Doctor Who Index du Forum
 
 
 
Doctor Who Index du ForumFAQRechercherS’enregistrerConnexion


[DW BOOK] Eight & Samantha Jones
Aller à la page: 1, 2  >
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Doctor Who Index du Forum -> Who-niverse -> Autour des séries -> Livres & Comics -> DOCTOR WHO : livres - audiobooks - guides
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Melyssa
BOT Saver
BOT Saver

Hors ligne

Inscrit le: 26 Sep 2009
Messages: 658
Féminin Scorpion (23oct-21nov) 牛 Buffle

MessagePosté le: Mar 22 Jan 2013 - 11:54    Sujet du message: [DW BOOK] Eight & Samantha Jones Répondre en citant

* J'ai essayé de suivre le modèle, crédit à.. Sylar je crois? (Nope, Altaïr et la BOT-team, mes confuses. Crédit à Altaïr et à BOT donc)





BBC's EIGHTH DOCTOR ADVENTURES
Eight & Samantha Jones

                             
 
 
 
 






01 - The Eight Doctors

8e Docteur - Samantha Jones
Juste après le téléfilm "The Enemy Within"

Auteur: Terrance Dicks

Résumé: Alors qu'il se remet du traumatisme de sa récente régénération, le 8e Docteur tombe dans un piège tendu par son ennemi, le Master.
Lorsqu'il revient à lui, le Docteur, désorienté, se regarde dans le miroir et y découvre le visage d'un étranger. Il ne sait qu'une chose: son nom est le Docteur - rien de plus. Mais quelque chose au fond de lui sait qu'il peut se fier au TARDIS, et ses mains pilotent d'elles-même le vaisseau.

Le TARDIS l'emmène dans un entrepôt étrangement familier dans le Londres des années 90, où il se retrouve plongé au milieu d'une confrontation entre les dealers de drogue locaux et Samantha Jones, une adolescente rebelle du Lycée de Coal Hill.

Mais le Docteur découvre bientôt que le TARDIS doit l'emmener à bien d'autres endroits pour lui permettre de retrouver tous ses souvenirs - et ce parcours implique de rencontrer 7 personnages étrangement familiers...

Avis des membres: 2,5/5 (un avis noté)





"Something is rotten in the state of Gallifrey"

½                          
 
 
 
 
Je suis un peu tarée avec mes livres - au delà du contenu je peux m'éclater des heures rien qu'avec l'objet. Et donc j'accuse ce bouquin de m'avoir complètement décridibilisée auprès de mes collègues, que je le sortais à chaque pause pour lire quelques pages et que je me retrouvais à caresser la couverture pendant 3 plombes. J'étais juste contente de l'avoir dans la main .

Bref.

C'est drôle, parce que je me rend compte que j'ai une liste de raisons de ne pas aimer ce livre longue comme mes 2 bras. Et pourtant je l'ai bien aimé. Je l'ai pas adoré au point de le relire aussitôt mais je n'ai pas non plus eu à me forcer pour le finir. Je sais qu'une partie de moi n'est pas objective (gniii c'est-le-8e-Docteur-c'est-mon-premier-de-ses-romans etc etc) mais malgré tout, vu tout ce qu'on dit de ce livre, je m'attendais à bien pire.

Ce livre se place directement à la fin du film. Le 8e Docteur, amnésique - pour changer des fois où il est amnésique, soit environ tous les jours impairs (et pour une raison presque toujours relativement débile noterons-nous) - s'en va rencontrer chacune de ses incarnations passées, afin à chaque fois de récupérer tous les souvenirs de celui-ci jusqu'à leur rencontre. Personne ne lui a dit qu'en allant directement rencontrer le 7e il gagnait du temps, vu qu'on a quand même 300 pages à remplir.
Il rencontre tous ses anciens lui-même au beau milieu d'une aventure vue en télé (sauf pour le 6e et 7e qui font leurs rebelles en sortant des situations inédites), et tout ça donne à l'affaire un côté fanfiction drôlement prononcé. Je ne lis presque pas de fanfictions, ça a donc l'avantage que je ne suis pas encore lassée de leurs ficelles mais je les reconnais.

Et donc, tant qu'à se balader dans la série, l'auteur en profite pour reboucher quelques trous narratifs et gratter quelques incohérences (ou en créer de nouvelles, tant qu'à être lancé).

Et tout ça, ça fait typiquement partie des trucs que je n'aurais pas dû aimer, mais que pour une raison obscure j'ai bien aimé. Comme quand on fait un mélange culinaire désastreux et qu'on se rend compte que ça ne devrait pas être bon mais... ça l'est un peu. Ou du moins, c'est excitant de manger un truc qui ne devrait pas exister. Oui, en fait, c'est plutôt ça: c'est excitant parce que c'est pas bien, parce qu'il n'aurait pas dû le faire, mais qu'il le fait quand même et qu'il ne se passe rien de grave finalement.
Et plaisir personnel; vu que ça fait dans les 3 ans que j'ai fini les épisodes de One et Two ben ça m'a fait plaisir d'y retourner tiens.

Le point par contre je n'aurais pas dû aimer et que .... Je n'ai pas aimé, c'est le 8e Docteur: il n'est pas là. Forcément, il est vidé de sa mémoire dans les 3 premières lignes. C'est donc une coquille vide qui se balade de ligne temporelle en ligne temporelle, et moi je pleure l'absence de mon Docteur.





"There must be some honest Time Lords left on Gallifrey."                          
 
 
 
 
Ensuite, par dessus le marché, on a un complot foireux qui se déroule dans les hautes sphères de Gallifrey. Mais il est suffisamment bidon pour qu'on ne s'y attarde même pas dans une review (Même si ça a au moins le mérite de rattraper un tout petit peu le tir de the Five Doctors rapport à Borusa. Quoi que, il aurait peut-être préféré qu'on ne le mêle pas à tout ça :face: )Et finalement, tout ça ne sert globalement à rien, le seul intérêt du bouquin étant de présenter une nouvelle compagne: Samantha Jones. On ne la voit que très peu pour l'instant mais ses quelques chapitres sont de loin les plus intéressant du livre. La demoiselle semble prête à tout risquer pour aller jusqu'au bout de ce qu'elle considère comme juste, ce qui en fait automatiquement une candidate valide pour le TARDIS. Maintenant, j'ai hâte d'apprendre à la connaître.


Je sais que je n'aurais dû mettre que 2 étoiles à ce livre. Mais parce que c'est mon premier roman de Eight et que ça a suffi pour me mettre dans tous mes états, je lui en rajoute une demi. Na.


