc, Mr Baxter, si je comprend bien, vous récupérez des morceaux d'aliens morts ou sur le point de mourir pour votre plaisir personnel?
-Non, j'ai découvert, que certains organes de certaines espèces peuvent avoir des vertus thérapeutiques. J'utilise donc ces aliens pour soigner les patients de ma clinique.
-Les patients les plus fortunés je présume, fis-je remarquer.
-Vous avez absolument raison Mademoiselle Martin. L'argent ne fait pas la santé mais il peut aider à l'entretenir. Je crois voir que vous êtes contre mes pratiques?
-Absolument, rétorqua le Docteur. »

Baxter sortit une revolver et le pointa vers nous.

« Qui veux mourir en premier, vous Mademoiselle ou bien le Docteur Bond sera assez galant pour se sacrifier en premier? »

Le Docteur sortit son tournevis sonique et le pointa vers le revolver. La détente de celui-ci se bloqua et nous nous sommes mis à courir. J'ai appuyé sur l'alarme à incendie pour que le bâtiment s'évacue rapidement. Nous nous sommes dirigés dans le hall et j'ai sorti une bombe de mon sac à main. Le Docteur m'a regardé, choqué.

« Le Colonel Mace m'a donné ça. Il veut qu'on fasse exploser le bâtiment. Il n'a pas voulu vous le dire vu votre position vis-à-vis des armes. Bien que faire exploser Henrick's...
-On la met où cette bombe?
-Dans le hall. »

Je me suis mise debout sur une table basse.

« ON ÉVACUE! IL Y A UNE BOMBE! »

Tout le monde s'est précipité vers la sortie. J'ai placé la bombe sous la table basse après l'avoir actionnée. Nous sommes sortis du bâtiment en courant comme tout le monde. Nous avons vu Baxter arriver.

« Sortez de là, lui hurla le Docteur. Tout va exploser.
-Je reste avec ma collection Docteur.
-Ne soyez pas stupide, hurlais-je. Vous n'allez pas mourir pour des babioles.
-J'ai mis toute ma vie à les réunir, je reste. »

Le Docteur me prit par la main et nous sommes sortis du bâtiment. Nous sommes montés dans l'Aston Martin puis avons démarré en trombe.

« La police recherche activement un homme semblant être dans la trentaine, brun aux yeux marrons et une femme d'environ 18 ans, aux cheveux courts, bruns et yeux bleus-gris. Ils semblent être à l'origine de l'explosion de l'institut Baxter. Nous rejoignons notre correspondant qui se trouve sur place. »

J'ai éteint la télévision et me suis assise sur une des chaises de la salle de réunion du QG de UNIT. J'ai regardé le Docteur, Martha et le Colonel Mace tour à tour. Ce dernier fut le premier à rompre le silence:

« Toutes les preuves sont détruites donc?
-Absolument toutes, répondit le Docteur. Tout a été détruit dans l'explosion.
-Même votre vodka-martini, dis-je en plaisantant.
-Merci pour tout Docteur, déclara Martha.
-Ce fut un plaisir Docteur Jones, répondit le Gallifréen. Bon Marguerite, on va y aller?
-Oui, je suis fatiguée. J'ai besoin de repos et je dois enlever cette robe inconfortable. »

Nous nous sommes levés en même temps et nous sommes dirigés vers la sortie. Il m'a laissé passer la première en disant:

« Après Mademoiselle Martin.
-Merci beaucoup Docteur Bond. »



Citation:


J'avais tout prévu. J'avais envoyé les invitations et avait répondu présentes Audrey (ma meilleure amie), Astrid, Lolocreep, Hachiko et Oi. Elles attendaient toutes cachées au coin d'une rue, prêtes à sauter sur le Seigneur du Temps quand nous tournerions dans l'angle.

Le Tardis atterrit dans cette ruelle d'Amiens, non loin de chez moi. Nous sommes sortis du Tardis puis nous sommes sortis de la ruelle et c'est la que l'opération nutella/banane a commencé. Le groupe lui a sauté dessus.

« A l'aide, hurla-t-il. »

Il s'est fait bâillonner puis enfermer dans un immense sac.

« C'est excellent, dis-je en souriant. Le Tardis est par là. »

Je leur ai ouvert la porte puis les ai guidé jusqu'à ma chambre. J'avais tous préparé: les bougies, le nutella, le miel, les bananes et tout ce qu'il fallait pour une soirée HSOT grandeur nature. J'avais même fouillé dans la chambre du Docteur et avait déniché une paire de menotte à moumoute rose. J'avais été étonnée par ces goûts mais bon, il avait 905 ans, il faisait ce qu'il voulait.

Le « colis » fut déposé sur le lit puis nous l'avons ouvert. Astrid tenait notre prisonnier par les pieds, Audrey défaisait le bâillon, Lolo allumait les bougies et Hach et Oi m'aidaient à lui enlever sa veste et son manteau avant de le menotter au lit.

« Vous hurlez, on vous rebaîllone. Compris, ai-je demandé?
-Marguerite, c'est quoi ça, me demanda-t-il?
-Quelques SOTiennes et Ten'inchiennes. Je vous avait dit de faire attention. Et si vous continuez à parlez, on vous rebaîllone.
-Vous allez me relâcher par Rassilon. Vous n'avez pas le droit. »

J'ai regardé Audrey en soupirant et elle a compris. Elle lui a remis le bâillon puis nous sommes toutes mises au boulot. Armées de paires de ciseaux, nous avons découpé les vêtements du Docteur, enlevée ses Converses et chaussettes, pour le laisser en caleçon.

« Vous pensez que c'est vraiment du ten'inch, demanda Astrid?
-On a qu'à vérifier, répondit Audrey. »



Citation:


Je me suis réveillée rapidement. La première chose que j'ai vu c'est que j'étais dans la chambre et le lit du Docteur. La seconde chose fut de sentir battre deux cœurs. J'ai regardé mes mains. De longs doigts fins. Oh non! Mes soupçons furent confirmés quand j'ai entendu ma voix provenir de ma chambre mais que ce n'est pas moi qui ai poussé le cri. Je suis sortie de la chambre du Docteur en courant puis suis arrivée devant ma chambre. J'ai ouvert la porte et je me suis vue, enfin mon corps, effrayé.

« Marguerite, c'est quoi ça, a demandé mon corps?
-Je n'en sais rien, ai-je répondu avec la voix du Docteur. Merde, ça fait bizarre.
-Mais comment?
-Je ne sais pas. On va s'habiller. Vous allez mettre mes vêtements et je vais mettre votre costume.
-Je ne mets pas vos vêtements. Je vais mettre mon costume comme tous les jours.
-Bon, alors je vais aller épiler votre corps à la cire et me mettre en robe.
-Bon d'accord, je vais mettre vos vêtements. »

J'ai ouvert mon armoire et ai sortis un chemisier bleu ciel, une cravate rouge avec des rayures vertes et un jean.

« Mettez ça, dis-je.
-Et en sous-vêtements? »

J'ai sorti un shorty et un soutien-gorge assortis puis lui ai tendu avant de dire:

« Vous mettrez les converses rouges aussi. Et moi, je mets quel costume? »

Nous nous sommes rejoints dans la salle de la console. Je portais le costume marron du Docteur en étant dans le corps du Docteur et lui portait mes vêtements en étant dans mon corps. Je l'ai regardé puis ai attendu qu'il se mette aux commandes du Tardis et il m'a dit:

« Je ne sais plus piloter le Tardis.
-Quoi?
-Vous avez mon corps et donc mes connaissances. Marguerite, vous devez vous débrouiller avec le vaisseau. »

Je me suis mise devant la console puis ai posé ma main sur un levier. Je l'ai tiré puis ai appuyé sur quelques boutons. J'ai lancé une analyse complète du vaisseau. Le Tardis détectait à bord un Seigneur du Temps et un humain, donc aucun problème. Le seul problème c'est qu'il détectait une trace humaine chez le Docteur, donc moi, et une trace de Seigneur du temps chez moi, donc le Docteur.

« Bon le Tardis semble détecter le fait qu'on ai changé de corps, bon point. »

J'ai regardé vers le Marguerite/Docteur. Je voyais qu'un truc clochait avec lui.

« Qu'est-ce qui se passe?
-Marguerite, que fait une femme lorsque arrive le moment.
-Le moment?
-Vous savez, la visite mensuelle.
-Merde, j'avais zappé. Salle de bain. »

C'était bizarre d'expliquer ça au Docteur qui était dans mon corps avec la voix du Docteur. Surtout qu'en plus de 900 ans, celui-ci ne semblait pas avoir fait connaissance avec l'anatomie féminine.

