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La BOT's Fanfic 4 Challenge: Fairytale

 
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booster
[Master of the Vortex]

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Masculin Taureau (20avr-20mai)

MessagePosté le: Lun 13 Aoû 2012 - 18:52    Sujet du message: La BOT's Fanfic 4 Challenge: Fairytale Répondre en citant



Avec l'accord des nos Charmantes Modératrices (et divins modérateurs, je ne vous ai pas oublié cette fois), je vous propose un petit challenge parodique !

: Le Principe

Je vous propose une liste de dessins animés et de contes traditionnels, transposée aux aliens de la série. Choisissez en un et réécrivez dans un OS l'histoire dans le whoniverse.

Exemple: L'histoire de Cendrillon se transforme en Cyberillon, un pauvre cyborg exploité par une méchante Carrionite et ses deux filles...


: Contraintes


* Pas de fic "meeting" (on ne fait pas intervenir de personnes réelles (soi-même, amis, acteurs réels...)
* La fic ne doit pas s'intégrer dans le canon de la série. Ce n'est pas une réelle aventure que le Docteur a vécu, ni aucun de ses compagnons. Le seul lien avec la série se tient dans les personnages utilisés
*Tout les personnages sont autorisés
* Toutes les saisons confondues peuvent être utilisées : Si le One-Shot contient des éléments de la deuxième partie de la saison 6 : ne pas oublier de prévenir que l'OS contient des SPOILERS


: Les règles pour un bon déroulement du challenge

Citation:
Indications techniques :
1. Police : Times New Roman
2. Taille : 12.
3. Nombre de mots entre 1500 et 2500 par OS (+ ou - 10%)
4. Un site utile pour orthographe, conjugaison, synonymes, définition ==> http://www.lexilogos.com/francais_langue_dictionnaires.htm



Déroulement :
1. Inscription des auteurs (par MP à booster, avec le titre choisi pour éviter la multitude de posts inutiles dans le topic)
2. Inscription des Betas (idem par MP à booster)
3. Ecriture des One-Shots par les auteurs
4. Mise en ligne des OS.



Quels délais ?
1. L’auteur aura jusqu'au 31 Octobre 2012 pour écrire son OS.
2. Le titre de l'OS devra être le titre du conte revisité.
2. Sitôt l'OS fini (et relu), il l’envoie par MP au Beta qu’il aura choisi.
3. Le Beta aura également jusqu'au 31 Octobre pour faire les corrections nécessaires et reverra la version finale à booster (par MP)
4. Lorsque tous les OS auront été renvoyés dans la limite de temps imposée, un tirage au sort désignera l'ordre de postage. Je posterai ensuite les différents OS au fur et à mesure ( 1 par semaine ou plus si le nombre de participants le permet)


Calendrier prévisionnel :
13 Août-31 octobre : inscriptions des auteurs et des betas auprès de booster (par MP)
31 Octobre : fin du temps imparti pour faire parvenir les OS et tirage au sort de l'ordre de passage
1er Novembre : Mise en ligne du 1er OS suivant l’ordre de passage.



: Les titres


Cendrillon--->Cyberillon
***
La Petite Sirène--->La petite Saturnienne
***
La Belle et la Bête--->La Belle et le Diable
***
Blanche-Neige et les 7 Nains--->Blanche Rose et les 7 Docs
***
Dumbo l'éléphant--->Dumbo le Judoon
***
La Princesse et la Grenouille--->La Princesse et le Slitheen
***
Les 101 Dalmatiens--->Les 101 K9
***
La Belle au bois dormant--->La Belle au Bois Gamma
***
Merlin l'enchanteur--->Morgane la Carrionite
***
Kuzco, l'empereur Mégalo--->Koscheï, le Maître mégalo
***
Frère des Ours--->Frère des Oods
***
Le chat botté--->La chatte empotée
***
Le petit chaperon rouge--->Le petit Zocci rouge
***
Les trois petits cochons--->Les trois petits Autons
***
Robin des bois---> Robin de Kasterborous
***
Pierre et le loup--->Pierre et le loup-garou



Si vous avez des questions ou besoin de renseignements supplémentaires, postez la dans ce topic.

J'attends vos candidatures avec impatience,

Booster

PS: Amusez-vous !
_________________


Dernière édition par booster le Dim 14 Oct 2012 - 15:08; édité 3 fois
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MessagePosté le: Lun 13 Aoû 2012 - 18:52    Sujet du message: Publicité

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booster
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Masculin Taureau (20avr-20mai)

MessagePosté le: Lun 13 Aoû 2012 - 18:53    Sujet du message: La BOT's Fanfic 4 Challenge: Fairytale Répondre en citant



Ici seront postés les OS au fur et à mesure




Citation:
Il était une fois un jeune couple qui avait tout pour être heureux. La femme travaillait comme vendeuse dans un grand magasin et l’homme se débrouillait en faisant des bricoles par-ci par-là.
« Un jour, ça marchera et je serai connu. Fais-moi confiance ! » disait-il à sa femme, laquelle se contentait d’une moue dubitative.
La seule chose qui leur manquait était un enfant. Un jour qu’elle s’asseyait à sa fenêtre à feuilleter le catalogue de La Redoute, la femme vit, dans les pages consacrées aux sous-vêtements, un petit ensemble tout rose et blanc avec des petits nœuds jaunes, vraiment très joli.
« Si j’ai une fille, dit-elle, je veux qu’elle soit aussi blanche que le tissu de ce soutien-gorge, avec les joues aussi roses que la dentelle qui souligne les bonnets et les cheveux aussi dorés que les petits nœuds jaunes. »