Ayant lu de nombreuses critiques mitigées voire mauvaises sur ce livre, je me dois de le dire dès le début: elles m'ont été confirmées.
L'auteur, qui n'est pourtant pas, loin de là, un novice de l'univers Doctor Who s'est lancé ici dans un travail hautement audacieux et finalement trop ambitieux.
Nous suivons donc le huitième Doctor dans un voyage à travers sa propre ligne temporelle à la rencontre de l'ensemble de ses sept précédentes incarnations successivement.
L'auteur a donc décidé de nous introduire chaque Doctor pendant l'une de ses aventures que l'on a pu voir et d'incruster le huitième là dedans à chaque fois.
Cela demande tout d'abord de bien réussir l'inclusion du nouveau Doctor pour qu'il trouve une place dans des évènements que nous connaissons sans trop bousculer le tout. Là on a plusieurs tentatives. Soit le huitième Doctor arrive au milieu d'une scène existante soit l'auteur a créé une nouvelle scène qui n'existait pas dans les versions télévisuelles et qui s'articule à la suite ou entre deux épisodes. Dans tous les cas il semble que Terrance Dicks ait choisi les histoires concernée comme étant celles dont il estimait que des points n'étaient pas clair et il a donc, avec son livre, voulu donner des explications, justifier et expliquer des passages. Mais j'ai trouvé que ça a été fait très maladroitement.
L'auteur se fait ses propres versions des évènements, quoi. Nous ramène des personnages dont il n'était apparemment pas satisfait qu'ils partent ou bien insiste à outrance sur le background de certains évènements enlevant toute part à notre imagination de s'accommoder à notre convenance de certains flous scénaristiques qui auraient pu être laissés.

De plus était requise une connaissance parfaite de chaque Doctor afin de cerner correctement son caractère pour le rendre crédible dans ses interactions. Et c'est bien là que j'ai trouvé l'ouvrage trop ambitieux. Se faire rencontrer autant d'incarnations requiert de leur rendre honneur à chacune comme elles le méritent.
Or nous avons ici un livre avant tout centré sur le huitième Doctor qui souvent est présenté comme surpassants ses prédécesseurs de façons que j'ai trouvées bien peu crédibles. Notamment avec le Sixième Doctor qui passe un peu pour un lent à la déduction.
Après pour le reste, l'histoire avec la gamine terrienne ne sert pas à grand chose si ce n'est de donner un compagnon pour les histoires futures.
Mais en gros il faut juste dire que absolument chacune des petites histoires avec chaque Doctor est un peu bancale, foireuse, mal foutue, mal cernée, décevante.
Voilà, c'est juste décevant.

Parce qu'au final, une aventure avec huit Doctors, c'était couillu, c'était une bonne idée et ça aurait pu être franchement cool !
Mais là c'est juste dommage.
Alors je me dois tout de même de dire que ça reste lisible. Ca se révèle même prenant à certains passages. C'est du Doctor Who quoi. Et c'est toujours cool en particulier de se retrouver sur Gallifrey au milieu des sempiternelles machinations de Time Lords et de la CIA

                             
 
 
 
 










02 - Vampire Science

8e Docteur - Samantha Jones
Entre le Comic "the Flood" et le roman "The Bodysnatchers"

Auteur: Jonathan Blum & Kate Orman

Résumé: A l'époque où les Seigneurs du Temps étaient encore jeunes, leur guerre contre les vampires avait coûté des milliards de vies sur un nombre incalculable de mondes. Aujourd'hui, les vampires réapparaissent, à San Fransisco.

Certains veulent coexister avec les humains, et cherchent à mettre au point via de macabres expériences une nouvelle source de sang. Mais d'autres veulent simplement partir dans une explosion de gloire - et les tentatives de UNIT pour les contenir pourraient provoquer une nouvelle guerre dévastatrice.

Le Docteur fait un pari dangereux, mais même lui pourrait ne pas être capable d'empêcher que la ville soit prise entre deux feux. Alors qu'il se retrouve prisonnier dans un nid de pièges technologiquement avancés, sa nouvelle compagne, Sam, découvre à quel point voyager avec le Docteur peut être mortel.

Avis des membres: 3,75/5 (deux avis notés)





"What do you want me to be? Someone who knows exactly what he's doing and has it all under control or just some fellow who makes it up as he goes along, and still makes it happen?"
                   
 
 
 
 
Ce qui est intéressant dans ces bouquins, c'est qu'ils peuvent se permettre d'être beaucoup plus crades que ne le peut la série. Ils pourront être violents, sanglants, malsains...déstabilisants. Sûr, le Docteur qui se la joue junkie dans un sous-sol miteux avec la seringue dans le bras, on le verra rarement à la télé. Mais on nous donne ici un côté "sale" du Docteur qu'en fait, j'aime beaucoup. J'aime qu'il y ait un endroit où cet aspect de lui puisse exister, et que ce soit en dehors de la télé (puisque je veux aussi garder un coin où mon Docteur reste essentiellement magique) et clairement ce sera le cas dans les EDAs. Il est déjà bien entamé dans ce tome 2. Et surtout ici, il est loin d'avoir toujours l'approbation de tout le monde. Il lui arrive même d'être seul contre tous, y compris contre sa compagne du moment, et on voit rarement les compagnons douter de lui aussi profondément que le fait Sam ici...



"You'd follow him off the ends of the earth, you know? But does he really tell you what he's up to?"                   
 
 
 
 
Et ce sont tous les personnages qui subissent le même traitement. Sam qui vit un vrai traumatisme et qui remet tout en question d'une façon bien plus profonde et pour des raisons bien plus sombres qu'aucun compagnon télé. Carolyn qui quitte ce qui est inquittable pour monter à bord. James qui est juste incapable d'accepter ce monde, d'une manière qui sonne si vrai mais qu'on ne voit pourtant jamais. Shackle que l'on ramasse en bout de dépression et qui passe tout le livre à chercher de quelle manière il va se donner la mort. Ce traitement beaucoup plus sombre et complexe des personnages principaux et secondaires, la violence de l'histoire de fond... c'est différent, et pourtant on y croit parfaitement, que l'on est dans le Whoniverse. J'adore ce mélange. J'adore être secouée comme ça.
Et j'aime d'ailleurs aussi la manière dont est utilisé l'héritage de la série, bien présent mais sans en devenir lourdingue. J'ai bizarrement toujours du mal à faire accepter à mon subconscient qu'Eight est pré-guerre du temps (je sais pas pourquoi je l'assimile complètement à l'idée du Dernier De Son Espèce), du coup j'ai comme toujours eu quelques instants de "ah oui c'est vrai, y a toujours Gallifrey derrière!" en cours de route xD





"Oh, oaths of Rassilon, proclamations of Rassilon, if you could only imagine how much I've had it up here with the This, That, and the Other of Rassilon..."                   
 
 
 
 
Et les vampires, mazette. Ceux-là se souviennent qu'à la base, ils sont sensés être effrayants. La scène où se confrontent les deux bandes avec le Docteur planté au milieu est même suffisamment angoissante pour que j'aie commencé à me sentir mal à l'aise sous ma couette.

A part ça, on est à San Fransisco (Eight il kiffe, faut croire) et c'est blindé de petites références à la culture Américaine qu'on s'amuse à relever (ou pas xD). J'ai par exemple commencé à rire bêtement quand le Docteur s'est mis à beugler "Adrienne!!" dans la rue. Mais niveau références, le premier prix revient à Sam qui recase The Sandman, et Death plus précisément (soit 10 points de plus parce que, Death quoi!). So, YAY Sam!