Lorsque nous eûmes réglés ce "problème", nous nous sommes attaqués au pourquoi nous avions échangé nos corps, assis dans la cuisine. Enfin, le Docteur dans mon corps était assis et pas moi avec son corps.

« Qu'avons nous bu ou mangé hier soir, demanda-t-il?
-On est allés au Japon manger des nouilles puis on a bu un saké. Moi, enfin moi quand j'avais mon corps, j'ai vu une diseuse de bonne aventure. Elle m'a prédit un grand changement.
-Y a eu du changement, c'est sûr. Oh non, je parle comme vous, s'exclama le Docteur avec ma voix paniquée.
-Ne me critiquez pas. Vous avez toujours quelque chose à dire. Il vous arrive de vous contenter de ce que vous avez par Rassilon. Oh non, je parle comme vous. Attendez, je commence à comprendre le truc. »

J'ai vu mon visage lever un sourcil avec une expression très doctoresque.

« Oui, voilà. Cette expérience est censée nous faire accepter nos différences. Vous essayez à tout prix de me changer, de me modeler et j'essaye de vous calmer. Donc quelqu'un ou plutôt quelque chose nous a changé? »

J'ai levé les yeux au ciel puis me suis adressé au vaisseau.

« Ma chérie, aurais-tu par hasard échangé nos corps? Alors ma belle, tu va m'écouter et nous rendre nos corps. Non, pourquoi ça non? Tu veux qu'on apprenne à se connaître mieux? D'accord. Une semaine puis tu nous rends nos corps. »

Une semaine passa nous voyagions dans le temps et l'espace comme avant mais faisant attention a ne pas choisir des destinations dangereuses. Je m'étais rendue compte que je maitrisais tout ce que le Docteur maitrisait en temps normal. Je parlais même le Gallifréen couramment. Une langue magnifique. Je sentais les syllabes rouler dans ma bouche.

Le lundi, je me suis réveillée avec un mal de tête horrible. J'ai remarqué que j'étais dans mon lit. Mon vrai lit. J'avais retrouvé une poitrine et mes doigts boudinés. Je me suis levée et me suis précipitée vers la porte. Le Docteur prenait son thé et je l'ai enlacé avant de lui déposer un baiser sur la joue. Je l'ai vu rougir. Je me suis servie un thé. Alors que je me dirigeais vers la table avec ma tasse, j'ai été prise de tremblements puis j'ai lâché la tasse. Je me suis appuyée sur le mur en disant:

« Ma tête, j'ai mal. Vous avez pas un aspirine?
-Attendez. »

Il a ouvert l'armoire à pharmacie et m'a tendu de l'aspirine en disant:

« Je n'en prends jamais.
-Je sais vous êtes allergique. »

J'ai avalé le cachet avec de l'eau puis ai dit:

« On pourrais dire que aujourd'hui c'est dimanche? »



Citation:


« Docteur, ça fait six mois!
-Six mois?
-Oui six mois!
-Six mois que quoi?
-Six mois que je voyage avec vous.
-Eh bien? Ça veut dire que ça fait six mois que je survis à vos délires et fantasmes.
-Oi! Je croyais qu'on pourrait déboucher le champagne pour fêter ça.
-Si vous le voulez. Je crois que je pourrais profiter de cette occasion pour vous faire un cadeau.
-Quoi comme cadeau?
-Allez juste chercher le champagne et vous verrez ensuite. »

J'ai quitté la salle des commandes et suis revenue dix minutes plus tard en portant un bouteille de champagne et deux flutes à champagne. Le Docteur a débouché la bouteille puis nous avons trinqué. Il a sorti une clef accroché à un fil. Il me l'a tendu et je l'ai prise.

« Je crois qu'il est temps que je vous donna ça.
-Je rêve! Merci beaucoup.
-En tant que compagne permanente, c'est un privilège qui vient avec le titre.
-Compagne permanente? Vraiment? Vous voulez vraiment de moi?
-Eh bien, je ne vois pas quoi faire d'autre de vous. Pourquoi, vous ne voulez pas rester?
-Bien sur que si. On ne se débarrasse pas de moi juste comme ça. »

Je lui ai fait un sourire avant de boire le reste de ma coupe de champagne d'un coup.

« Bon, où voulez-vous aller? »

Je me suis appuyée sur la console. J'avais encore mal à la tête. Ça devenait de pire en pire. J'ai fait un sourire au Docteur puis ai dit:

« Je crois qu'un peu d'action me ferait du bien. »



Citation:


Je suis entrée dans la salle de la console, portant un costume de princesse de contes de fée. Je me suis assise sur le siège du capitaine, attendant que celui-ci arrive pour m'annoncer la prochaine destination. Lorsque j'ai senti deux mains gantés se poser sur mes épaules, j'ai poussé un cri. Je me suis tournée vers le Docteur avant de commencer à rire. Il portait un immense costume de banane. On aurait vraiment dit une banane géante sur pattes. J'en aurais mangé.

« Vous m'avez dit que c'était une soirée costumée pas une soirée clown, fis-je remarquer.
-J'adore ce costume. Il me va bien.
-Mais c'est ridicule! Vous avez l'air d'un idiot. Enfin, je ne veux pas vous offenser.
-Je croyais que vous m'aviez dit que vous aimiez les bananes. Toutes les sortes de bananes. »

Il m'a fait un clin d'œil avec un sourire suggestif. Je suis restée scotchée sur mon siège.

« Je croyais qu'on en avait parlé, dis-je. En plus, vous avez adoré ça. Pour reprendre vos mots, vous avez trouvé ça « brillant ». Vous ne pouvez pas me lâcher un peu?
-Maintenant que je sais un truc sur vous qui peut vous mettre dans l'embarras, je vais en profiter.
-Eh bien je dirais à l'organisateur de ce bal que les bananes sont toutes empoissonnées et que nous pouvons les remplacer par des poires.
-Vous n'allez pas oser?
-J'vais me gêner. »

Il quitta la salle de la console pour revenir dix minutes plus tard habillé en pomme géante. Sa bêtise ne faisait qu'accentuer mon mal de crâne.



Citation:


Je marchais dans le Tardis, explorant les profondeurs du vaisseau quand j'ai vu une porte avec écrit dessus « Arthur ». C'était étrange d'avoir une chambre dans ce coin du Tardis, coincé entre la roseraie et la pièce où vivait Gérard, la plante carnivore de 5 mètres de haut du Docteur. J'ai ouvert la porte de la chambre à Arthur et me suis retrouvée dans une écurie. Au centre de celle-ci, un cheval blanc. Mon cerveau a tilté. Arthur, le cheval. Celui avec lequel il avait sauvé Madame de Pompadour. J'ai caressé le cheval.

« Oh, ton maitre ne s'occupe pas de toi. Pauvre chou. Ne t'en fait pas, je suis là maintenant.
-Qui vous a dit que je ne m'occupais pas d'Arthur? »

Le Docteur, dans son costume marron, était appuyé contre le chambranle de la porte. Il m'a regardé avant de demander:

« Qu'est-ce que vous faites ici?
-Je visite. La curiosité m'a poussée à ouvrir cette porte. Et vous, vous faites quoi?
-Je devais passer nourrir Gérard, sinon il allait dépérir.
-Pour mon plus grand plaisir.
-Oi, Gérard a plus de cent ans, un peu de respect.
-Mais c'est une plante carnivore. »

J'ai continué à caresser le cheval et le Docteur a quitté la pièce en disant:

« Cette fille va me rendre dingue. »



Citation:


J'ai doucement ouvert les yeux. Mes narines sentirent une odeur d'huile d'essentielle. La pièce m'était inconnu. J'étais attachée à une chaise. Donc c'était déjà pas un bon signe.

« Enfin, vous vous réveillez. »

Le Docteur était assis sur un fauteuil, en tailleur, en face de moi. Des bougies étaient disposées dans la pièce et étaient la seule source de lumière. Le Docteur a sorti un pot de nutella de nulle part. Il l'a ouvert et a trempé ses doigts dans la pâte à tartiner et les a léchés doucement en me lançant un regard suggestif. J'ai poussé un soupir.

« Docteur, à quoi jouez-vous, demandais-je?
-J'ai le droit de demander vengeance non? C'est à votre tour d'être attaché non?
-Vous allez faire quoi?
-Manger ce pot de nutella en entier devant vos yeux. »

J'ai poussé un gémissement. Le nutella était un de mes péché mignon.