À quelque temps de là, elle se trouva enceinte et accoucha d’une charmante petite fille à la peau blanche, aux joues roses et aux cheveux dorés. On l’appela Blanche-Rose.
Mais elle s’aperçut bien vite qu’élever un enfant, ce n’était pas du gâteau et que les combines de son mari commençaient à la fatiguer. Bref, elle se fit la malle avec le boucher et disparut de la vie de son mari et de sa fille.
Une voisine compatissante proposa au malheureux délaissé de s’occuper de son ménage. Elle s’appelait La Rani. En réalité, son but était de trouver des sujets pour ses expériences et elle utilisa le pauvre homme qui ne se rendait compte de rien, trop content de pouvoir poursuivre son commerce sans avoir à se préoccuper de sa fillette.
Cependant, dès que l’enfant commença à grandir, elle se dit qu’elle ferait un bien meilleur sujet que son père, lequel commençait à être usé à force de passer par tous les états de transformation qu’elle lui faisait subir.
Mais Blanche-Rose était maligne. Voir son père devenir un jour tout bleu à pois violets, se transformer le lendemain en truie et le jour suivant en fauteuil Louis XV, avait fini par éveiller ses soupçons. Elle se cacha dans le placard de la buanderie et entendit La Rani, qui avait tendance à marmonner toute seule, énoncer ses intentions.
Aussi, le lendemain au lieu de partir vers l’école, elle prit le bus vers l’extérieur de la ville et se retrouva seule, perdue dans la campagne anglaise – qui vaut bien une profonde forêt pour ce qui est d’être un lieu effrayant rempli d’animaux féroces, comme les poulets qui traversent les routes ou les Yorkshires jappant aux barrières.
Après avoir marché une bonne heure, elle se trouva face à une petite maison, charmante, mais qui semblait avoir bien besoin d’un coup de plumeau. Elle entra et la visita.
Il semblait qu’elle abritait sept personnes, car elle vit sept chaises autour de la table, sept assiettes dans le placard, ainsi que sept verres, sept fourchettes, sept couteaux et sept cuillères. Il y avait également sept lits dans la chambre à l’étage, avec sept armoires, sept brosses à dents dans la salle de bain et sept paires de pantoufles – aux formes et couleurs très diverses – dans l’entrée.
Tout était en désordre : on trouvait une très longue écharpe de toutes les couleurs enroulée à la rampe de l’escalier, une canne en bois spiralé plantée dans un pot de fleurs pour servir de tuteur, une flûte à bec au milieu des ustensiles de cuisine, un brin de céleri dans le verre à dents, une chemise à froufrous abandonnée sur un fauteuil, une broche en forme de chat dans la soupière et un parapluie, dont le manche formait un gros point d’interrogation, suspendu au lustre.
Retroussant ses manches, elle se mit au travail en chantant « le travail, c’est la santé ! » À la fin de la journée, toute la maison étincelait d’ordre et de propreté. La jeune fille, fatiguée, monta dans la chambre se reposer un peu sur un des lits. Avant qu’elle ait eu le temps de poser la tête sur l’oreiller, elle s’était endormie.

Le soir venu, on entendit un curieux bruit au rez-de-chaussée. Comme une sorte de Wvorp ! Wvorp ! Wvorp ! Une grande boîte de couleur bleue avec une lumière tournoyante sur le toit et une inscription Police Box sur chaque côté, fit son apparition dans le salon de la maisonnette. La porte s’ouvrit en grinçant et sept hommes en sortirent. Ils restèrent bouche bée devant la transformation de leur intérieur.
« Qui a enlevé ma canne du pot de fleurs ? » s’écria l’un d’eux. Aussitôt chacun des autres se récria à son tour :
« Qui a rangé ma flûte à bec dans le tiroir ?
– Qui a mis ma chemise dans l’armoire ?
– Qui a plié mon écharpe et l’a posé sur l’étagère de l’entrée ?
– Qui a fait cuire mon brin de céleri dans la soupe ? D’ailleurs, ça sent très bon cette soupe !
– Qui a accroché ma broche sur un de mes manteaux ?
– Qui a posé mon parapluie dans le porte-parapluie ? »
Un fort ronflement venant de la chambre leur répondit – oui, Blanche-Rose avait un léger problème de végétations. Ils s’y précipitèrent et virent, sur un des lits, une très jeune fille, toute blanche de peau, rose de joues et dorée de cheveux, qui dormait.
« Ooooohhhh ! » soupirèrent-ils tous ensemble, le regard attendri par tant d’innocence.
À ce bruit, Blanche-Rose s’éveilla et demanda :
« Qui êtes-vous ?
– Le Docteur, répondirent-ils en chœur.
– Mais lequel est le Docteur ?
– Nous sommes tous le Docteur, reprirent-ils, toujours d’une seule voix.
– Hum, ça va poser un problème, il va falloir que je vous trouve un nom à chacun. »

Dès lors, Blanche-Rose habita avec le Docteur, le Docteur, le Docteur, le Docteur, le Docteur, le Docteur et le Docteur. Elle entretenait leur maison, faisait la cuisine et même leur chantait des chansons pour qu’ils s’endorment le soir, tandis qu’ils partaient toute la journée sauver l’Univers, la laissant seule. Elle leur avait raconté son aventure et ils lui avaient recommandé de n’ouvrir à personne.
En les connaissant un peu mieux, elle leur donna des surnoms adaptés à leur personnalité.
L’un d’entre eux, le plus âgé, avait mauvais caractère tout autant qu’il avait bon cœur. Elle l’appela Grincheux.
Un autre était facilement effrayé ou du moins, il le faisait croire. Elle lui donna comme nom Timide.
Le plus grand en taille et le plus élégant aimait étaler sa science. « Prof, s’écria-t-elle, voila qui lui va bien ! »
Le quatrième avait souvent un sourire niais qui cachait une grande subtilité. Simplet fut-il nommé.
Le plus jeune d’apparence était peu bavard et avait parfois l’air un peu rêveur. Elle trouva que Dormeur était parfait pour lui.
Celui qui avait des joues rondes comme un poupon et des cheveux frisés de chérubin éructait ses phrases, ce qui ressemblait à un éternuement. « Atchoum ! » lui dit-elle un jour pour se moquer de lui. Cela resta.
Enfin, le dernier était toujours de bonne humeur, ce qui lui valut le surnom de Joyeux.
Cependant, La Rani n’avait pas renoncé à faire ses expériences sur Blanche-Rose. Lorsque la jeune fille était partie de la maison, elle venait de mettre au point une variété de pommes qui pouvait transformer une belle-fille en Stéphanie de Monaco : et Blanche-Rose était sa belle-fille. Il ne lui fut pas difficile de la retrouver. Son sac pour l’école étant troué, ses affaires étaient tombées tout le long du chemin et formaient une trace de gommes, crayons et cahiers, tous étiquetés « Blanche-rose » qui la conduisirent à la petite maison des Docteurs.
Elle déguisa son apparence en mettant deux petits pois dans ses narines. Cela transforma sa voix et rendit son visage méconnaissable.
Elle toqua à la porte en lançant son cri :
« Belles pommes ! Belles pommes de mon jardin ! Bien rouges, bien juteuses et … un peu magiques. »
– Qu’ont-elles de magique vos pommes ? » demanda Blanche-Rose, dévorée de curiosité.
Elle parlait à la vieille femme par la fenêtre, parce que le Docteur – ainsi que le Docteur, le Docteur, le Docteur, bref, vous avez compris – lui avait interdit d’ouvrir la porte, mais n‘avait pas mentionné de ne parler à personne par la fenêtre.
« Elles permettent de savoir instantanément de qui on est amoureux », lui répondit la sorcière – oui, enfin, ce n’est pas une sorcière, mais il faut bien avouer qu’elle en a tous les attributs – qui savait bien ce à quoi rêvent les jeunes filles.
Blanche-Rose était très intéressée par cette magie, parce qu’elle s’était aperçue qu’elle était amoureuse du Docteur, seulement voilà : lequel ?
La vilaine Rani ne voulut accepter aucun paiement pour sa pomme, lui disant que c’était gratuit ce jour-là pour toutes celles dont le prénom était Blanche-Rose.
« Quelle chance, s’écria sa belle-fille, justement je m’appelle comme ça ! » Blanche-Rose se montrait parfois un peu naïve – euphémisme pour « stupide », diront certains, mais nous les laisserons distiller leur fiel, en haussant des épaules dédaigneuses.
À peine eut-elle croqué dans le fruit, qu’elle s’écroula sur le sol. La Rani se pencha par-dessus la fenêtre, intéressée par la transformation, mais rien ne se produisit. La jeune fille était devenue encore plus blanche. Elle donnait toutes les apparences de la mort.
« Ah, zut, s’écria la vieille femme, je me suis trompée de flacon. Bon, tant pis, il va falloir que je cherche une autre belle-fille. »
Et elle s’éloigna, décidée à trouver une autre famille à détruire.
Lorsqu’il revint de sauver l’Univers, le Docteur – et le Docteur, le Docteur, enfin, vous connaissez la chanson – trouva Blanche-Rose sans vie. Tous ceux qui avaient un tournevis sonique essayèrent de s’en servir pour la ramener à la vie. Les autres tentèrent un don de régénération. Mais le poison était trop fort et la jeune fille resta bel et bien morte.
Elle était si belle qu’ils n’eurent pas le cœur de l’enterrer et l’exposèrent dans un cercueil de verre sur une colline près de leur maison. Ils allaient la voir tous les soirs.
Grincheux grommelait qu’on l’avait bien avertie, mais qu’elle n’avait rien voulu écouter et il essuyait une larme discrète.
Timide affirmait que, s’il avait été là, il lui aurait dit : « quand je dis "cours", tu cours comme un lapin » et ils auraient échappé ensemble au danger.
Prof expliquait la raison scientifique de la mort de la jeune fille.
Simplet souriait bêtement et pleurait en même temps.
Dormeur se couchait dans une sorte de boîte qu’il avait fabriquée et qu’il appelait la Chambre Zéro, comme Zéro chagrin, mais ça n’avait pas l’air de très bien fonctionner.
Atchoum éructait des malédictions contre le coupable.
Et Joyeux ne l’était plus.