And last but not least, rien que pour ce moment où le Docteur se veut super sérieux dans son discours alors qu'il est entrain de se faire escalader par une portée de chaton (qui finissent dans ses poches 100 pages plus loin :face: ), il faut lire ce bouquin






"And besides, chicks dig the Time Machine."                   
 
 
 

Je ne suis pas fan des romans DW qui se passent aux States (allez savoir pourquoi) ni des histoires de vampires. Mais c'est un roman de Kate Orman, la déesse du mélodramatique : Doctor!Whump et Fluff c'est la marque de Kate. Donc Vampire Science on le commence et on l'engloutit rapidement, ça fait du bien. Je lui donnerai 7/10.


a y est ! Enfin je lis un livre mettant en jeu le 8eme Doctor et qui lui rende justice.
Enfin une histoire qui nous permette de le connaître vraiment, de commencer à nous familiariser avec cette incarnation laissée pour compte et de cerner sa personnalité. Il est d'ailleurs absolument grandiose ce Doctor ! A la fois génialement intelligent, mal à l'aise avec les réactions de ses compagnons humains, il est également bien marrant et mordant dans les moments tragiques. Ca promet pour la suite (oui, je précise aussi que je n'ai pas encore commencé ses audios)

Un roman écrit par deux auteurs ma foi très doués qui ont sû livrer une histoire Whoesque qui nous parle de Vampires de façon captivante (à savoir que les Vampires sont une race ennemie des Time Lords qui a déjà plusieurs fois été abordée dans la série auparavant). Le parti pris osé (dans le sens où Doctor Who est tout de même à la base prévu pour les enfants) de nous présenter la morsure comme une analogie du viol. Dans ce sens, je rejoins ce qu'avait dit Melyssa dans sa critique du livre, les romans sont décidément un média bien plus libre pour ce qui est d'envoyer du gore et du choquant.
On mélange la légèreté et l'humour Doctor Who à une tension et noirceur comparables à un film d'horreur.

Du tout bon !

                             
 
 
 
 












03 - The Bodysnatchers

8e Docteur - Samantha Jones
Entre les romans "Vampire Science" et "Genocide"

Auteur: Mark Morris

Résumé: Nous sommes à Londres en 1894. Au milieu du brouillard, un incroyable trafic se déroule. Les corps des morts sont volés dans leurs tombes - hommes, femmes et enfants - pour permettre à un homme mystérieux de remplir un sinistre dessein.

Lorsque le Docteur et Sam arrivent, ils assistent à une horrible scène: quelque chose surgit des eaux de la Tamise et dévore un homme - un homme qui fuyait le démon lui-même...

Faisant équipe avec un vieil ami, le Professeur George Lifefoot, le Docteur est déterminé à résoudre ce mystère. Avec Sam, ils découvrent qu'une menace bien plus grande qu'un vol de cadavres pèse sur Londres. De dangereux aliens connus du Docteur sont à l'oeuvre...

Avis des membres: 1,75/5 (deux avis)






½
           
 
 
 
 
J'ai battu l'un de mes records pour ce livre, il m'a fallu un mois pour le finir, et ça a été une vraie lutte tant je n'avais qu'une envie: le jeter très loin là-bas et ne jamais aller le ramasser.Qu'est-ce que je me suis ennuyée!! Ca partait pas si mal pourtant sur le premier quart, le 8e Docteur et le Londres Victorien s'accordant aussi bien que la pizza et le fromage. Et puis Litefoot quoi, c'est cool quand même. Mais une fois passée cette intro sympathique.... pfiou on traverse tel tunnel dans un sens puis dans l'autre, et puis on se le refait une 3e fois pour la route, le tout pour dévoiler une intrigue déjà en grande partie spoilée par la couverture... Quelques rebondissements sur la fin certes, mais ça ne m'intéressait tellement pas que j'ai lu les 40 dernières pages en diagonale histoire d'enfin en être libérée.
Enfin, c'est extrêmement classique ( et ça n'aurait pas du tout détonné à la télé au milieu ds années 70) et je suis sûre que ce livre a ses partisans. Mais définitivement pour moi c'est non.

      
Des Zygons bien crados ! Bon à part les Zygons y'a pas grand chose : Londres époque victorienne, Sam est pénible (c'est récurrent à son personnage), le Docteur n'est pas extrêmement bien écrit. J'ai lu pas mal de passages en diagonale. Un petit 4/10.
      
 
 
 
 











04 - Genocide

8e Docteur - Samantha Jones, Jo Grant, UNIT
Entre le roman "The Bodysnatchers" et la nouvelle "Dead Time"

Auteur: Paul Leonard

Résumé: Des années après avoir quitté UNIT, Jo Grant reçoit une demande d'aide d'une vieille connaissance. Une étude paléontologique sur les premiers humains connus est apparemment menacée par une branche de UNIT menée par un Capitaine qui n'existe pas officiellement. Alors qu'elle se lance dans l'enquête elle finit par se retrouver en terre inconnue - et en époque inconnue...

Pendant ce temps le Docteur et Sam visitent la Terre en 2109 - mais il n'y a aucune trace de l'espèce humaine. La Terre est la planète des Tractites, une race paisible qui vit ici depuis des centaines de milliers d'années. Abasourdi, le Docteur voyage dans le passé pour découvrir ce qui a mal tourné durant la préhistoire.

Pourquoi Jo et l'expédition ont-ils été envoyés dans le passé? Les Tractites sont-ils ce qu'ils semblent être? Finalement, séparé du TARDIS, le dernier espoir du Docteur repose sur Sam - mais est-elle toujours de son côté? 

Avis des membres: 4/5 (un avis)











            
 
 
 
 
               
Vu comme j'avais eu du mal avec The Bodysnatchers, je suis encore plus contente et soulagé d'avoir aimé ce voyage.Pas vraiment de gentils ni de méchants, pas de grand suspens... juste une histoire de choix à faire, sachant qu'aucune des options possibles ne sera la bonne. De ces fois où en voulant faire au mieux, on fait le pire. De ce curseur variable qui se place entre nos intérêts personnels et ceux de tout un peuple. Une histoire condamnée à ne pas finir aussi bien qu'on le voudrait, loin de là. Mais malgré une fin inéluctable et donc connue dès le départ, on est pris dans le dilemme et on le vit passionnément. J'ai vraiment aimé ce livre même s'il a tendance à se détourner de l'action pour s’arrêter sur la réflexion - agrémentée de quelques passage très bucoliques pour la route, même si je n'ai jamais vraiment bien réussi à visualiser les Tractites et même s'il se passe des trucs chelou avec le TARDIS à la fin.
Et même s'il y a Sam dedans. Parce que voici que se poursuit ce qui s'était déjà entamé dans le livre précédent: je n'aime pas Sam. Okay, elle est bornée, ne réfléchit pas plus loin que le bout de son nez, et a tendance à aimer ne pas être d'accord avec le Docteur juste pour le plaisir de ne pas être d'accord avec lui. Rien de tout ça en soit n'est inédit chez un compagnon mais là, la mayonnaise de prend pas, il y a quelque chose chez Sam qui m'agace vraiment, même si je reste très touchée de ce qui lui arrive à la fin, comme de ce qui lui est arrivée dans Vampire Science. Bien sûr je n'ai pas envie qui lui arrive des crasses. Je vais me contenter d'essayer de l'ignorer - j'ai survécu à Rose et à Amy bien qu'elles s'incrustent dans une grande partie de mes épisodes préférés, je survivrais à Sam.