« Vous en voudriez un peu, me demanda-t-il?
-Oui.
-Oui quoi?
-Oui s'il vous plait. »

Il a mis un peu de nutella sur ses doigts et me les donna à sucer. Je crois que j'étais au paradis. Il les retira en vitesse.

« Marguerite, n'abusez pas. Vous savez, ceci est une punition. Je ne suis pas censé être gentil.
-Quoi vous allez m'habiller en écolière et on va jouer à la maitresse?
-Je n'y avais pas pensé. Bonne idée.
-Vous pouvez rêver. »

Il me fit un sourire charmeur et repris son manège avec le nutella. C'était une véritable torture pour moi. Il savait ça. Il continua son petit jeu jusqu'à avoir fini le pot. C'est à dire pendant plus d'une heure.



Citation:


Ipod à fond, bandana sur la tête, vieux t-shirt et jean en guise de vêtements, je passais l'aspirateur dans le couloir principal du Tardis. J'ai vu le Docteur arriver, portant un pyjama et visiblement assez énervé. Il me dit quelque chose. J'ai enlevé mes écouteurs et ai éteint l'aspirateur.

« Qu'est-ce que vous voulez?
-C'est quoi ça?
-Un aspirateur. Un dyson neuf qui trainait dans un de vos placards.
-Et vous faites quoi?
-Le ménage.
-Oui mais pas deux heures et demi du matin.
-J'arrive pas à dormir. Et puis ça fait combien de temps que vous n'avez pas passer la poussière. Un siècle? Plus? »

Il regarda ses pieds puis dit:

« Je n'ai pas le temps!
-Vous avez pas le temps. Et bien, au lieu de lire un livre, passez la poussière ou un truc comme ça. On se croirait dans une porcherie. Comment pouvez-vous vivre la-dedans? Je me demande comment la saleté ne s'encrasse pas dans les moteurs.
-Techniquement, le Tardis n'a pas de moteurs.
-Aucune importance. Mais il y a des habitudes à prendre Docteur. Comme faire le ménage au moins toute les deux semaines. »

J'ai rallumé l'aspirateur et ai mit le manche vibrant dans les mains du Docteur en hurlant:

« Prenez les bonnes habitudes dés maintenant. »



Citation:


J'ai frappé trois coups contre la porte de la salle de bain du Docteur.

« Docteur!! DOCTEUR!!!
-Quoi, m'a repondue une voix énervée?
-Je n'ai plus d'eau dans ma salle de bain.
-Vous avez besoin de quoi?
-Me peigner et me laver le visage. »

La porte s'est ouverte et le Docteur m'a laissée entrer. Il était en pleine séance de rasage. Je me suis lavé le visage avant de prendre son peigne en disant:

« Ça, c'est à moi. La prochaine fois que vous fouillez dans ma salle de bain...
-Je ne le referais plus. »

J'ai commencé à peigner mes cheveux. Vu qu'ils étaient courts, ça n'allait pas prendre beaucoup de temps. J'ai passé ma main dans mes cheveux pour leur donner du volume et lorsque je l'ai regardée, elle était pleine de mes cheveux. Le peigne aussi. Je perdais mes cheveux, à 17 ans. A ce rythme, j'allais bientôt devenir chauve.

« Marguerite, vous allez bien?
-Très bien, juste mal au crane.
-Vous semblez souvent avoir mal à la tête ces derniers temps. Vous êtes sur que tout va bien?
-Oui, certaine. Bon, lorsque vous aurez fini, vous pourrez passer réparer la plomberie de ma salle de bain? »

Il a sorti son tournevis sonique et me l'a tendu en disant:

« Débrouillez-vous avec ça. »



Citation:


« Non, j'ai dit non, m'exclamais-je. »
J'étais debout et m'éloignais doucement du Docteur. Celui-ci commençait à sortir doucement de son vivarium un boa. Le seul problème était que j'avais une phobie pas possible des serpents.

« Mais il ne vous fera rien, dit le Docteur.
-Il n'est pas question que je touche cette saleté.
-Il s'appelle Norbert. Il est doux comme un agneau. Pas vrai mon petit? Mais oui, t'es doux, papa sait ça.
-Vous croyez qu'il va vous répondre. »

J'ai alors pris une voix assez grave:

« Ssss Docteur, je ssssuis doux.
-Vous n'êtes pas drôle. En plus, vous semblez effrayer Norbert.
-Allez-y, épousez le ce serpent pendant que vous y êtes. Par les pouvoirs qui me sont conférés par l'alien débile du coin, je vous déclare alien et serpent.
-Vous n'êtes vraiment pas drôle.
-Élevez des lapins, c'est mignon des lapins. Contrairement à ce truc. »

J'ai fait une grimace au serpent.

« Marguerite, les lapins, c'est la pièce d'à côté.
-Vous avez des lapins. Encore un peu et votre vaisseau va devenir un vrai zoo ambulant. »



Citation:


Je suis sortie de ma chambre d'un pas rapide en hurlant:

« Bon sang, je vais le tuer. »

J'avais juste enfilé mes pantoufles et mon peignoir par-dessus mon pyjama. J'ai ouvert la porte de la chambre du Docteur. Je savais que depuis cette histoire avec le nutella il avait décidé de me titiller mais mettre Big Ten Inch Record à quatre heures du matin, c'était abusé. Le Docteur était effectivement en train d'écouter cette chanson mais il chantait et jouait à la rock star avec...un manche à balais à la place du micro. Je me suis précipitée hors de la pièce et suis allée chercher mon appareil-photo. J'ai vite pris une photo. Le flash l'a sorti de son délire. Il a éteint la musique et je me suis mise à rire. Rire comme je n'avais jamais ri. Mon fou-rire fut contagieux.

« Vous ne dormez pas, finit par me demander le Docteur.
-Avec cette musique, c'est impossible. Mais maintenant, je ne suis même plus fatiguée. J'ai juste un peu mal à la tête mais ça va aller. Est-ce que vous avez une PS2?
-J'ai toutes les consoles possible.
-Vous avez Singstar? »

Dix minutes plus tard, nous étions en train de chanter en karaoké. Si quelqu'un nous avait vu, il nous aurait pris pour deux fous. Il était donc quatre heures et quart et nous jouions à Singstar avec le Docteur. La prochaine fois qu'il me rabâchait son discours du dernier des Seigneurs du Temps, je lui dirais qu'il n'est pas mieux que moi, qu'il joue à la PS, à la Wii et à la X-Box.



Citation:


J'ai descendu les escaliers en courant. Le Docteur m'a suivi. Je venais d'entendre un hurlement provenant du hall de la maison Greymon. Nous étions au États-Unis, à Philadelphie, dans les années 1930. Mr Greymon était un entrepreneur qui donnait une fête en l'honneur du mariage de son fils unique, George. Le Tardis avait atterrit par hasard et nous allions donc participer à cette fête. Mais la fiancée du George Greymon, Rosa, s'est faite assassiner. Par une créature qui lui avait arraché le foie.

Dans le hall, nous avons trouvé Mrs Henriette Greymon qui venait de trouver son mari mort, le foi arraché.

« C'est la même créature, dis-je tout de suite. Docteur, vous avez déjà vu quelque chose de pareil?
-Non, jamais, répondit-il.
-Moi si, dans un épisode de X-Files. Enfin bref. Dans l'épisode de X-Files, la créature avait l'air humaine mais ne l'était pas en fait.
-Marguerite, vous êtes brillante. »

Le Docteur regarda tous le monde et dit:

« Mesdames, mesdemoiselles et messieurs, veuillez aller tous dans le salon. »

Lorsque tout le monde fut réuni. Le Docteur a commencé son inspection.

« Le meurtrier est parmi nous. Il nous ressemble. Enfin, il est surement moins beau que moi. Il se cache parmi nous. George? »

Celui-ci se tourna vers le Docteur.