Or, un soir, alors qu’ils entouraient le cercueil comme tous les soirs, un cavalier surgit hors de laaa nuiit, courant vers l’aventuure au gaaloooop – oups, je m’emporte. Il s’arrêta et contempla la belle femme qui gisait sous le verre. Il était grand et mince, avec une coiffure moderne, un peu hérissée. Vêtu d’un long manteau en daim beige et d’un costume marron à fines rayures bleues, il portait une chemise bleu clair et une cravate ornée de spirales bleues sur fond pourpre.
Il s’enquit de l’histoire de cette jeune fille et en tomba immédiatement amoureux. Il supplia les sept Docteurs de la lui confier, affirmant qu’il trouverait sûrement un moyen de lui redonner vie. Après une brève discussion, les sept hommes décidèrent de faire confiance à l’inconnu. Avant d’emporter le cercueil, il le fit ouvrir et embrassa les lèvres glacées et immobiles.
C’est alors que le miracle se produisit. Blanche-Rose ouvrit les yeux et balbutia :
« Docteur ?
– Oui, firent huit voix, simultanément.
– Docteur ? s’écrièrent aussitôt sept des huit voix.
– Heu oui, dit le cavalier inconnu, un peu gêné. C’est un peu compliqué, mais oui, je suis aussi le Docteur. Wibbly wobbly, timey wimey, enfin, vous connaissez. »
Les sept Docteurs comprirent alors la raison pour laquelle ils avaient eu immédiatement confiance en cet homme. L’œil attendri, ils regardèrent la jeune Blanche-Rose monter en croupe derrière le Docteur et s’éloigner avec lui dans le soleil couchant.
Au bout de quelques pas, l’homme en costume marron fit volter son cheval, se tourna vers eux et enleva le masque qu’il portait.
« Hé bien, Docteurs, ricana-t-il dans sa barbe – et ceci n’est pas une image, il portait réellement une barbe –, mon plan a fonctionné de façon parfaite, comme d’habitude. Il ne vous reste plus qu’à la retrouver, maintenant, et à tomber dans mon piège. »
Il partit d’un grand éclat de rire, tandis que, dans un Wvorp ! Wvorp ! caractéristique, le cheval disparaissait, emportant Blanche-Rose et le Maître.

FIN



Que s’est-il passé après le conte ?

Il y eut un silence de quelques secondes, pendant que les mâchoires des sept Docteurs remontaient lentement dans leur position naturelle.
Celui que la jeune fille avait surnommé Prof prit alors la parole, résumant ce qu’ils pensaient tous les sept.

« Ce n’est pas censé bien se finir les contes ? "Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants" tout ça … J’ai l’impression d’avoir été dupé dans cette histoire. Pas tellement par le Maître, mais par l’auteur.
– Enfin, ça n’a rien d’étonnant, grogna Grincheux, l’auteur et le Maître sont copains comme cochons. Ils se sont entendus dans notre dos.
– Allons-y, une fois de plus, soupira Dormeur. »

Ils redescendirent vers le TARDIS en échangeant des remarques acides, chacun rejetant la responsabilité de leur échec sur les autres.



Citation:
Il était une fois... En des temps reculés... Jadis... Dans une galaxie lointaine, très lointaine...
Ah, voilà ! Je tiens le début !

En 1843 après Jésus-Christ... que j'ai d'ailleurs bien connu... enfin, plutôt sa mère... Hum ! Donc, en 1843 vivaient trois petits Autons dans un coin reculé du monde. Ils demeuraient tranquillement sous terre. Lorsqu'ils sortaient des souterrains dans lesquels ils vivaient, ils gambadaient gaiement dans les bois environnants pour tuer des oisillons, brûler les arbres et polluer les rivières… enfin, ce que font tous les enfants humains, n'est-ce pas ?
Les Autons vivaient dans un bonheur immense. Leur mère, la Conscience Nestene, riait de les voir si joyeux. Cependant, après vingt heureuses années au cours desquelles les trois petits Autons provoquèrent la disparition de la faune et flore des environs, leur mère dut prendre une terrible décision. Elle les appela, un jour où ils avaient commencé à mettre le feu à un coin de la forêt, et leur annonça :
« Blorbglublurglourblorbfubloublouborbglupslopflugublourg... » (« vous savez à quel point je vous aime, mes petits bébés en plastique et en pétrole. Malheureusement, à partir d'aujourd'hui, vous devrez vivre par vos propres moyens. La situation géoéconomicopolitique de la Terre est très mauvaise en ce moment : le prix de la chaussette a encore grimpé, je ne peux plus m'occuper de vous. Alors, faites vos bagages et allez chercher fortune dans le monde ! Allez, gros bisous en plastique, vous me manquerez, tout ça, tout ça… »)

C'est ainsi que les Autons, attristés, quittèrent la Conscience Nestene. En sortant des souterrains, ils se disputèrent, car ils pensaient que leur mère les avait chassés à cause de l'un d'eux. Le premier petit Auton fut soupçonné d'avoir écrit sur un mur Vive la nature ! Vive le biodégradable ! ; on accusa le deuxième d'avoir mis de l'antiplastique dans le repas de leur mère ; quant au troisième, on lui reprocha seulement d'être le troisième. Puis ils se séparèrent et décidèrent de vivre chacun de leur côté.