C'est un livre curieux, cela-dit. Pour essayer d'expliquer simplement mon ressenti en fil de lecture, je dirais que c'est comme si pendant toute une première partie il paraissait simple, puis que tout un tas de fils s'emmêlent et que ça nous semble d'un coup plus compliqué qu'il n'y paraissait, avant que tout se démêle de nouveau et que l'on s’aperçoive que finalement, c'était plus simple que ce qu'on le pensait quand on croyait que c'était compliqué. Clair? What a Face . A savoir que ni "simple" ni "compliqué" n'ont ici de connotation péjorative, je trouve ça aussi agréable de me laisser porter que de me triturer les méninges.

Pour finir notons le retour de Jo, que ça fait toujours plaisir à priori même s'il faut reconnaître que... c'était pas super utile (je ne parle même pas de Benton vu que c'était encore moins utile). Et des différentes versions de son avenir post Doctor que nous proposent les différents media disponibles, je vais choisir de ne pas faire la version de Genocide ma version officielle, parce qu'une Jo toute aigrie comme ça, c'est certes assez réaliste mais je préfère qu'elle vive heureuse à gambader dans un champ de coquelicots sous un bel arc en ciel en compagnie d'une florissante progéniture et puis c'est tout!

                           
 
 
 
 











05 - War of the Daleks

8e Docteur - Samantha Jones
Entre la nouvelle "Dead Time" et le roman "Alien Bodies"

Auteur: Gary Russell

Résumé:  Le Docteur est à nouveau entrain de réparer le TARDIS lorsqu'il est balayé par un vaisseau-décharge flottant dans l'espace, le Quetzel.

Lorsqu'un autre vaisseau approche et prend le Quetzel par la force, le Docteur découvre que Sam et lui ne sont pas les seuls voyageurs involontaires à bord - une étrange capsule de survie est attaché au vaisseau. Delani, le Capitaine du second vaisseau, ordonne l'ouverture de la capsule. Le Docteur ne peux empêcher Davros d'être réveillé à nouveau.

Mais ce n'est que partie remise pour Davros. Delani et son équipe sont des Thals, les ennemis jurés des Daleks. Ils veulent utiliser Davros pour détruire les Daleks, et débarrasser enfin l'univers de la race la plus agressive qui soit. Mais le Docteur est toujours inquiet. Parce qu'un signal de détresse est émis depuis la capsule, et que maintenant un vaisseau Dalek s'approche...

Avis des membres: 2/5 (un avis)







           
 
 
 
 
              "I feel like I've come in at the middle of a film. None of this is making much sense to me."...Et le temps que mon cerveau aille ramasser tous les morceaux de puzzle de la série, je me suis momentanément sentie comme Sam.


Bouais. Ca fait quand même beaucoup d'air brassé, tout ça.

En fait, je crois que le mot qui me vient vraiment à l'esprit devant ce livre, c'est qu'il est fainéant. Il a un background énorme, de bonnes grosses idées de fond, mais elles sont inexploitées comme par fainéantise. Du coup on a plein de bouts d'histoires qu'on n'a même pas cherché à marier mieux que ça entre eux - une partie relativement inutile et insipide, une autre partie complètement brinquebalante et capilotractée.

Et puis on essaye de nous faire avaler un retcon de la taille d'une planète (littéralement) et c'est pas que ça me dérange sur l'idée mais quand tu te permets d'aller shooter aussi fort dans la mythologie... tu t'appliques un minimum. Ici, honnêtement, ça ressemble à un scénario de jeu monté par des gamins dans la cour de récré.

Et puis Sam est pénible. Si elle n'est là que pour être jalouse elle va définitivement me sortir par les trous de nez avant que Fitz n'aie le temps de débarquer. Pour sa défense, elle baigne dans un abominable bain d'hormones pendant tout le roman. Là aussi, c'est pas que j'ai un souci en général avec ce genre de digression, c'est juste que c'est pas compatible du tout avec celle histoire de Daleks. Ou si ça aurait pu l'être, ici c'est un peu trop grotesque pour que ce soit le cas. Cela-dit ça reste toujours amusant de voir le 8e Docteur évoluer au milieu d'une pelote de groupies sans s'apercevoir de rien.


Mais tout de même j’admets que je l'ai fini relativement vite, et que donc si je le compare à the Bodysnatchers ça reste tout à fait potable - au moins on a malgré tout un minimum envie de tourner la page de temps en temps.



You know, I recently told Davros that he fooled himself by wishful thinking. Could I really have done the same myself?


           
 
 
 
 











06 - Alien Bodies

8e Docteur - Samantha Jones
Entre les romans "War of the Daleks" et "Kursaal"

Auteur: Lawrence Miles

Résumé: Sur une île des Indes Orientales, dans une cité perdu au coeur de la forêt, les agents de la plus grande force de l'univers se rassemblent. Ils ont été invités à des enchères pour ce qui pourrait être l'arme la plus mortelle jamais créée.

Quand le Docteur et Sam arrivent dans la cité, le Seigneur du temps réalise rapidement qu'ils sont arrivés au milieu de la vente aux enchères la plus étrange de l'histoire - et l'enchère la plus importante est plus terrifiante que le Docteur n'aurait pu l'imaginer, et pourrait changer sa vie à jamais.

Et alors que les choses ne semblent pas pouvoir être pires, le Docteur découvre qui se trouve sur la liste des invités.
     
Avis des Membres: 5/5 (2 avis notés)





"Wherever you went, you always made sure time ran its course. Until now, that is. Until this regeneration. You're not even thinking about the consequences anymore"

        
 
 
 
 
C'est très curieux, ces EDAs: d'un tome à l'autre on passe de la catastrophe à l'extase. Et clairement, Alien Bodies se range en tête de gondole dans la 2e catégorie.
J'ai ADORE ce livre. De la première à la dernière page, je me suis régalée, et je me suis même forcée à ne pas le lire trop vite histoire de pouvoir le savourer plus longtemps - c'est très rare dans mon cas, je suis une lectrice boulimique. Du coup je vais m'épargner la recherche de synonymes et partir de la base: c'est génial!






Space-time anomalities I can deal with, the Doctor told himself, but paradoxical hairstyles?        
 