« Étiez-vous en conflit avec votre père?
-Eh bien, nous nous disputions parfois mais sans plus. Cela fait-il de moi un meurtrier? »

J'ai regardé le fils Greymon en disant:

« C'est possible. Vous disiez aimer Rosa mais la trompiez avec Elisa, votre voisine.
-C'est ridicule.
-La façon dont vous vous regardez, dont vous vous tenez la main. Deux amants se tiendraient comme ça, fit remarquer le Docteur.
-Et puis votre père vous a choisi votre fiancée, dis-je. Vous deviez l'avoir hait pour ça.
-C'est ridicule, dit Mrs Greymon.
-Mais mon avis pencherait plutôt vers vous, Mrs Greymon, dit le Docteur. Vous ne pouviez supporter le fait que votre mari ait choisi une fille si peu maniérée que Rosa vous l'avez donc tuée. En plus, ce collier que vous portez, c'est un transmetteur télépathique. Cela vous permet d'infiltrer n'importe quel esprit.
-C'est vraiment sans queue ni tête!
-Votre mari vous battait et vous vous êtes vengée, continuais-je. Vous nous avez dit vous même qu'il y a un mois, votre meilleure amie était décédée. Ceci a dû vous activer.
-Oui et vous êtes devenu comme ça. Vous avez attendu que George présente officiellement sa fiancée pour la tuer. Comme ça, le deuil serait plus important et vous penseriez que personne ne se soucierait de l'enquête, dit le Docteur.
-Bien, me voilà alors démasquée, dit Mrs Greymon. Mais vous allez faire quoi Docteur? Me tuer?
-Pire. »

Il lui a arraché le collier puis a dit:

« Votre esprit a été créé pour tuer. Ceci vous en donnait la force mais maintenant, vous ne pouvez plus faire ça. Vous êtes privé de votre esprit de meurtrier. Vous allez vivre longtemps Mrs Greymon et vous ne cesserez jamais de penser à ce que vous avez fait. Les esprits de vos victimes vous hanteront pour l'éternité. »



Citation:


« Docteur, vous êtes très élégant, dit la marquise. Comme à votre habitude.
-Merci beaucoup Madame, répondit-il.
-Qui est votre charmante cavalière? De quelle origine est-elle?
-Je suis de la planète Terre madame, dis-je. C'est un honneur de participer à votre garden-party. »

La marquise du Zarry, une contrée fort riche de la planète Onita, donnait une petite réception. Incluse dans celle-ci une partie de cricket. Le Docteur avait promis à la marquise qu'il jouerait une partie. Il voulait être dans l'équipe du marquis et donc avait toutes les chances de faire partie des gagnants.

Nous, les femmes, nous sommes assises sur des chaises, ombrelles pour nous protéger de la lumière trop forte des trois soleils.

« Miss Billon, vous êtes la nouvelle accompagnatrice de ce cher Docteur, n'est-ce pas, demanda la marquise?
-Absolument, répondis-je. Vous avez rencontré quelques autres de ses accompagnatrices?
-Eh bien, à notre première rencontre, il était au bras d'une certaine Miss Tyler du Powell Estate. Puis il y a eu Miss Jones et enfin Miss Noble. Il semble être quelqu'un qui aime beaucoup les femmes.
-Madame la marquise, je ne veux vous décevoir, mais le Docteur et moi ne sommes en aucun cas amants ou ensemble. Il n'y a rien entre nous. Miss Noble a surement du vous dire la même chose à propos de leur relation. Pour Miss Jones et Miss Tyler, je ne puis vous répondre.
-Je ne veux pas vous offenser. »

Durant le match de cricket, qui dura plus d'une heure, nous discutions de tout entre femmes. On me complimenta sur ma tenue. Je portais une robe bleu pale, des gants de la même couleur et des ballerines blanches. Mon ombrelle et mon sac à main étaient associés à mes chaussures.

Avant notre départ, la marquise me regarda et me dit:

« Un événement terrible va tout vous faire arrêter.
-Quel événement?
-Vous allez perdre quelque chose. Vous allez souffrir mais pour votre propre bien. Vous rentrerez chez vous.
-De quoi parlez-vous?
-Ce sera un jour ordinaire. Faites attention à vous. »




Citation:


« Docteur, qu'est-ce qui se passe?
-Je n'en ai aucune idée. Ich weiss nicht. Why is she doing that?
-Docteur! Qu'est-ce qui se passe? Le circuit de traduction à l'air d'être touché.
-Non è una buone notizie. The Tardis translate circuit is one of the main organ of the ship. »

Le Tardis était secoué dans tout les sens. Je me tenais à la console pour ne pas tomber. Le Docteur essayait tant bien que mal de maintenir le vaisseau en vol. Cette fois les désagréments du voyage n'étaient pas dus à un mauvais pilotage mais au Tardis qui ne voulait pas se laisser piloter.

« Allez, magnifique vaisseau, obéis-moi bon sang. Va plus vite à travers ce vortex.
-Docteur, qu'est-ce qui lui arrive?
-Le Tardis semble avoir attrapé un virus. J'essaye de nous faire atterrir sur Terre au moins et au 21eme siècle si possible. Accrochez-vous! »

Il tira un levier et la secousse me propulsa contre un des piliers du vaisseau. Je me suis cognée contre celui-ci et suis tombée dans l'inconscience.
Lorsque j'ai ouvert les yeux, j'ai vu le Docteur penché au-dessus de moi. Il me fit un sourire et demanda:

« Marguerite, zalu voi jadora?
-Désolée?
-Je veux dire, est-ce que vous allez bien? Par Rassilon, je vais devoir parler français maintenant.
-Oi! Qu'est-ce qui se passe Docteur? Où sommes-nous?
-Le Tardis est gravement touché. Je suis désolé. La bonne nouvelle est que nous sommes sur Terre à Londres, au 21eme siècle.
-Et la mauvaise?
-Je ne sais pas quand on va pouvoir repartir. »

Je me suis levée et me suis dirigée vers la sortie. J'ai ouvert la porte et ai vu que nous étions entouré par des militaires.

« Euh Docteur! Des bonshommes avec des casquettes rouges et des pistolets, c'est UNIT non? »

On nous a conduit au QG de UNIT que je connaissais déjà depuis l'affaire « James Bond » comme je l'appelais. Il y eut une réunion et le Docteur dû reprendre un poste à UNIT comme dans les années 70 pour qu'on puisse survivre le temps qu'on allait passer sur Terre. UNIT nous avait aussi fournis un appartement en plein cœur de la City ainsi qu'une voiture de fonction. Le seul problème c'est qu'en se crashant, le Tardis avait heurté Westminster Bridge et en avait détruit une partie.

Ma mère ayant vu aux infos qu'une boite bleue s'était crashée à Londres, elle n'a pas mis longtemps avant de m'appeler.

« Marguerite, tu vas bien ma puce?
-Oui je vais bien maman. Je vais rester à Londres quelques temps. On a des petits problèmes avec le Tardis.
-Tu ne vas pas passer à Amiens.
-Non, je ne crois pas. Le Docteur a trouvé un job. Il bosse pour l'armée et je vais devoir lui filer un coup de main pour le vaisseau. Tu peux me passer papa? »

Lorsque mon père prit le combiné, la conversation fut différente.

« Alors, lors de ta dernière visite tu as envoyé ma voiture dans le mur du garage et là, c'est un vaisseau spatial dans Westminster Bridge. Tu progresses ma fille.
-J'étais pas aux commandes et le vaisseau était incontrôlable. »

La conversation dura encore une heure. J'eus le droit aussi à mon frère et à ma sœur qui s'inquiétaient pour moi. J'ai ensuite commandé à diner au chinois du coin puis le Docteur et moi avons diné devant la télévision.

« Je ne vous aurais jamais imaginé vivre sur Terre et avoir un job comme un humain normal.
-C'est le pire cauchemar de ma vie. Être coincé sur Terre.
-Qu'est-ce que vous devez réparer?
-Le circuit de traduction, les principaux organes du vaisseau, tout est mort. Je ne sais même pas si je vais pouvoir le réparer.
-Vous n'avez qu'à faire comme dans Rise of the Cybermen.
-Pardon?
-Oui, lorsque vous vous êtes retrouvé dans ce monde parallèle avec Lumic et tout. Et que vous dites donner dix années de votre vie pour pouvoir faire vivre le Tardis.
-Marguerite, vous êtes un génie. Je n'y avais même pas pensé. »

Il se leva et sortit de l'appartement en courant. Je l'ai entendu monter dans notre voiture, une Laguna et partir en vitesse. J'ai débarrassé puis me suis connectée sur BOT. Il est revenu vers minuit, alors que je m'apprêtais à aller me coucher. Il m'a prise dans les bras en disant:

« Vous aviez raison. Une semaine et nous seront prêt à partir. Heureusement car je ne suis pas sur que j'aurais tenu plus à UNIT.
-Vous voulez dire heureusement pour moi, je n'aurais pas tenu encore sur Terre avec vous.
-Oi!
-Quoi? Martha m'a dit cette après-midi à quel point vous pouvez être chiant quand vous êtes coincé sur Terre.
-J'ai le droit à une rébellion de compagne à ce que je vois.
-Pas une rébellion, juste une petite grève. Bon, je vais me coucher. Vous y allez aussi?
-Oui, je crois. Recharger le Tardis consomme beaucoup d'énergie. Je vais devoir dormir comme un humain. »

La semaine passa vite. Le lendemain, un mercredi, j'ai fait du shopping toute la journée avant de demander à ce qu'on me dépose au QG de UNIT. Lorsque j'ai vu avec qui le Docteur travaillait, je suis devenu complètement gaga. Le Seigneur du Temps commença à faire les présentations:

« Marguerite, voici...
-Le Docteur Malcom Taylor, terminais-je. Je suis une fan. J'ai vu Planet of the Dead treize fois. Je connais vos répliques par cœur.
-Merci Miss, répondit le scientifique.
-Sur quoi vous bossez, demandais-je.
-Marguerite, Malcom est un véritable génie, il est brillant. Un véritable expert sur les vortex, m'expliqua le Docteur. Je suis en train de l'aider dans ses nouvelles recherches.
-Travailler avec vous monsieur est un honneur, dit Malcom.
-Au fait, vous avez inventer une mesure à partir de 100 Bernards, demandais-je. »

Le Docteur ne semblait pas comprendre et j'ai ressortit la réplique de Planet of the Dead.