Le premier petit Auton fit la connaissance d'un petit Vinvocci qui portait une botte de paille. D'une voix suave et mélodieuse, il lui dit :
« Veuillez pardonner une telle interruption dans votre quotidien, mon brave monsieur, mais serait-il possible de vous emprunter quelques-uns de vos fétus de paille pour bâtir ma modeste demeure ? »
Le Vinvocci lui donna la paille de bon coeur, parce que ce n'était pas souvent que les autres ne se moquaient pas de leur apparence en disant qu'ils étaient des cactus sur pattes. Le premier petit Auton s'établit sur un petit promontoire et bâtit sa maison en paille. Elle était très confortable, et on avait accès à tout : l'eau potable, le chauffage, la climatisation, le wi-fi... Ah non ! Je confonds avec une autre histoire, avec des bananes et du bicarbonate de sodium...
Bon, en clair, pour résumer, le premier petit Auton vivait dans un confort absolu.

Le deuxième petit Auton aperçut un Zygon qui charriait un fagot de branches et d'épines et le siffla. Lorsqu'il fut à quelques mètres, il lui cria, de la voix rauque d'un fumeur de pattes de Slitheen :
« Eh, mon bonhomme, si tu ne me refiles pas la marchandise, tu vas voir de quel bois je me chauffe ! »
Le Zygon, qui refusa la demande, fut assommé par une grosse pierre lancée par le deuxième petit Auton. Celui-ci s'empressa de lui voler son bois. Il se rendit alors dans un creux entre deux collines et y construisit sa maison. Contrairement à celle de son frère, elle ne disposait d'aucun confort ni mobilier, mise à part une misérable chaise à bascule parsemée d'épines. Heureusement pour lui, le plastique ne sent pas la douleur.

Le troisième petit Auton rencontra un homme chargé de briques. Il lui demanda :
« Excusez-moi, puis-je avoir quelques briques pour construire ma maison, s'il vous plaît ? »
L'homme lui lança assez de briques sur la tête pour construire une grande et solide maison. Mais, assailli comme il l'était, le troisième petit Auton n'eut d'autre choix que de fuir. Il courut comme il n'avait jamais couru et se perdit dans la plaine.
Alors qu'il errait sans fin dans la plaine morne et silencieuse, il arriva au milieu d'un grand cercle de pierres, perdu dans la brume. Intrigué, il explora les environs à la recherche d'un abri. Alors qu'il s'apprêtait à abandonner, il trébucha sur un objet dur qui tordit ses orteils en plastique. Un raclement sourd retentit alors, et il poussa un cri de stupeur. Sa respiration artificielle se coupa et son pétrole se figea dans ses veines alors qu'un spectacle stupéfiant se présentait à lui.

Pendant ce temps, de la forêt sortit une créature étrange. Elle parvint à proximité de la maison du premier petit Auton, juchée sur la butte. De sa voix grinçante, la créature dit :
« Analyse des lieux terminée. Confirmation : aucun danger. Objet : maison de paille. Espèce : inférieure. Manoeuvre : approche furtive. Objectif : exterminer la race inférieure. »
Le grand méchant Dalek s'approcha de la maison du premier petit Auton. Le petit Auton, penché à sa fenêtre, fut envahi de terreur en voyant le Dalek. Puis quelque chose lui revint en mémoire : il avait entendu dire de ces créatures démoniaques, infernales, machiavéliques, diaboliques, meurtrières et destructrices qu'elles ne savaient pas ouvrir les portes. Il la bloqua avec précipitation. Ce qu'il avait entendu était vrai : le Dalek resta planté devant la maison, sans aucun moyen d'y entrer.
« Vous êtes inférieur. Je demande l'autorisation d'entrer dans la maison pour vous exterminer.
— Que nenni ! Par la maigre pilosité de mon minuscule menton !
— EXTERMINER ! EXTERMINER ! EXTERMINER ! »
Le Dalek se rapprocha. Il tendit alors la ventouse et la posa sur la paille. Aussitôt, celle-ci fut aspirée avec un bruit de succion, laissant le petit Auton sans défense.
« Au secours ! » cria-t-il en tentant de fuir. Mais le Dalek utilisa de nouveau sa ventouse. La tête fut aspirée à son tour, et il ne resta plus du petit Auton qu'un corps décapité qui s'effondra sur la plaine herbeuse.
« Premier Auton exterminé. »

Quelques minutes plus tard, le deuxième petit Auton, alors qu'il fumait des pattes de Slitheen, vit un Dalek arriver au loin. Effrayé un court instant, il se rappela soudain qu'on lui avait dit que la consommation de produits illicites provoquait des hallucinations visuelles. Mais la personne qui détenait cette information lui avait-elle précisé que ces hallucinations n'existaient que pour les Humains ? Non, sans doute. C'est pourquoi le deuxième petit Auton ne s'inquiéta pas outre mesure lorsqu'il vit l'assassin de métal arriver et prononcer ces mots, de sa voix éraillée et grinçante :
« Vous êtes inférieurs. Je demande l'autorisation d'entr...
— Arf ! Ca fait de l'effet, ce machin ! Trop cool !
— L'excès de confiance de l'être inférieur doit cesser.
— “Excès” ? Connais pas ce mot !
— Taisez-vous, misérable vermine !
— Quoi ? Une hallucination qui demande de me la fermer ! C'est dément ! »
Le Dalek, excédé par tant de stupidité, ne chercha plus à expliquer à quel point l'Auton était dans une position délicate. Sans perdre de temps, il recula de dix mètres et utilisa son laser. La maison explosa, et il ne resta du deuxième petit Auton que des morceaux de plastique à moitié fondus
« Deuxième Auton exterminé. »