 
 
 
L'histoire est géniale, riche, complexe juste comme il faut, ouvrant plein de pistes à la réflexion et apportant de magnifiques nouveaux éclairages sur certains des points centraux du Whoniverse.
Le Docteur est génial. Comme on le découvre ici, et comme j'adore ça! Son côté si alien qui a souvent cette tendance à ressortir d'un seul coup et très violemment chez Eight, nous prenant toujours par surprise tant le reste du temps il est tellement "humain". Il y a bien des fois où l'on se dit "là on va peut-être un peu trop loin, sur tel ou tel trait de sa personnalité" et donc c'est une vraie satisfaction de découvrir plus tard qu'il y avait une raison à ça...
Et pour l'anecdote je crois que l'auteur fait une fixette sur la malheureuse histoire de la mère humaine de Eight. Il se régale d'y faire référence, et on se régale de lire ces références vu que globalement elles ressemblent à ça "I'm half-stupid. On my mother's side" :laugh2:








You know what Sam represents. If a tree falls in a forest and no-one's there to hear it, does it make a sound? Stop me if I'm being too abstract here, but if a Time Lord saves the world and nobody witnesses him doing it, does history care? She's your witness. The thing you need to make you hole.        
 
 
 
 
Même Sam est géniale, prenant enfin une vraie épaisseur, et surtout quel bonheur de voir s'amorcer ce mystère entourant sa personne que je ne m'attendais pas à voir arriver avant Interference pour être honnête. Et la manière dont est utilisé son regard sur le Docteur pour nous montrer d'autres facettes du Time Lord est brillante.

Les personnages secondaires sont géniaux, tous si complets et si bien rendus, on y croit tellement... et même The Shift, qui globalement n'est rien d'autre qu'une idée qui se balade de crâne en crâne... qui aurait cru que son histoire serait l'une des plus poignantes finalement.
Enfin, Miles sait leur donner à tous une personnalité complexe et bien propre à chacun, ce qui tient un peu de l'exploit quand on fait un ratio nombre de page/nombre de personnages!





Little Brother Manjuele looked at Cousin Justine. Cousin Justine looked at Homunculette. Homunculette looked like he hated everybody in the whole wide world.        
 
 
 
 
Et l'écriture est géniale. La construction est très intelligente, et elle est aussi très drôle. Pas que l'histoire en elle-même le soit mais l'auteur sait faire avec les mots des pirouettes absolument hilarantes.J'ai noté en exemple ce paragraphe qui est en fait loin d'être le meilleur mais qui est en tout début de roman et qui m'a valu mon premier "je me marre toute seule comme une bécasse"

Citation:
"The Doctor folded his hands, narrowed his eyes, furrowed his brow, leaned back in his chair, unfolded his hands, frowned, smiled, cocked his head, drummed his fingers on the desktop, opened his mouth to ask a question, thought better of it, closed his mouth, frowned again, scratched the back of his head, and went "mmm".
















Bref, ce livre est un véritable plaisir. Et je suis sûre qu'en le relisant quelques années plus tard, on se régale toujours autant mais différemment, tant certains détails doivent prendre un tout autre sens quand on connait les histoires de tous ces personnages.


Et petit bonheur en bonus: ce roman est truffé de concepts SF trop cool: les léopards de sécurité, les pièce d'échecs temporellement actives, le TARDIS humanoïde (et ça arrive à ne même pas être vulgaire au moment de monter à bord. Glauque, tout de même. Mais pas vulgaire). Et ça ce ne sont que les premières pages. La suite offre un florilège mais... spoilers!

(2e bonus: en guest star un ancien Docteur et une ancienne compagne, aussi.... )






My Dalek history's always been a bit rusty. It wouldn't be so bad if it didn't keep changing all the time.        
 
 
 
 
   
Melyssa a écrit:
le TARDIS humanoïde (et ça arrive à ne même pas être vulgaire au moment de monter à bord. Glauque, tout de même. Mais pas vulgaire).











Totalement glauque, tout à fait. C'est même le mot que j'utiliserais pour qualifier l'intégralité de ce bouquin. Je m'y suis plongé avec beaucoup d'appréhension, et tout le long de la lecture, je ressentais ce que j'appelle un sentiment de "malaise agréable", comparable à celui qu'on peut avoir en regardant un film de Caro-Jeunet : on est plongé dans un monde très bizarre, où les limites de notre connaissance du Whoniverse sont repoussées au loin.
La plus grande cause de ce "malaise" est dû au personnage de Marie, un TARDIS humanoïde, dont toutes les scènes sont très... bizarres, dérangeantes, à défaut d'autres mots... (le moment le plus dérangeant étant le récit de sa "naissance"...)

J'ai beaucoup, beaucoup aimé ce livre, pour ces moments dérangeants, mais aussi pour son humour et sa galerie de personnages hétéroclite, et l'amorce de l'arc narratif autour de Sam Jones.

Un des EDA les plus intéressants, même si les récits de chacuns sont un peu difficiles à replacer dans la chronologie des évènements...
       

Aaaah, un de mes romans Doctor Who favoris. J'ai d'ailleurs pris mon pseudo Tumblr dans ce livre ^^. Alien Bodies spoile sans vergogne ce qui arrivera dans le futur des EDA, c'est à dire une soixantaine de romans mind fuck. Lawrence Miles est l'un des meilleurs auteurs Doctor Who, vous ne perdrez pas votre temps en ne lisant que ses livres. Il introduit aussi faction Paradox dans ce livre qui deviendra un spin-off qui n'a pas trop marché (perso j'accroche pas). Impossible de dire vraiment de quoi parler Alien Bodies sans spoiler toute l'intrigue: mais vous pouvez y aller les yeux fermés. 10/10 !
      
 
 
 
 











07 - Kursaal

8e Docteur - Samantha Jones
Entre les romans "Alien Bodies" et "Option Lock"

Auteur: Peter Anghelides

Résumé: Kursaal est un monde de plaisirs, un gigantesque parc d'attraction pour le système solaire Cronus - ou plutôt il le sera s'il n'est pas détruit pendant sa construction.

Les éco-terroristes veulent stopper le projet pour préserver quelques sites archéologiques vitaux, des zones contenant les derniers restes des Jax, une ancienne race aujourd'hui disparue de loups et dont les dernières traces sont entrain d'être enterrés sous ce parc d'attraction touristique.

Sam rejoint les environnementalistes, et se retrouve partagée entre deux camps. Pendant ce temps, les investigations du Docteur le poussent à croire que la race des Jax n'est peut-être pas tout à fait éteinte.

Séparé du TARDIS, de sa compagne et accusé de meurtre, le Docteur découvre que Kursaal cache un terrible secret - et que Sam est bien plus affectée par les évènements que quiconque aurait pu en douter...
 
Avis des membres: 2,5/5 (un avis)

Comme dirait l'autre, ces EDAs sont comme une boite de chocolat. Et si Kursaal n'est pas celui à la liqueur que je vais recracher aussitôt, ça n'est définitivement pas non plus le meilleur du lot.