« Une onde de 10 kilohertz opérant en quatre dimensions est égale à un Malcom. Cent Malcoms font un Bernard. Bernard comme Bernard Quatermass.
-Miss, vous connaissez mes mesures, demanda Malcom surpris?
-Bien sur, je suis dans votre groupe de fans sur facebook. Vous êtes aussi aimé que le Docteur, répondis-je.
-Marguerite, vous nous déconcentrez, dit le Docteur jaloux de ne pas être le centre d'intérêt principal. »

J'ai soupiré et suis allé m'assoir dans la salle de réunion vide. J'ai sortis le dernier Doctor Who magazine. Vous auriez dû voir la tête du Seigneur du Temps lorsqu'il m'a vue assise, mes pieds chaussés de Converses beiges sur la table, en train de lire le magazine.

« Vous êtes vraiment une fan, dit le Docteur.
-C'est sur. Bon vous avez fini? On va diner quelque part? Je crève de faim. »

Vendredi, mes parents débarquèrent à Londres. Ma mère avait insisté pour me voir et elle et mon père étaient donc là. Ils m'ont appelée depuis l'autoroute pour me demander où j'habitais à Londres. Je leur ai donné l'adresse puis ils ont dit qu'ils restaient diner et pour la nuit. Ma mère a donc fait sa fondue. Sa fabuleuse fondue. L'appartement comportant trois chambres, ils ont logés dans celle qui n'était pas utilisée.

Ils sont partis le lendemain après m'avoir fait promettre de faire attention.

La semaine passa ensuite très vite. Le Docteur travailla encore un peu à UNIT, se disputant avec le chef britannique de celui-ci. Moi, je faisais des journées entières de shopping. Le Docteur m'avait offert une carte de crédit que je pouvais utiliser partout dans l'Univers avec crédit illimité, c'était presque aussi bien que la clef du Tardis.

Lorsqu'il fut temps de partir, le Docteur mit le cristal sur la console et le Tardis redevint vivant. J'ai sentis le vaisseau recommencer à traduire toutes les langues dans ma tête. Une sensation qui m'avait manquée. Je me suis précipitée dans le vaisseau avec mes sacs de shopping de la semaine et j'ai dit:

« Bon, on y va? Vous m'aviez promis cette nébuleuse. »



Citation:


Le Docteur et moi étions assis dans la chambre de celui-ci, devant sa télévision, le volant de la wii dans les mains, en train de jouer à Mario Kart. Nous allions commencer une partie.

« Dans le rôle de la princesse Peach, Marguerite, avec 49 victoires successives. Âgée de 17 ans, originaire de la planète Terre et humaine. En tenu de plombier, le Docteur, avec 49 défaites. Non 49 humiliantes et écrasantes défaites. 905 ans, Seigneur du Temps originaire de Gallifrey, il va subir ce soir sa cinquantième défaite. »

Je m'en donnais à cœur joie. Le Docteur me jetait des regards noirs et je lui faisais un immense sourire. La partie commença et se termina avec moi sur le podium. Je me suis mise à sauter.

« Voilà, battu. Bouffe ça, alien. Je suis trop forte, 50 fois de suite. C'est moi la meilleure. Le dernier des Time Lords c'est fait écraser par une humaine. Enfin, j'ai ma revanche sur vous.
-Je vais faire le thé, dit-il.
-Je viens avec vous, looser. Car je suis la meilleure, la plus forte, la plus habile.
-Ne me suivez pas. Votre tête a tellement enflé qu'elle ne va pas passer par la porte.
-Peut-être que je tiens ça de vous? »



Citation:


« Vénérez-moi en tant que votre déesse! »

La population de Troduini, capitale de la planète Dealori, s'inclina devant moi. Je vis le Docteur caché sur le toit d'une maison voisine. Il me fit un sourire en secouant la tête. Je ne sais pas ce qui m'était passé par la tête. Le truc était que j'étais apparue dans un rayon de transmat et que contrairement à tous les habitants de la planète, je n'étais pas blonde. J'étais brune avec des reflets roux depuis ma coloration. Les habitants de cette planète disait que les personnes qui n'étaient pas blondes étaient en quelque sorte des Dieux ou bien des prophètes. J'allais donc en profiter un peu.

« Voici mes commandements: vous n'aurez pas d'autre dieux que moi. »

Cela faisait un peu biblique et ne me correspondait pas vraiment. Mais je m'en fichais. J'avais tout de même plusieurs milliers de personnes à mes pieds.

« Amenez-moi tout ce qui montre vos dieux païens et brulez-les! »

J'ai regardé le toit de le maison où se trouvait le Docteur et l'ai vu en train de rire. Il devais me prendre pour une folle. Alors que les habitants s'agitaient pour obéir aux ordres de leur nouvelle déesse j'ai appuyé sur le teleporteur et suis apparu à coté du Docteur.

« Marguerite, qu'est-ce qui vous a pris?
-Le complexe du Messie? Ça doit venir du fait que je voyage avec vous? Bon maintenant, on dégage. »

Je l'ai attrapé et me suis téléporté près du Tardis. J'ai ouvert la porte et suis entrée suivie du Docteur. Il a actionné les commandes du vaisseau et nous avons disparu de Troduini.

Alors que le Tardis se déplaçait dans le vortex, le Docteur m'a regardé et s'est mis à rire.

« Vous n'aurez point d'autre dieux que moi. Marguerite, je ne vous savais pas croyante?
-Je ne le suis pas. Mais ça fait bien classe de dire ça. »



Citation:


Je ne savais pas où le Tardis était. Donc où nous étions puisque nous étions dans le Tardis. Je venais d'entrer dans la salle de la console. Le Docteur faisait quelques réparations et je lisais un livre, assise sur le siège du capitaine. Soudainement, j'ai entendu un « Ouiiiiiiiin!!!!!! ».

Le Docteur a émergé d'en-dessous la console et nous nous sommes tout les deux dirigés vers la porte d'entrée. Nous l'avons ouverte doucement et avons vu, par terre, un bébé. Un beau gros bébé âgé d'environ six mois. Je l'ai pris dans mes bras.

« Oh, il est mignon le petit bébé à maman. Oui, il est beau. Calme-toi mon chou. Marguerite est là.
-Marguerite, faites attention, me dit le Docteur.
-C'est un bébé! Qu'est-ce qu'il pourrait me faire? Le pauvre chou, il doit avoir faim. Et il y a besoin d'être changé. »

J'ai mis le bébé dans les bras du Docteur en disant:

« Vous avez déjà été père, allez changer sa couche.
-Et vous, vous allez faire quoi?
-Essayer de trouver de la nourriture pour bébé dans ce vaisseau. »

J'ai fouillé dans tous les placards de la cuisine et ai réussi à trouver un petit pot de bouillie de carottes et petit pois. Suivant les pleurs, je suis arrivée dans une pièce qui ressemblait à une chambre pour enfant. Le Docteur avait changé le bambin et jouait avec.