Le Dalek reprit alors sa route et, en moins de temps qu'il n'en faut pour prononcer Raxacoricofallapatorius en chinois avec des cacahouètes dans la bouche, atteignit le grand cercle de pierres où résidait le troisième petit Auton. Mais ses capteurs ne détectaient aucune forme de vie dans les environs. Pris d'un soudain accès de rage, il s'écria :
« Vous n'avez pas le droit de vous cacher pour survivre ! Vous êtes d'une espèce inférieure, vous devez être exterminé sous bonne et due forme ! Montrez-vous que je puisse accomplir ma mission ! »
Seul le vent lui répondit. Furieux qu'une absence de forme de vie aberrante s'interpose entre lui et sa « quête sacrée », il tira dans tous les sens sans se soucier des dégâts qu'il pouvait causer sur l'environnement en criant. Les impacts avaient laissé des traces noires sur les pierres, et certaines avaient même commencé à fondre. Des oiseaux morts, dont le corps avait brûlé ou été coupé en deux par ses tirs, l'entouraient. La rage et la haine brûlaient en lui, le consumaient totalement, et rien ne pouvait arrêter sa folie destructrice.
Excepté le fait que l'une des pierres restait totalement intacte.
Intrigué, enfin, si un Dalek peut être intrigué, celui-ci cessa de tirer à l'aveuglette. Devant lui, le roc s'ouvrait peu à peu en deux, laissant d'abord filtrer une pâle lueur, puis un spectacle étonnant.
Décidément, tous ces TARDIS étaient plus grands à l'intérieur qu'à l'extérieur.
« Ah, on ne peut même plus cuisiner dans un sauna sans être dérangé maintenant ! » entendit le Dalek.
Quelques secondes plus tard, le troisième petit Auton apparut.
« Dites, le nouveau voisin, et si vous alliez tuer des poulets ailleurs ? Vous m'empêchez de me reposer !
— Vous devez me laisser entrer dans votre TARDIS, vermine.
— “Tradis” ? Qu'est-ce que c'est ?
— Cela dépasse votre intellect de créature inférieure. Laissez-moi entrer !
— Pourquoi ? Vous voulez boire un thé ? J'avais plutôt prévu d'aller faire une sieste à la bibliothèque dans quelques minutes.
— Vous devez être exterminé !
— Ah oui, ça a l'air très amusant, mais je n'ai pas le temps, merci. Je viens à peine de découvrir le sauna-cuisine ! Je pense que je vais y aller maintenant. Allez, salutations, cher voisin ! Et n'oubliez pas vos poulets quand vous repartirez. »
La porte se referma aussitôt. Le Dalek entra de nouveau dans une rage noire, furieux d'avoir été éconduit d'une telle manière. Mais il ne se laissa pas abattre par un tel échec, et mit au point une nouvelle tactique qui lui permettrait de...
« Oh, allez, entrez. »
La voix du troisième petit Auton venait de retentir. Le Dalek fut surpris, sans doute pour la première fois de sa vie.
« Ce sera l'occasion de faire connaissance. Allez, entrez donc, ne restez pas planté là comme un cèpe ! »
Le Dalek entra dans le TARDIS, de plus en plus étonné par le comportement du troisième petit Auton. Habituellement, les espèces inférieures le fuyaient en poussant des hurlements pathétiques. Le Dalek pensa que, décidément, on vivait des temps étranges. Mais il mit rapidement cette pensée inutile de côté pour se concentrer sur la manière dont il allait exterminer le troisième petit Auton : allait-il simplement lui tirer dessus ? Ce n'était pas original.
Lui aspirer la tête ? Pour se retrouver avec du pétrole dans le tuyau, sans façon !
Le pendre avec une guirlande de Noël ? Impossible, il ne pourrait pas lui accrocher à cause de l'absence de mains. Comme quoi, ne pas être humanoïde, ça peut être handicapant pour ceux qui veulent devenir les maîtres de l'Univers.
Lui faire écouter du Francis Lalanne ? Non, trop cruel : mourir en écoutant une telle aberration était inconcevable, même pour une création de Davros.
Alors qu'il était en train de penser à une manière originale, propre, pratique, sûre et cruelle comme il faut de tuer, une grande lumière bleutée illumina la salle, dans une affreuse stridence. L'éclat aveuglant disparut aussi soudainement qu'il était apparu et, du Dalek, il ne resta plus que des morceaux de Dalekanium, dispersés un peu partout dans la salle de contrôle.
Un rictus déforma le visage de plastique du troisième petit Auton. Son arme totalement déchargée, il la posa sur le mur le plus proche de lui. En se frottant les mains de satisfaction, il prononça ces paroles :

« Stupides Daleks. Toujours aussi crédules. »




Citation:
Koschei, le Maître mégalo

Coup de tonnerre. Averse diluvienne. Une ville morne sur la planète Terre. Sur le bord d’un caniveau une malheureuse créature : un rat solitaire assis sur son arrière-train, le poil trempé, la queue serrée autour de ses pattes et les moustaches dégoulinantes.

« Vous voyez ce rat, là ! Pauvre être pitoyable ! Hé bien, c’est moi ! Comment en suis-je arrivé là ? C’est une triste histoire ! Mon histoire. Je vais vous la raconter.
Je m’appelle Koschei. Jusqu’à mes 900 ans, ma vie était simple. Vouloir devenir le Maître de l’Univers, chercher à tuer le Docteur, tout rater et m’enfuir au dernier moment, et surtout survivre à tout, étaient mes activités quotidiennes. Tout allait bien, tout me souriait. Je suis le Maître après tout !
Et puis il y a eu cette soirée maudite où j’ai rencontré le Captain’. Le Captain’ est un clochard. Un de ces humains à la dérive qui sont encore plus minables que la moyenne de cette race lamentable. Ça faisait un bon sujet pour une expérience. Une amélioration de mon TCE (Tissu Compression Eliminator) que je souhaitais transformer en TCT (Tissu Compression Transformator). Réduire et transformer un individu. Encore plus amusant que simplement l’éliminer. En faire une mouche, une araignée, une souris, un RAT !
Oui, c’est ça, vous avez compris ! Un rat ! C’est là que ça a mal tourné. J’avais réglé le TCT sur l’ADN de rat. Quoi de plus ridicule qu’un rat ! Race ô combien maudite parmi les animaux de la Terre ! Détestée voire haïe, vivant dans les égouts, se nourrissant de déchets. Et tellement inutile ! À quoi sert un rat ? Bref, je voulais transformer un humain inutile en un animal inutile. »


Une silhouette sombre dans la nuit qui s’approche d’une autre silhouette sombre, accroupie sous un pont. Elle brandit quelque chose. Il y a une courte lutte et une des deux silhouettes se réduit et semble disparaître.