Et puis il est frustrant, surtout. Parce que les points moyennement, voire pas du tout intéressants on droit à des pages et des pages et des chapitres entiers... et les points qui vraiment pourraient être passionnants sont bazardés en un paragraphe - vraiment, sans exagérer, les plus gros noeuds d'intrigues sont dégagés en 10 lignes. Pour l'un d'entre eux, vu que j'avais la concentration flottante, j'ai dû revenir en arrière une fois ma lecture terminée parce que mon cerveau ne l'avait même pas enregistré.

J'ai aussi été frustrée de rester bloquée dans aussi peu d'espace sur Kursaal alors que franchement, il y avait de quoi faire des cents et des mille - surtout qu'on n'a pas de contrainte budgétaire.

Oh et puis, me suis-je déjà attardée sur le fait que je trouve Sam aussi plaisante que ce bouton de moustique qui démange toute la journée??
                
 
 
 
 











08 - Option Lock

8e Docteur - Samantha Jones
Entre le roman "Option Lock" et la nouvelle "The People's Temple"

Auteur: Justin Richards

Résumé: Dans l'Angleterre moderne, tout semble serein alors que le Docteur et Sam émergent du TARDIS dans les jardins idylliques de l'ancestrale demeure de la famille Silver. Ce n'est qu'en entrant dans la maison qu'ils s'aperçoivent que les choses ne sont pas ce qu'elles semblent être.

Jusqu'où s'étend l'étrange pouvoir d'une société secrète de presque 700 ans, et de quelle manière est-elle liée à la mystérieuse Station Neuf? Et que signifie cette étrange série de peintures qui a poussé un homme au suicide?

De l'Angleterre du XIIIe siècle jusqu'à l'ex Union Soviétique, des Etats Unis jusqu'au vide de l'espace, les multiples rouages d'un plan complexes s'assemblent et menacent d'engloutir le monde dans un cauchemar nucléaire...

Avis des membres: 3,5/5 (un avis)





Sam, at times you're a genius. Those times don't seem to last very long, sadly.        
 
 
 
 
Et du coup avec cette réplique, le Docteur exprime un sentiment assez similaire au mien concernant Sam. Parce que je ne l'aime pas. Vraiment, je n'aime pas Sam comme compagne, mais... dans ce livre je l'aime bien. Dans Alien Bodies je l'aime bien. C'est pas l'amour fou, mais ça va. Et du coup c'est frustrant, d'abord parce qu'à chaque fois que j'en suis rendue à vouloir lâcher l'affaire avec elle et à faire comme si elle était pas là, je tombe sur un livre où ça se passe un peu mieux et je lui redonne une chance; et ensuite parce que du coup je m'aperçois que c'est possible de la rendre supportable sans la dénaturer.Enfin, passons sur le cas de Sam qui pose systématiquement problème depuis que je me suis lancée dans ces EDAs. Le truc c'est que pour le coup, j'ai aussi le même problème avec la globalité de ce roman. Je ne sais pas si je l'ai aimé ou pas, parce que parfois je me suis régalée, parfois ça a été très long.

C'est que cette aventure est comme coupée en tranche, de manière un peu brutale. On démarre en touriste dans un coin bien sympa, en mode petite maison dans la prairie (et on passe un brave moment à cueillir des fleurs...), puis on a un passage A La Maison Blanche, un passage James Bond, un passage Armaggeddon... le saut est parfois un peu violent! Certaines zones n'en finissent pas, d'autres sont d'une tension folle - j'ai failli reprendre le boulot en retard parce que je n'arrivais pas à lâcher le livre lors de la première "simulation" nucléaire et donc au final je ne sais plus trop quoi penser de l'engin dans sa totalité.

La bonne nouvelle reste que Eight est Eight. De manière générale, ça suffit à me rendre heureuse et je l'ai retrouvé à la fois grand gamin farfelu et puits de sagesse tout comme je l'aime. J'ai adoré ce petit moment typiquement Eight où il se met à déballer le futur de ceux qui l'entourent et définitivement je le prend en autostop quand il veut - ce passage où le conducteur ne s'inquiète pas plus que ça des meubles de jardin mais s'interroge sur le thé est priceless!





I'm a firm believer that sometimes ignorance is bliss        
 
 
 
 
                         











09 - Longest Day

8e Docteur - Samantha Jones
Entre la nouvelle "The Queen of Eros" et le roman "Legacy of the Daleks"

Auteur: Michael Collier

Résumé: Avec sa surface ravagée par des collisions de champs temporels, la planète Hirath est un patchwork de zones habitables séparées par des zones de fluctuations temporelles infranchissables.

L'unique biosphère de la planète est exploité par une compagnie intéressée, ravie de ventre les parties isolées aux plus offrants - sans poser de questions. Mais l'ordinateur de contrôle semble dysfonctionner, et la viabilité de la planète entière est dans la balance - ainsi que plusieurs milliers de vies.

Alors qu'ils arrivent à la base de contrôle d'Hirath, le Docteur et Sam sont rapidement séparés et piégés sur la planète mourante. Alors que Sam devient le centre d'attention d'un centre pénitentiaire, le Docteur découvre le secret de la condition unique d'Hirath - tandis qu'une race d'aliens assoiffée de sang arrive en force pour en réclamer la propriété.

Coincés dans une lutte désespérée pour survivre, il semble que le temps va bientôt manquer pour toutes les créatures vivant sur Hirath - y compris Sam et le Docteur...     

Avis des membres: 2,5/5 (un avis)





"-How are we going to find anyone on a base this size?
-Well... we go yodelling through the corridors until someone tells us to be quiet?"

½    
 
 
 
 
Longest Day, qu'ils disent. Ah oui ça en effet pour être long il était très long.
Alors déjà d'emblée j'ai un souci: j'ai jamais vraiment réussi à assimiler le fonctionnement d'Hirath et de ses différentes zones temporelles, je n'ai jamais vraiment bien saisi les effets de ces collisions temporelles sur la planète, sur ceux qui s'y trouvent. Je ne comprend pas à quoi sert-ou doit faire semblant de servir-ou aurait dû servir mais finalement non - la base sur la lune, je sais pas d'où sont sortis les Kurk et j'ai genre rien suivi à leur histoire...

En gros, j'ai rien compris. En partie parce que ma logique a résolument tourné le dos à certains concepts proposés, en partie parce que vu que je m'ennuyais beaucoup, je n'enregistrais pas la moitié de ce que je lisais.

D'autant qu'on me double le problème en racontant plusieurs histoires en même temps - histoires qui finissent par se recouper mais genre trèès trèèès loin vers la fin du livre et que du coup en attendant, il arrive régulièrement qu'on reste à peine plus d'un paragraphe avec un groupe de clampins inconnus avant de sauter sur d'autres clampins inconnus. Comment voulez-vous qu'on arrive à se sentir impliqués dans leurs petites vies, à ces gens. En bout de course, je n'ai réussi à m'attacher qu'à Nashaad, le fou bionique.