« Oui, elle est jolie la fifille. Oui, elle jolie. »

Je me suis mise à rire puis ai dit:

« Le dernier des Seigneurs du Temps jouant avec un bébé, de quoi casser le mythe on dirait.
-Ça ne me pose aucun problème. Vous avez trouver quelque chose?
-Un petit pot aux carottes et petits pois. »

Le Docteur a mis la petite fille dans une chaise haute et a commencé à donner à manger à la nouvelle occupante du Tardis. Je suis allée chercher mon appareil-photo et ai prise une photo. Je voulais avoir un souvenir de ce moment. On avait deux personnes aussi choux l'une que l'autre (quoi que je préférais la grande) en train de faire mumuse. J'ai pris un air sérieux ensuite puis ai demander:

« On devrait chercher ses parents.
-Vous savez où nous sommes, me dit le Docteur? Sur Malarie, pendant les massacres de la guerre civile. Ses parents doivent être morts.
-On ne va pas le mettre dans un orphelinat quand même?
-Et la vie dans le Tardis n'est pas faite pour un enfant. On va devoir l'abandonner.
-NON!!! Essayons au moins de voir si ses parents sont en vie puis on fera ça. »

Nous avons trouvé de beaux vêtements pour le bébé, les lui avons mis, puis sommes sortis du Tardis. Nous marchions dans la ville. Nous avons passé plus de deux heures à marcher mais rien. Nous sommes donc revenus au Tardis. La petite pleurait. Je l'ai bercé puis ai regardé le Docteur.

« On fait quoi, ai-je demandé? On ne peux pas la garder. Ses parents sont morts.
-Les orphelinats terriens sont bien mieux que ceux de cette planète. On pourrais...
-On va être obligé. La pauvre chérie. »

Le Tardis est apparu devant un orphelinat londonien. J'ai frappé à la porte puis ai posé le bébé à terre. Je pleurais. Je pensais à ce qui allait arriver à cette pauvre enfant. Le Docteur m'a pris par le bras et entrainé dans le Tardis. Il m'a ensuite prise dans ses bras. En ce moment, tout semblait me toucher profondément. Il a démarré le Tardis et nous avons quitté Londres en même temps qu'une des employées de l'orphelinat récupérait l'enfant.



Citation:


« Marguerite, dites-leur, m'hurla le Docteur.
-Lâchez-le, je vous ordonne de le lâcher, hurlais-je aux gardes. »

Ils emportaient le Docteur avant de me dire que j'aurais droit de le voir avant son procès, qui aurait lieu l'après-midi même. Je suis donc allée le voir tout de suite.

« De quoi vous accusent-ils?
-De meurtre.
-De meurtre, rien que ça? Comment prouver que ce n'est pas vous?
-Et si c'est moi? Ils ont une vidéo de moi entrant de l'appartement de l'ambassadrice et désactivant les cameras de surveillance. Lorsqu'elles se sont réactivées, l'ambassadrice était morte.
-Pourquoi vous l'auriez tué?
-Aucune idée!
-Est-ce qu'ils vous ont enlevé votre papier psychique?
-Non. Pourquoi?
-Donnez-le moi. »

Il me l'a tendu et m'a demandé:

« Vous comptez faire quoi?
-Assurer votre défense. Je vais essayer d'apprendre les lois de cette planète par cœur avant le procès.
-C'est impossible. Sauf si... »

Il m'a attrapé à travers les barreaux et m'a embrassée. Je l'ai repoussé.

« Mais qu'est-ce qui vous prend?
-Transfert d'adn. Vous ai-je dit que les Seigneurs du Temps ont la capacité d'apprendre plus facilement et une mémoire infaillible?
-Merci beaucoup. »

Je suis retournée au Tardis. J'ai attrapé le volume qui comportait toutes les lois de cette planète. Lorsque j'ai commencé à lire, j'ai dit:

« Transfert d'adn. Vous êtes brillant Docteur! »

En deux heures, j'avais mémorisé les lois de cette planète. Je suis allée à la garde-robe du Tardis et me suis habillée d'un tailleur noir, d'un collant couleur chair et d'escarpins à talons hauts noirs. Je me suis maquillée légèrement, ai changée de paire de lunettes et ai opté pour des lunettes à montures semblables à celle du Docteur sauf en noir. J'ai coiffé mes cheveux puis suis sortie du vaisseau.
Je suis entrée dans la salle du procès et me suis fait stopper par un droïde:

« Ce procès est à huit-clos. »

J'ai présenté le papier psychique en disant:

« Je suis l'avocate du Docteur John Smith.
-L'accusé a déjà un avocat.
-La loi numéro 5 du roi Kazo dit qu'un accusé, quelque soit la nature de son crime, à le droit de choisir la personne qui va assurer sa défense. »

Le droïde s'est écarté.

« Passez! »

Je me suis dirigé vers le Docteur en rangeant le papier psychique dans mon sac à main noir. Je me suis assise à coté de lui en disant:

« Ce procès est illégal. L'article 4 de la loi sur les formes d'un procès dit qu'il doit y avoir 48 heures entre l'arrestation et le procès pour que les deux parties aient le temps de préparer leur argumentation.
-Vous allez faire quoi?
-Je vais assurer votre défense puis faire annuler le jugement. »

Un homme âgé d'environ 50 ans s'arrêta devant nous en disant:

« Je suis l'avocat commis d'office du Docteur John Smith.
-Je ne crois pas que le Docteur Smith veuille de vous, dis-je. Il a le droit de choisir la personne qui va assurer sa défense.
-Vous êtes trop jeune, sans expérience.
-Je crois que vous devriez demander au Docteur. Vous en pensez quoi Docteur?
-Je garde le Maitre Billon pour assurer ma défense, dit le Docteur. Désolé pour vous.
-Oh je vois, bonne chance à vous deux. J'ai hâte de voir votre tête lorsque vous aurez perdu. »

Il a quitté la salle du procès. Lorsque les juges et les jurés sont entrés, nous nous sommes levés. L'accusation a commencer par exposer la situation puis donner les accusations avant de me donner la parole. Je me suis levée et ai dit:

« Bien, mon client réfute toutes les accusations et plaide innocent. Rien à ajouter. »

Je me suis rassise. J'écoutais les accusations et la plaidoirie de l'accusation. Puis vint mon tour. Je me suis levée et ai interrogé le premier témoin: le mari de l'ambassadrice.

« Bien, monsieur Gofrina, vous êtes le mari de l'ambassadrice Gofrina?
-Oui.
-Bien, avez-vous vu le Docteur John Smith rentrer dans l'appartement?
-Oui.
-Pouvez-vous me décrire les habits que le Docteur Smith portait?
-Un long trench-coat noir et des gants en cuir. Il portait un chapeau noir sur la tête.
-Eh bien, je dois vous dire, le Docteur Smith ne porte jamais ce genre de vêtements.
-Ce que vous venez de dire ne peut être pris pour un argument, dit le juge.
-Votre honneur, je dois vous contredire. Je connais le Docteur Smith personnellement et je ne l'ai jamais vu porter autre chose qu'un costume marron et un costume bleu ainsi qu'un trench-coat marron avec des Converses. Parfois un smoking pour des soirées mais sans plus.
-Il aurait pu se changer pour tromper l'accusation.
-Bien, monsieur Gofrina. Avez-vous entendu votre femme crier ou bien se défendre?
-Non.
-Alors un inconnu rentre chez vous, vous n'allez pas voir qui c'est et en plus, vous n'allez pas voir votre femme pour demander pourquoi il est là?
-Je croyais que c'était une connaissance de ma femme.
-Bien, mais Monsieur Golfrina vous pourriez autant être le meurtrier que mon accusé. Vous connaissez le système de vidéo-surveillance et savez comment le désactiver. Vous êtes environ de la même taille et vous portez des gants en cuir noir.
-Objection, dit l'avocat de l'accusation.
-Objection refusé, dit le juge. Continuez.
-Merci, dis-je. Et plus, vous étiez en procédure de divorce avec votre femme. Vous habitiez chez elle le temps que le divorce soit prononcé. Si vous la tuiez avant, tous ses biens vous reviendraient. Vous avez un mobile et les moyens mener à bien vos projets. Ai-je tord? »

Il ne me répondit pas puis se leva et m'attrapa par le cou. Il pointa une sorte de revolver laser sur la tempe en disant:

« Laissez-moi partir ou je la tue. »

Il s'est dirigé vers la sortie en me tenant en otage. Un véhicule l'attendait devant le palais de justice. Il m'a poussé sur le siège passager avant et s'est mis au volant. Il a démarré mais a oublié de verrouiller les portes de l'intérieur. Le véhicule n'avait pas pris encore beaucoup de vitesse, j'ai donc ouvert la porte et ai sauté en route. J'ai roulé sur la route puis me suis relevée. J'ai vu une foule se diriger vers moi dont le Docteur à sa tête. J'ai couru vers lui et me suis jetée dans ses bras. Il m'a enlacée.