« Et voila ! Quel maladroit ! Ne pouvait-il pas se laisser réduire et transformer ? Il a fallut qu’il me résiste et se défende ! « You will obey me » quelle blague ! Et, fichtre, il était plus costaud que prévu, ce vieillard ! Le pire c’est qu’il a fait tomber la seule chose qui pouvait me rendre mon apparence dans le cloaque ! Ce que c’est que l’instinct : j’ai plongé pour le récupérer ! 
Je ne me suis pas rendu compte tout de suite que j’avais pu sauter à travers les barreaux qui ne laissaient même pas passer ma main quelques secondes auparavant. Et que j’agitais mes pattes d’une drôle de façon pour nager dans cette eau putride. Quel choc quand j’ai réussi à grimper sur la berge et que je me suis secoué pour m’égoutter ! Je me suis arrêté au milieu du nettoyage de mes oreilles par mes pattes avant pour me dire « Mais qu’est-ce que je fais ? » Mes mains ! Elles ont des coussinets roses et des griffes ! Et mon visage ! C’est un museau ! Et la queue ! Cette queue nue et annelée ? Un rat ! Je suis un rat ! »


Le Captain’ n’a pas bien compris ce qui était arrivé. Il vit dans la rue depuis longtemps et se méfie toujours des individus louches qui s’approchent de lui la nuit. Quand il a vu celui-ci pointer quelque chose vers lui, il a lancé un coup de pied et a atteint le genou de l’homme qui est tombé. Puis qui a disparu soudainement. Il n’y a plus eu que cet étrange bâton sur le sol et un petit rat. Il a percuté l’objet qui est tombé dans l’égout et le rat a sauté à sa suite.

« Tu peux me regarder à travers le soupirail, vieux mendiant ! Ça ne changera rien au fait que je suis maintenant un rat et que mon TCT est désormais sous plusieurs dizaines de centimètres d’eau fétide ou emporté au loin par le courant. En tout cas impossible à atteindre.
Ô Rassilon ! Quelle humiliation ! En être réduit à quémander l’assistance de ce déchet ! Je n’ai même pas l’impression qu’il entende ou comprenne quoi que ce soit à ce que je dis.
Sors-moi de là, crétin ! Et aide-moi à retrouver mon appareil ! Quand je serais à nouveau en sa possession et que j’aurais retrouvé ma forme de Time Lord, je te ferais payer ça ! Te transformer en rat ne sera même pas suffisant. Un crapaud, voila ce que tu mérites. Ou une limace. »

Le pépiement du minuscule animal a un sens. Il réclame de l’aide. Le Captain’ est un brave homme sous ses dehors frustes. Il enlève la grille du caniveau et tend la main vers le petit rat qui s’y agrippe et grimpe sur son épaule.

« Récupère mon bâton, celui que tu as fait tomber dans l’égout ! Et vite !
– Dis donc, tu es bien autoritaire pour une si petite souris ! Je n’ai pas envie de descendre là-dedans et de patauger dans cette merde.
– RAT ! Pas souris ! D’accord, si tu fais ce que je te dis, tu seras largement récompensé.
– Comment pourrais-tu me récompenser ? En me donnant un morceau de fromage ? »

« Au nom du Temps et de l’Espace ! Il a fallu que je tombe sur le plus stupide des plus stupides Humains que cette boule de fange ait jamais porté ! Ah, le réduire à une taille juste suffisante pour pouvoir l’écraser d’un coup de mon pouce, voila ce qu’il faudrait ! Mais soyons diplomate, j’ai besoin de lui pour l’instant. »

« Je ne suis pas un rat, normalement. N’as-tu pas vu un homme tout à l’heure ? Je suis un … puissant sorcier et je peux faire beaucoup pour toi. J’ai juste quelques problèmes … techniques pour l’instant. Peux-tu m’aider à les résoudre ?
– Hum, sorcier ? Je crois pas que ça existe. Mais je vais t’aider quand même. Parce que tu me fais pitié, pauvre petite chose ! »

« Définitivement, une mouche ! Voila, une mouche à laquelle je pourrai arracher ailes et pattes une à une. Et écraser ensuite ! Lentement, trèèèèès lentement ! PAUVRE PETITE CHOSE ? J’en ais le poil qui se hérisse ! »

Un homme qui avance courbé, dans les tunnels pleins d’une eau dégoutante. Ses bras, plongés jusqu’aux coudes dans la gadoue malodorante, cherchent un objet cylindrique. Sur sa tête un rongeur miniature s’agrippe à ses cheveux en sautillant et en l’apostrophant :

« À droite, à droite, tu n’as pas tâté à droite ! Tu cherches trop rapidement ! Tu vas le louper ! Non, là, c’est trop lent ! Crois-tu que j’ai du temps à perdre à flâner dans cette puanteur ?
– Dis donc, je ne suis pas obligé de faire ça, moi ! s’insurge le vieil homme. Je te rends service, alors du calme.
– Oui, bien sûr, excuse-moi, répond le rat, en grinçant des dents intérieurement. Peux-tu accélérer un peu le mouvement ? Hé, pas si vite !
– Aïe ! Mais, tu m’as mordu ! Oh, j’en ais assez, maudite bestiole ! »

Un rat qui pleure sur un bord de trottoir. Qui pleure et se lamente d’une toute petite voix humaine.

« Et, voila ! Abandonné, seul, sous la pluie battante ! Tout ça pour un petit coup de dent. Il l’avait bien cherché, pourtant ! J’ai faillit tomber dans la boue avec ses mouvements brusques !
La rue est déserte, pas une âme en vue pour me porter secours. Et puis, qui voudrait aider un rat, un vilain rat dégoûtant. Le bout de ma queue est glacé, mes pattes sont congelées. Et puis j’ai faim et puis j’ai … peur. Captain’ ! Captain’ ! »


Le Captain’ est parti à grands pas. Il serre le col de son pardessus autour de son cou. Ah, bien ! Voila ce que c’est de vouloir être gentil avec un rat ! Il est couvert de saleté maintenant, et son oreille est percée de minuscules traces de dents. Il donne des coups de pieds furieux dans tous les objets qu’il rencontre.
La pluie redouble. C’est une trombe maintenant. Les canalisations s’engorgent et l’eau en déborde à gros bouillons. Le Captain’ songe à cette chétive créature qu’il a laissée dans le caniveau. Il l’imagine emportée par le flot. Il voit le petit corps flottant, inerte, entre deux détritus. Il fait demi-tour en se hâtant. Dans sa course il bute contre quelque chose qui roule au milieu de la rue. Un objet cylindrique qu’il reconnait. Ce que cherche le rat-homme-sorcier.

Le petit animal essaye de grimper au réverbère. Ses mains mouillées dérapent sur le métal lisse. Il pédale des pattes arrière pour se maintenir hors de l’eau. Celle-ci atteint bientôt son ventre, ses épaules, sa tête. Il tend le cou pour que son nez au moins reste à l’air libre.

« Petit rat ! Petit rat ! J’ai retrouvé ton machin ! Où est-il ? Petit rat !
– Cap’ ! Capteueu’ gleuleu ! »

La voix grêle est inaudible dans le bruit de l’orage. D’autant plus que le bout du museau lui-même vient d’être englouti.

« Il était par là, je l’avais laissé par là », grommelle le clochard en fouillant la nuit de ses yeux inquiets. Le déluge lui arrive à moitié du mollet. La lueur du lampadaire révèle enfin une forme entraînée dans un tourbillon. La main du Captain’ attrape la créature au moment où elle va être aspirée par une plaque d’égout que l’eau a fait sauter.