-Where did you land?
-On my dignity.
-Oh, good, Much Better than landing on your backside.    
 
 
 
 
On a quand même 2-3 petites choses sympa. L'épilogue est cool. On a des moments très drôle (la beetle, entre autres, grand moment). Et l'avantage du 8e Docteur c'est qu'on peut faire des blagues douteuses qui ne passeraient pas avec d'autres Docteurs ("pourquoi, t'as cru que c'était quoi cette bosse dans mon pantalon?" xD) . D'ailleurs ça continue d'être la fête des hormones dès qu'il est dans les parages. Je vais finir par être jalouse : .
L'autre bonne nouvelle, c'est qu'apparemment on va être débarassé de Sam pendant au moins une partie du prochain bouquin. Champagne!





"Have you seen a young girl called Sam Jones around here anywhere? You can't miss her. She's English and noisy."    
 
 
 
 
 
                        
 











10 - Legacy of the Daleks

8e Docteur - Samantha Jones
Entre les romans "Longest Day" et "Dreamstone Moon"

Auteur: John Peel

Résumé: L'Angleterre à la fin du 22e siècle se remet doucement de la dévastation provoquée par l'invasion Dalek. La toute première compagne de voyage du Docteur- sa petite fille, Susan - est là où il l'a laissée, et aide à la reconstruction pour les survivants. Mais le danger est toujours là...

Alors qu'il cherche Sam, sa compagne disparue, le Docteur se retrouve à Londres. Mais il semblerait que Susan elle aussi ait disparue, et ses efforts pour la retrouver le conduisent à une confrontation avec l'ambitieux Lord Haldoran, qui veut prendre le contrôle du sud de l'Angleterre via une guerre dévastatricte. Avec l'aide d'un sinistre conseiller, les plans d'Haldoran sont déjà bien avancés. Des installations ont été faites, permettant de réactiver un mystérieux artefact ancien au terrible pouvoir. Où bien s'agit-il de pièges?


Le Docteur apprend à ses dépend un nouvelle fois alors qu'il fait face aux monstrueux Daleks qu'il ne faut jamais se fier aux apparences... 

Avis des membres: 4/5 (un avis)  





"I never make little mistakes. My mistakes are always huge blunders"

   
 
 
 
 
J'ai fureté à droite à gauche, et j'ai été étonnée de voir à quel point ce livre se fait taper dessus. Je ne comprend pas pourquoi: ça n'est peut-être pas le meilleur de la série mais à tout le moins j'ai trouvé là un excellent page turner, et je l'ai surtout trouvé très doué pour nous plonger dans l'ambiance post-apocalyptique de ce 22e siècle qui vient de bouter les Daleks hors de la planète. Et rien que pour ça le roman vaut le détour. Dès que l'on en arrive à devoir économiser les ressources et à vouloir redonner un minimum de cohérence à la société, on ne sait le faire qu'en se sautant à la gorge. C'est parfois dur à lire mais hé, on n'est pas tellement défendables sur ce point.Je pense que peut-être au moment de la sortie beaucoup en attendaient plus, d'où déception. On nous promet Susan, Master et Daleks, je comprend qu'on imagine un livre révolutionnaire à l'arrivée. Mais avec mes 10 ans de retard je sais que ce tome n'a rien bouleversé du tout et je le prend comme une aventure de plus, point. Apparemment c'est tout à mon avantage et j'ai pu tranquillement passer un très bon moment.
Je ne suis pas la plus grande fan des Daleks, et je les trouve rarement aussi inquiétants qu'ils devraient l'être; mais quand dans les 3/4 du bouquin ils ne sont pas là mais il ne sont qu'une simple menace qui plane... là, vraiment, j'ai pu avoir peur d'eux. Je l'ai ressentie, cette angoisse, bien plus fort que quand il sont déjà là et qu'ils braillent à qui mieux mieux. Et même si certes on n'a pas (encore  ) vécu d'invasion Dalek, on n'a que foultitude de choix pour piocher une situation similaire dans notre monde à nous.

J'ai été un tout petit peu plus gênée par le Master je crois. J'ai d'abord sauté de joie en voyant que c'était le Master Delgado - puis j'ai déchanté en voyant qu'il se comportait beaucoup plus comme celui d'Ainley. C'est marrant comme l'auteur essaye de faire durer le suspens sur son identité, en ayant l'air d'avoir oublié qu'il l'avait révélé aux alentours de la 2e page du livre. Quoi qu'il en soit, le vilain a rarement eu une excuse aussi crétine pour se mêler des affaires des autres: "ben en fait je m'ennuie!". Ok.
Mais ça a l'avantage d'expliquer son état de soupe dans The Deadly Assassin, et j'aime beaucoup le pourquoi du comment, tiens. Et le fait qu'on ait cette explication offerte comme ça alors qu'on n'avait rien demandé, c'est un chouette bonus.

Le conflit politique dans lequel on met les pieds m'a plutôt bien plu, pas trop compliqué, mais pas trop simple non plus, et il nous amène une palette de personnages secondaires tout à fait intéressants parce que pleins de nuances. C'est Barlow qui m'a intriguée le plus dès le départ, du coup j'étais bien contente de le voir jusqu'au bout. J'ai beaucoup aimé Donna, aussi. Là aussi, plein de couches au personnage. Elle nous permet d'aborder des thèmes importants -un pot pourri allant du rejet par la société à la violence conjugale - avec juste la pudeur qu'il faut pour ne pas que ça devienne une espèce de voyeurisme gratuit.

Et puis il y a Susan. J'aime bien que l'on vienne donner des morceaux de suite à une histoire de près de 50 ans, et ce souci de vieillissement pas tout à fait synchronisé, des années avant que Ten vienne nous pleurer des heures sur le sujet, était bien intéressante. Dans mon cas personnel l'intérêt est surtout que c'est la première fois pour moi que 2 supports viennent se contredire aussi fort pour autre chose que pour des détails. Si je suis obligée de ne retenir qu'une version pour le What Happened to Susan, je vais choisir celle des Big Finish EDAs parce que, hé, je peux pas effacer la saison 4 toussa toussa, mais je me rend surtout compte qu'en fait c'est beaucoup plus facile que ce que je craignais de contenir 2 réalités divergentes dans son esprit  Razz (et à défaut, Eight étant le Roi des Paradoxes je suis même pas à l'abri qu'il finisse par marier lui-même les 2 réalités xD)


Tiens, Eight, tant qu'on en parle. C'est typique de lui ça, sa réaction en voyant que Sam manque au tableau. Si on a lu le tome précédent, on sait qu'elle a toutes les chances d'être en danger, et on sait que LUI le sait aussi. Et pourtant, il s'en fout un peu quand même. Limite, il hésite à la chercher, et quand il se décide à le faire c'est plus parce qu'ils se sont pas dit au revoir que parce qu'il s'inquiète vraiment qu'elle soit entrain de planer toute seule dans un vaisseau abandonné à quelques siècles et années lumières de chez elle. C'est à deux doigts de ne pas l'inquiéter assez pour qu'il s'enquiquine à la retrouver.
Et il est toujours comme ça, et c'est l'une de ses caractéristiques qui me fascine le plus: il est capable d'aimer, vraiment, très intensément, tous ses compagnons tant qu'ils sont avec lui. Mais dès qu'il tourne la tête et qu'ils ne sont plus dans son champ de vision... il les oublie. Bah, Peter oubliait le prénom de Wendy dès qu'elle se tapait un petit roupillon.
Ca fait bobo à nos sentiments humains, mais c'est un côté alien que je trouve vraiment intéressant à explorer. Toutes les incarnations ont cette tendance (et ils ont tous oublié Susan xD) mais c'est vraiment très accentué chez Eight, quel que soit le support.