Nous sommes rentrés dans le Tardis. Il a démarré les moteurs. Je me suis assise sur le siège du capitaine, fatiguée et avec un mal de tête pas possible. J'ai posé mes pieds sur la console. Le Docteur m'a fait un sourire avant de me dire:

« Merci.
-Pourquoi?
-Pour m'avoir empêcher de terminer en prison à perpétuité ou bien décapité.
-De rien. Ça m'entraine pour mes études de droit. »



Citation:


J'étais debout devant la porte de chez moi. Je regardais le Docteur aller vers son Tardis doucement. Des larmes coulaient sur mes joues et j'avais du mal à respirer. Il me lança un dernier regard et un sourire assez triste avant d'entrer dans le vaisseau. J'ai regardé la petite cabine bleue disparaître pour toujours.


Quelques jours plus tôt...

« Bon Marguerite, on va où, me demanda le Docteur?
-Je ne sais pas. On va faire tomber un gouvernement oppresseur, dis-je.
-Nan, pas vraiment envie de faire de longs discours aujourd'hui. Pourquoi pas, des vacances à la plage?
-Des vacances? Je suis toujours pour.
-Eh bien allons-y.
-Alonzo. »

Il me fit un sourire en activant le Tardis puis je suis tombée à terre, les mains sur ma tête en gémissant. Un mal de tête horrible. Insoutenable. J'ai vu le Docteur s'approcher de moi et m'aider à me relever. Il m'a conduit à l'infirmerie du Tardis et m'a aidé à m'assoir. Il m'osculta puis me demanda:

« Quand est-ce que vous avez mal?
-Seulement quand le Tardis est en vol.
-Bien. Tout semble normal. Ça vous arrive depuis combien de temps?
-Quatre mois. Au début c'était un léger bourdonnement dans les oreilles et là c'est le mal de crane insoutenable. C'est de pire en pire. Je commence à prendre mes cheveux aussi. A 17 ans.
-Pression artérielle normal. Rythme Cardiaque normal. C'est étrange. Vous prenez quelque chose?
-Oui, des aspirines. Jusqu'à deux par jours. Rien, nada.
-Avez-vous de nombreuses allergies?
-Allergie aux acariens, aux poils de chats et chiens et au coton. C'est tout.
-C'est plutôt pas mal. Je vais voir si je me retrouve pas quelque chose dans votre sang. »

Il a sorti une seringue puis me l'a planté dans une veine. Il m'a pris 20cL de sang puis m'a dit d'aller me reposer.

Je me suis déshabillée, ai jetée mes vêtements sur une chaise, me suis mise en pyjama puis me suis couchée.

Je me suis faite réveiller le lendemain matin par trois légers coups à ma porte. J'ai ouvert les yeux en disant:

« Entrez! »

Le Docteur m'a fait un immense sourire alors qu'il posait un plateau de petit-déjeuner devant moi. Il s'est assis à coté de moi sur le lit.

« Des crêpes au nutella, des beans on toast, une tasse de thé, un jus de fruits, un bol de céréale. Tout ce que vous aimez, me dit-il.
-Vous avez oublié le fromage. Mais c'est pas grave. »

J'ai pris un des beans on toast et ai croqué dedans.

« Marguerite, je veux vous parler.
-Vous avez trouvé ce que j'ai?
-Oui, c'est de ça que je veux vous parler.
-J'ai quoi?
-Une allergie.
-Cool. A quoi encore? Qu'est-ce que je ne peux pas toucher ou manger encore?
-Eh bien, c'est plus complexe que ça. Vous savez que lorsque vous voyagez dans le Tardis, votre corps retient ces radiations.
-Oui et?
-Vous y êtes allergique. Vous produisez des anti-corps pour combattre ces radiations. C'est pourquoi vous semblez plus faible. Vos cheveux tombent car leur racine est trop faible.
-Mais il y a un solution à ça. Je vais prendre des médicaments et je vais aller mieux. C'est ça oui. »

Il m'a fait un sourire triste en secouant négativement la tête.

« Je suis désolé. Je suis vraiment désolé.
-Mais... mais quoi alors?
-Eh bien, vous devez faire un choix. Vous pouvez rester dans le Tardis, j'aimerais que vous y resteriez mais cela vous tuera. Sinon...
-Je dois rentrer chez moi. Et vous me dites ça comme ça? Je n'ai pas envie de partir. Pas après ce qu'on a vécu. Non, je vais rester. Je dois rester.
-Marguerite, vous avez 17 ans et toute une vie devant vous.
-Vous croyez que je pourrais vivre normalement après ça? »

J'ai hurlé cette dernière phrase en balançant le plateau à terre. Je me suis levée et ai quitté la pièce. Je suis allée à la cuisine et me suis fait un café. Le temps que l'eau bouillait, j'ai mis ma tête contre le carrelage froid du mur. Des larmes coulaient sur mes joues. Le Docteur m'a prise dans ses bras. Je me suis mise à pleurer de plus belle.

« Si...si...je reste avec vous, combien de temps me reste-t-il à vivre?
-Je ne sais pas. Un mois. Deux peut-être.
-Je ne veux pas partir.
-Je suis désolé.
-Ne me dites pas ça. Ne dites pas que vous êtes désolé. »

J'ai fait mon café et l'ai bu d'un coup. Il était fort et c'est ce qu'il me fallait un truc fort. J'ai séché mes larmes puis ai demandé:

« Quel est notre destination aujourd'hui?
-Marguerite, un voyage de plus et...
-Où va-t-on aujourd'hui?
-Sur Dutimo il y a un magnifique couché de soleil. Un dernier voyage...
-Ce n'est pas mon dernier voyage. Je ne compte pas partir. Je vais rester. Si je dois mourir, ce sera dans ce vaisseau ou pendant un de nos voyages. Je ne vais pas rentrer chez moi.
-Mais Marguerite...
-Combien de fois dois-je vous le dire pour que vous compreniez: JE NE PARS PAS! »

Et la gifle est partie toute seule. J'ai mis ma main sur ma bouche en disant:

« Désolé!
-Je commence à en avoir l'habitude.
-C'est juste que. J'ai envie de rester. J'ai fait mon choix. Ça peut vous paraître fou. Je préférerais que vous me tuiez tout de suite au lieu de partir. Sur Terre, je vais faire quoi? Des études et ensuite? Avec la crise qui arrive, pointer au chômage?
-Marguerite, vous êtes brillante, vous allez vous en sortir sans moi.
-Vous dites ça pour être gentil.
-Je ne prends que les meilleurs à bord. Venez, je vais vous aider à faire vos valises puis un dernier voyage. Un pique-nique ça vous dit?
-Bien sur! »

Nous faisions mes valises. Lorsqu'il sortit un carton de sous mon lit et l'a ouvert, il m'a dit:

« Vous gardez un souvenir de tous nos voyages?
-Oui, je savais que je ne pourrais rester pour toujours avec vous. Ne les sortez pas des cartons, je les embarque avec moi en entier. »

En deux heures, mes cartons et valises furent faites. Je me suis habillée et puis je me suis préparée pour un  dernier voyage. J'eus mal à la tête pendant le voyage mais ce ne fut rien lorsque je vis où le Docteur m'avait amené pour mon dernier voyage. Nous étions sur une falaise.

L'herbe était blanche et les fleurs rouges semblaient être des gouttes de sang sur un drap. En bas de la falaise, une mer noire frappait contre les rochers. C'était magnifique. J'ai pris cette vue en photo. Nous avons pique-niqué puis je me suis allongée sur l'herbe. J'ai enlevé mes lunettes puis ai regardé le ciel magnifique. Il était composé de milliers de couleurs. Lorsque le soleil se fut couché, j'ai su que c'était l'heure. L'heure de rentrer.

Je me suis appuyé sur la console puis ai dit avant un rire sans joie:

« Je crois que vous connaissez le prochain arrêt? »

Lorsque le Docteur actionna le Tardis, je me suis mise à hurler. Mon mal de crane recommençait de plus belle. Je suis tombée dans l'inconscience.

Je me suis réveillée chez moi, dans ma chambre. Ma mère me tenait pas la main et mon père était assis sur le lit. J'ai vu le Docteur légèrement à l'écart regardant dans le vide.

« Qu'est-ce qui s'est passé, ai-je demandé?
-Le Docteur t'a amené comme ça. Tu étais évanouie, dit mon père.
-J'ai eu si peur pour toi, continua ma mère. Oh Marguerite. »

Elle m'enlaça. Mon frère et ma sœur rentrèrent dans la chambre et se joignirent à ce câlin familial. Je me suis doucement détachée de leur étreinte. Ils ont vu mon regard se poser sur le Docteur et on su que je voulais discuter avec lui, en privé. Ils ont donc quitté la chambre. Je me suis levée en disant:

« Nos chemins se séparent.
-Oui, en effet.
-Faites attention dans l'avenir.
-Je fais toujours attention. »

Un silence s'est installé entre nous. Puis il m'a enlacé.