« Allez, réveille-toi ! J’ai retrouvé ton truc. Je sais pas ce que tu voulais en faire, mais ça avait l’air important. »

Le Captain’ s’est réfugié sous un porche où il est à l’abri. D’un pan de sa chemise, seule partie de son vêtement à peu près sec, il frictionne vigoureusement le rongeur qu’il tient sur ses genoux. Le petit animal reste inerte.

« Non, ne me fait pas ça ! J’aurais pas dû te laisser, petit rat ! Je suis désolé ! »

Il appuie doucement sur le dos et la bête recrache de l’eau. Il le réchauffe de ses mains. Puis de son souffle. Il sort même d’une poche secrète de son grand manteau, un flacon dont il fait tomber une goutte dans la minuscule gueule. Enfin, le petit corps frissonne, toussote et s’assoit sur son arrière-train. Il se secoue et s’ébouriffe, puis passe un moment à lisser et nettoyer son poil de ses pattes avant qu’il frotte sur son museau.

« Ton machin, répète le Captain’ » en posant le cylindre près du rat. Celui-ci se met à en tripoter toutes les parties. Il a l’air de savoir ce qu’il fait, bien que le vieillard lui-même n’y comprenne rien. Puis de sa voix fluette, il lui ordonne :
« Pose-moi par terre, dirige ce bout vers moi et appuie sur ce bouton.
– À vos ordres, chef ! » ironise le clochard, devant l’amusante autorité du petit rongeur.

Avant qu’il ait eu le temps de comprendre ce qui se passe, il se retrouve face à un homme habillé de noir, un homme qui lui arrache le cylindre des mains et le dirige vers lui, les yeux étincelants. Leurs regards se croisent. Les yeux bleus du Captain’ se troublent devant la rage qu’il lit dans les yeux bleus de l’inconnu.
Puis, l’homme grogne « Ô Rassilon ! », se détourne et sort de l’arcade pour disparaître dans la nuit.

« Même pas merci ! » soupire le Captain’. Pourquoi a-t-il l’impression d’avoir juste échappé à un danger mortel ?




Citation:
Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine...

(musique de la marche impériale)


Non, désolé, ce n'est pas la bonne histoire. Voilà :

Il était une fois, probablement dans une autre réalité assurément authentique puisque je l'ai visité, un robot de la race des Cybermen. Il existait sur une planète ressemblant à la Terre, mais qui n'était pas la Terre, puisque cette histoire se passe dans une autre réalité... Bref, cet humanoïde informatique était sous le contrôle d'une méchante Carrionite et de ses deux filles. Par leurs mots, elles l'avaient réduit en esclavage et lui faisaient exécuter toutes les tâches ingrates que peuvent avoir à faire les Carrionites. A force de travail, il était devenu sale, éraflé, gondolé, crasseux, taché, rayé, égratigné boueux,... et un peu terne. On pourrait même dire que sans sa carcasse de métal, il serait mieux habillé. Mais il lui était impossible de l'enlever. Puisque... ben... c'est pas possible. Vous avez déjà essayé de vous écorcher vif ? Moi non plus. Enfin si une fois, sur une planète primitive ou les autochtones voulaient lire dans mes entrailles pour connaître l'avenir... Ils étaient gentils...

Euh, ou en étais-je ?

Ah oui ! Le Cybermen était si mal en point que l'on aurait dit qu'il était vêtu de haillons. La Marâtre en chef le surnomma donc Cyberillon.
Cyberillon était malheureux. Enfin, il aurait pu si il avait eu des glandes humaines et une capacité émotive. Mais bon, c'est un conte, alors, faisons comme si c'était possible. Il ne voulait pas de cette existence avilissante, et il attendait avec impatience la mort de ses tortionnaires, ou éventuellement la venue d'un célèbre concepteur de programmes informatiques qui l'embarquerait sur son cheval de Troie et qu'ils partiraient ensemble mettre à jour le monde...

Un jour,alors que le corbeau de la Marâtre lui apportait son courriel quotidien, Cyberillon vit dans les prospectus (parce que oui, même dans une autre réalité, le spam nous pourrit la vie. Je ne te dis pas à une époque dans le Tardis, je croulais sous les messages télépathiques...) une invitation pour le soir même à la convention de Linwinpple, ou sera présent le fondateur Steeve Gates 38ème du nom. Il tenta de subtiliser discrètement le fameux papier, mais la Carrionite en chef l'aperçut et l'envoya valdinguer d'une formule à quatorze syllabes.

"Pensais-tu pouvoir aller a cette convention ? Jamais tu n'iras t'améliorer Cyberillon ! " croassa-t-elle.

Accablé, le pauvre robot sortit dans le désert servant de jardin, sous les ricanements de ses tortionnaires maléfiques. Sous le poids du chagrin (décidément, ce Cybermen est hyper-émotif!), il se mit en veille, en attendant que la soirée passe et qu'il se réinitialise pour oublier cet événement.
D'un coup, dans un éclair bleuté faisant bzzzzzzzz, un humain apparu devant lui. Plutôt séduisant pour un exemplaire masculin, il portait un grand manteau bleu du genre militaire.

"Bonjour, je suis le capitaine Jack Harkness.
-Salutations humain. (Ce Cyberman a été très bien programmé) Que me veux-tu ?
-Je vais t'envoyer à la convention de ce soir. N'est-ce pas ce que tu désires le plus au monde ?
-Affirmatif. Mais quelles sont les raisons qui vous poussent à faire ceci ?
-Au jour d'aujourd'hui, aucune, expliqua Jack en pianotant sur un bracelet temporel. Mais j'en aurais. Alors que je n'en avais pas avant. Bon, je ne suis pas aussi doué que Eretédé ou Moffaticus pour noyer le Saturnien. Apprécie juste le voyage et ne pose pas de questions."

Une invitation apparut dans la main du Cyberman.

"Voilà un pass platinium pour la petite fête. Amuse-toi bien, mais ne bois pas trop d'éthanol !
-Compris. Mais je ne peux pas me présenter dans cet état.
-En effet, tu n'es pas beau à voir. Heureusement que vous avez un sens de l'esthétique les Cybermen, s'exclama son bienfaiteur en se remettant sur son bracelet temporel en marmonnant. Alors alors... Fonctions... Programmes... Wibly dobley, TimeyWiney... Bingle Bongle Dingle Dangle Yickadee-do Yickadee-da... Ping Pong Lippy Tappy Too Tar !"

Et pouf ! Cyberillon se retrouva en parfait état, et recouvert d'une couleur dorée.

"Les Cybermen sont allergiques à l'or. Vous allez me détruire.
-Mais non, c'est un programme holographique. Mais il a une durée maximum de quatre heures, ce qui le fera cesser à minuit moins le quart. Dépêche-toi !"

Et sans autres paroles, le robot s'en alla sur Linwinpple.

***


La soirée se déroula à merveille. Cyberillon fit grande impression sur les scientifiques et geeks en tout genre, malgré quelques incidents.. Un grand homme en costume bleu et Converses lui avait proposé de réinitialiser son inhibiteur d'émotions dans son vaisseau (c'est sûr qu'il en avait besoin, ce Cyberman), mais le robot refusa poliment qu'il ne suivait pas des inconnus comme ça. Un autre homme, d'une grande classe portant la barbe, n'a eu de cesse de le fixer en marmonnant des paroles du genre « Vous allez m'obéir » ou « contrôle de la Matrice ». Mais tout ces importuns laissaient Cyberillon de marbre, car il put enfin rencontrer Steeve Gates, 38ème du nom. Ils s'étaient tout deux trouvés plein de fichiers en commun, et le Wi-Fi passait très bien entre eux. Ils allaient s'échanger leurs adresses IP quand tout à tout, Cyberillon disparut dans un vortex bleu.

La Marâtre avait découvert la fuite du robot, et elle n'était pas contente.

Heureusement, dès la disparition de Cyberillon, Steeve Gates lança un scan universel pour retrouver son ordinateur sur pattes préféré. Il put retrouver Cyberillon, se vengea des Carrionites en leur inoculant un virus de mutisme, les rendant incapable de quoi que ce soit.

Quand à Cyberillon et Steeve Gates, ils s'associèrent et firent plein de logiciels.

FIN







Quoi ? Comment ça cette histoire n'est pas logique ? Mais c'est comme ça. C'est... un méli-mélo très complexe. C'est tout. Pourquoi le Capitaine voulait aider Cyberillon ? Parce que... Parce que c'est son parrain, voilà !

***


Mais pourquoi on ne me croit pas ? Bon d'accord, en fait le capitaine qui a aidé Cyberillon a été averti par lui-même dans le futur que quand un Cyberman lui donnerait un pass platinium d'une convention déroulé il y a des années, il devra utiliser le bracelet temporel que son lui de son passé lui a donné pour qu'il puisse faire ce que lui venait d'accomplir pour ne pas provoquer l'explosion du vortex temporel. C'est clair non ?

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Dernière édition par booster le Sam 9 Mar 2013 - 17:04; édité 4 fois
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MessagePosté le: Lun 13 Aoû 2012 - 18:54    Sujet du message: La BOT's Fanfic 4 Challenge: Fairytale Répondre en citant



Ici seront postés les noms des participants et des Bêtas


Auteurs


Ahaimebété
Angel
Matt181095
Monsieur Tanuki


Bêta

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Duam78

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MessagePosté le: Dim 14 Oct 2012 - 15:04    Sujet du message: La BOT's Fanfic 4 Challenge: Fairytale Répondre en citant

Attention, plus que deux semaines pour envoyer vos oeuvres !
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MessagePosté le: Jeu 1 Nov 2012 - 19:41    Sujet du message: La BOT's Fanfic 4 Challenge: Fairytale Répondre en citant

Premier conte, écrit part Ahaimebété:

Blanche-Rose et les Sept Docs
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MessagePosté le: Jeu 1 Nov 2012 - 20:43    Sujet du message: La BOT's Fanfic 4 Challenge: Fairytale Répondre en citant

Au niveau du style d'écriture, je n'ai rien à redire : tes phrases sont claires, ni trop courtes, ni trop longues. C'est très agréable à lire. J'aime beaucoup la caractérisation de chaque personnage, on arrive très nettement à faire la distinction entre eux - même si je reconnais que pour Blanche-Rose, il doit être assez difficile de faire la différence entre les sept Docteurs. Juste deux petites remarques :

- écris les onomatopées en italique.
Ahaimebété a écrit:
    Elle s’appelait La Rani.
    Elle se cacha dans le placard de la buanderie et entendit La Rani [...]
    Cependant, La Rani n’avait pas renoncé à faire ses expériences sur Blanche-Rose.

- même quand il s'agit d'un titre, on ne met pas de majuscule à l'article qui précède le nom.

L'histoire en elle-même est très intéressante. J'ai beaucoup ri, surtout au moment où la Rani dit qu'elle s'est trompée de pomme. Laughing Tout est très bien trouvé, mais le meilleur reste la fin : je savais bien que quelque chose n'irait pas, mais je ne me doutais pas que ce serait le Maître. En tout cas, très bonne fin. Smile

En résumé : j'aime beaucoup ton conte. Tu écris toujours aussi bien, et l'histoire est vraiment sympathique. Hâte de lire ton deuxième conte. Wink

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MessagePosté le: Mer 7 Nov 2012 - 22:21    Sujet du message: La BOT's Fanfic 4 Challenge: Fairytale Répondre en citant

Et voici la deuxième histoire, écrite par Matt181095 !

Les Trois Petits Autons
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MessagePosté le: Jeu 8 Nov 2012 - 01:11    Sujet du message: La BOT's Fanfic 4 Challenge: Fairytale Répondre en citant

Merci, Mattounet de son appréciation toujours aussi inspirée.

Ton conte m'a bien fait rire. Et je ne m'attendais pas du tout à la fin. Je voyais bien la tête du troisième petit Auton, genre personnage de western. Je le voyais même souffler sur le canon de son arme, avant de la poser. Laughing

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MessagePosté le: Mar 18 Déc 2012 - 16:36    Sujet du message: La BOT's Fanfic 4 Challenge: Fairytale Répondre en citant

Et maintenant, la deuxième participation de Ahaimebété

Koscheï, le Maître mégalo
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MessagePosté le: Jeu 27 Déc 2012 - 19:45    Sujet du message: La BOT's Fanfic 4 Challenge: Fairytale Répondre en citant

Bon, tu m'as tué, là, Ahaim. Laughing
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MessagePosté le: Lun 7 Jan 2013 - 14:13    Sujet du message: La BOT's Fanfic 4 Challenge: Fairytale Répondre en citant

J'ai vraiment adoré l'histoire de Blanche -Rose et les sept Docteur!
L'orignalitée et l'humour étais au rendez-vous, et jedois dire que je ne m'attendais pas vraiment a la fin!
Honnêtement, bravo!

Pour les deux autre, avis a suivre demain quand je serais motivée parce que là il est tard!
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MessagePosté le: Sam 9 Mar 2013 - 17:07    Sujet du message: La BOT's Fanfic 4 Challenge: Fairytale Répondre en citant

Dernier conte par moi :

Cyberillon


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MessagePosté le: Sam 9 Mar 2013 - 19:36    Sujet du message: La BOT's Fanfic 4 Challenge: Fairytale Répondre en citant

Laughing J'adore ton histoire, boo ! (mais où est le pape ?)
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MessagePosté le: Sam 9 Mar 2013 - 21:11    Sujet du message: La BOT's Fanfic 4 Challenge: Fairytale Répondre en citant

Le pape, il est resté avec L'Etr'ange ^^
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