« Merci beaucoup, dis-je. Ça a été magnifique.
-Non, vous merci beaucoup. Je ne verrais plus un pot de nutella et une tablette de chocolat de la même façon.
-Oi! Et vous et la planète aux bananes? »

Il y eu encore un instant dans silence puis il a dit:

« Je vais y aller. »

Il a quitté la pièce et je l'ai suivi. Je l'ai raccompagné jusqu'à la porte d'entrée. Le Tardis était garé devant la maison. Après un dernier « hug », il s'est dirigé vers le vaisseau. Je l'ai regardé partir en pleurant. Lorsqu'il a fermé la porte et que le vaisseau a commencé à disparaître, j'ai su que tout était fini, pour toujours. J'ai attendu que le vaisseau disparaisse pour rentrer chez moi. J'ai trainé des pieds puis suis allée me jeter sur mon lit. J'ai commencer à pleurer. J'ai pris l'album-photo de nos voyages puis ai commencé à le feuilleter. Les dernières pages puis ai collé les photos de mon dernier voyage. J'ai refermé l'album puis ai sourit, regardant la clef du Tardis dans ma main, avant de dire:

« Merci Docteur. »



Citation:


Tous les matins, je me réveillais doucement. Je sortais de mon lit et me dirigeais vers la cuisine. J'étais accueillie par le sourire chaleureux de ma mère qui m'avait déjà préparée mon petit-déjeuner que je prenais en silence. Puis arrivait mon père, habillé pour le boulot et prenait son petit-déjeuner avec nous. Mes parents essayaient d'entamer une conversation mais elles coupaient courts très vite.

« Tu veux quelque chose d'autres, ma puce, demandais ma mère.
-Non, merci. J'ai pas super faim. »

Je quittais la cuisine en trainant des pieds. Étant en vacances, j'allais tous les jours chez Audrey ou elle venait chez moi. Tout le monde essayait de me soutenir en disant qu'ils savaient ce que c'était de perdre quelqu'un mais en fait, non, personne ne savait. Je n'avais pas perdu quelqu'un, j'avais perdu une vie. Une vie qui aurait pu être mienne mais qui ne l'était pas à cause d'une stupide allergie. Lorsque je m'imaginais où j'aurais pu être en ce moment, mon cœur se serrait et des larmes coulaient sur mes joues. Une semaine passa.

Je commençais à reprendre doucement une vie normale. Je passais mes journées sur internet à discuter sur BOT ou bien à rédiger mes « Routines » car je voulais mettre des mots à ce que j'avais vécu. Je voulais qu'on sache à quel point le Docteur pouvait être merveilleux et à quel point la vie avec lui pouvait être belle. Alors que j'écrivais « Adieux », ma dernière one-shot, qui racontait la façon dont j'avais tout perdu, une fenêtre s'est ouverte sur msn. J'ai regardé l'adresse de l'expéditeur: doctor-in-the-tardis@hotmail.com. J'ai souri. Il pensait à moi. La fenêtre de la webcam s'est ouverte. J'ai vu le Docteur, costume marron, lunette sur le nez, souriant commencer à parler.

« Je sais que vous n'avez pas de webcam et que je ne pourrais pas vous voir. J'espère que vous tenez le coup. J'aurais adoré que vous restiez. Vraiment. Il faut dire que j'ai passé du bon temps avec vous. Parfois, c'était extrême, mais ça ne m'a pas déplu. Vous voyez surement ce que je veux dire. Je veux juste vous dire: vivez. Je sais que vous devez être en train de désespérer, de pleurer ou autre mais vivez Marguerite. Gardez votre énergie, votre langue bien pendue, votre joie de vivre. Je m'en voudrais de vous avoir fait tomber dans une dépression ou bien vous avoir gâcher la vie. Passez à autre chose. Optenez votre bac, puis un diplôme en droit, marriez-vous et fondez une famille. Enfin si vous arrivez à trouver quelqu'un qui veuille vous épouser. »

J'ai tapé rapidement:

« Dans une certaine galaxie, je suis Mrs Docteur. »

Je l'ai vu sourire sur la vidéo. Puis il a continué:

« Je sais. Mais Marguerite, je n'en vaut pas la peine. Je ne vaut pas les larmes qui ont dû couler. Je ne vaut pas la peine que vous avez. Continuez. Avancez. Et bonne chance. Bonne chance pour tout ce que vous ferez. La musique, les études, tout. Ne gâchez pas votre vie à m'attendre ou bien à vous lamenter. Oh et merci pour tout. »

Je l'ai vu sourire puis sortir un pot de nutella. Il l'a ouvert et en a mangé une cuillerée bien grosse avant d'éteindre la webcam. J'ai fait un sourire puis ai écrit un mot dans la conversation:

« Le plaisir fut pour moi. »


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Sainte Marguerite, protectrice des pervers et dépravés



Dernière édition par Marguerite le Mar 23 Juin 2009 - 22:11; édité 33 fois
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MessagePosté le: Lun 1 Juin 2009 - 00:02    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mar 2 Juin 2009 - 22:05    Sujet du message: [Terminée] Routine Répondre en citant

Desolé pour le double-post, mais j'ai posté deux autres one-shot.
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MessagePosté le: Mar 2 Juin 2009 - 22:12    Sujet du message: [Terminée] Routine Répondre en citant



J'adore !

Surtout la dernière phrase de Ten'inch ^^
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thx sis' pour avoir tenu la caméra Smile
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MessagePosté le: Mar 2 Juin 2009 - 22:15    Sujet du message: [Terminée] Routine Répondre en citant

Yeahhhhhhhhhh !!!!!!!!!!!  Vive le Mr Sonnich Club !!! 

et j'aime beaucoup le dernier message Msn du Doc Laughing Laughing Laughing


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Marguerite
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MessagePosté le: Mer 3 Juin 2009 - 12:14    Sujet du message: [Terminée] Routine Répondre en citant

Merci beaucoup.
Eh oui, j'ai l'esprit mal tourné.


Allez, vous m'encourager à en poster une autre: "A la recherche de la banane perdue".
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MessagePosté le: Mer 3 Juin 2009 - 12:16    Sujet du message: [Terminée] Routine Répondre en citant

j'ai hâte de la lire celle là ... Laughing Laughing Laughing 
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MessagePosté le: Mer 3 Juin 2009 - 12:17    Sujet du message: [Terminée] Routine Répondre en citant

Elle est postée.
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duam78
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MessagePosté le: Mer 3 Juin 2009 - 12:24    Sujet du message: [Terminée] Routine Répondre en citant

Marguerite a écrit:
-Je ne sais pas. Mais, en plein cœur de cette foret, j'ai détecté un forte présence de potassium mélangé à du sucre.
-Oh non Docteur. Vous vous foutez de moi. »

(...)

Restez ici, je vais chercher le Tardis. Je veux en emporter quelques kilos. Pour tenir deux ou trois jours. »


Alors là... c'est trop fort de bananes... Laughing Laughing Laughing
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MessagePosté le: Mer 3 Juin 2009 - 12:32    Sujet du message: [Terminée] Routine Répondre en citant

excellent... again Smile
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MessagePosté le: Mer 3 Juin 2009 - 12:37    Sujet du message: [Terminée] Routine Répondre en citant

Merci, j'hésite à poster la one-shot qui suit ou à vous faire patienter un peu.
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MessagePosté le: Mer 3 Juin 2009 - 12:45    Sujet du message: [Terminée] Routine Répondre en citant

J'adore trop bien. C'est quoi Ten'inch. LOL
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MessagePosté le: Mer 3 Juin 2009 - 21:27    Sujet du message: [Terminée] Routine Répondre en citant

Bon je n'ai pas pu resiter: "Ten'inch, le retour"
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MessagePosté le: Mer 3 Juin 2009 - 21:29    Sujet du message: [Terminée] Routine Répondre en citant

trop fort l!!
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MessagePosté le: Mer 3 Juin 2009 - 21:30    Sujet du message: [Terminée] Routine Répondre en citant

Alors là... que dire ... j'en reste
Citation:


 « C'est plus grand que du ten'inch. Je n'aime pas qu'on me rabaisse. »

Une bouée, je veux une bouée ....... HELP.............
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MessagePosté le: Mer 3 Juin 2009 - 22:03    Sujet du message: [Terminée] Routine Répondre en citant

Trop fort j'adore  Laughing Laughing .
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 14:00    Sujet du message: [Terminée] Routine

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