(Il y a une exception notable à ça, elle est spoiler, mais c'est justement parce que c'est une exception qu'elle a été aussi poignante).


    
 
 
 
 












11 - Dreamstone Moon

8e Docteur - Samantha Jones
Entre les romans "Legacy of the Daleks" et "Seeing I"

Auteur: Paul Leonard

Résumé: Sam est seule, mais l'absence du Docteur dans sa vie ne signifie pas qu'elle n'a pas d'ennuis. Sauvée d'un vaisseau hors de contrôle, elle se retrouve sur une petite lune dont elle sait simplement que s'y trouve la pierre de rêves, une mystérieuse substance cristaline qui préserve les rêves - ou donne des cauchemars.

Prise au milieu d'un conflit entre la compagnie minière et les protestants écologistes, Sam pense qu'il est facile de déterminer qui sont les gentils - jusqu'à ce que des gens commencent à mourir, et que les tueurs semblent être de la même espèce que ses nouveaux amis.

Pendant ce temps, le Docteur a recherché Sam, mais avant de pouvoir l'atteindre il est stoppé par la compagnie minière et son sinistre groupe militaire. La guerre éclate soudain - et le Docteur est obligé de se battre contre ce en quoi il croit. Il est le seul à croire que la pierre de rêves n'est pas ce qu'elle semble être. Mais personne n'écoute - et personne ne peut imaginer qui est le véritable ennemi...      

Avis des membres: 2/5 (un avis)





What's the matter with you? Are you normally like this, or just temporarily suicidal?

 
 
 
 
 
Ne pas aimer un compagnon, c'est jamais bien grave: c'est Doctor Who, on trouve toujours autre chose à se mettre sous la dent. Sauf dans ces cas où le Docteur est majoritairement absent et où on se concentre principalement sur le compagnon. Deux tiers de livres avec Sam qui, comme toujours, est bien trop impulsive pour faire marcher sa tête, Sam qui, comme toujours, s'enfuit avec les gentils écolos qui veulent sauver l'équivalent local du koala contre les méchants capitalistes dont l'existence toute entière ne tourne qu'autour du profit - Sam nous raconte la même histoire, encore et toujours, depuis qu'elle est arrivée. Et Sam qui continue de n'avoir qu'une envie, c'est d'aller bécoter son Docteur. Ce qu'à la limite je pourrais lui pardonner.On notera quand même qu' au sortir de Longest Day, après son éternité dans un désert à priori mortel, ses brûlures, et ses X jours de flottaison sans boire et sans manger, il suffit de lui faire manger une pile duracell pour qu'elle reparte pour un tour. Dans le genre survivor, elle se pose là.
Et pour éviter que Sam et le Docteur ne soient réunis trop tôt, l'auteur nous pond un tas de cabrioles absolument invraisemblables pour les empêcher de se rentrer bêtement dedans au détour d'un couloir. C'est juste trop gros pour passer, y a quand même des limites aux bornes.

Le roman aurait pu être sauvé par ses concepts de machines à rêves, de pierres de rêves, de comment que tout ça fonctionne, de l'importance du rêve, ou de cette super idée d'une lune enfant, et si ne serait-ce qu'un seul de ces points avait été travaillé un minimum plutôt que d'être jeté sans être utilisé plus que ça, ça aurait été super. Mais on se contente de nous montrer de loin comme ça a l'air bien, et on se retrouve avec l'eau à la bouche mais le plat n'est jamais servi. C'est juste frustrant, en bout de course.

A part ça, ça fait 2 romans d'affilée où l'humanité est très remontée contre tout individu venant d'ailleurs - Docteur inclus, et que ça commence doucement à lui courir sur le haricot, au Time Lord 

                      
 
 
 
 











12 - Seeing I

8e Docteur - Samantha Jones
Entre les romans "Dreamstone Moon" et "Placebo Effect"

Auteur: Kate Orman & Jonathan Bloom

Résumé: Il ne sait pas du tout pourquoi Sam l'a fuit.

Sam est sans domicile dans les rues d'une planète colonise d'Ha'olam, essayant de faire face à ce qu'il s'est passé entre elle et le Docteur. Il est à sa recherche, et à la recherche de réponses. Alors qu'elle lutte pour survivre dans une ville étrange à des années lumières de chez elle, le Docteur tombe sur une preuve évidente de l'implication d'aliens dans une méga-entreprise locale, INC - et il est bientôt enfermé dans une prison dont il fait son propre enfer.

D'où proviennent réellement les mystérieux implants oculaires d'INC? Que cherche la compagnie dans les déserts? Qu'est-ce qui se cache dans les ombres à les observer?

Face à ces mystères, séparé par un demi-monde, Sam et le Docteur sont tous deux engagés dans une bataille - Sam pour reconstruire sa vie, le Docteur pour garder sa raison. Et s'ils se retrouvent à nouveau, que va-t-il rester de chacun d'entre eux?       

Avis des membres: 3,5/5 (un avis noté)

encore un Kate Orman et l'un des plus gros Doctor!Whump (avec le roman Set Piece). Eight aura des séquelles psychologiques de son emprisonnement durant toute son incarnation. Le scénario est délicieusement alambiqué mais Kate Orman sait rabibocher les time lines. Tout comme pour Lawrence Miles : lisez les livres de Orman vous ne le regretterez pas.






½ 
 
 
 
 
C'est amusant, j'ai lu ce livre quasi en même temps qu'une copine et on a aimé et moins aimé rigoureusement l'inverse l'une de l'autre Razz J''ai beaucoup aimé la partie ou le Docteur est enfermé et c'est devenu bien plus compliqué une fois qu'il sort (à dire que j'ai lu 70% du livre en 2 jours et que pour les 30 derniers % il m'a fallu.... 8 jours :face:).
Mais le voir comme ça se faire dépecer petit à petit de tout ce qu'il est , j'ai trouvé ça assez fascinant. Et un peu effrayant. Ce moment en particulier où l'une de ses ouatemille tentatives se solde par une mort...
J'ai un peu eu cette impression que l'on m'ouvrait le Docteur en deux et qu'on me laissait fouiner à l'intérieur (c'est drôle, c'est cohérent dans ma tête mais une fois écrit... :face:). Et de voir comment petit à petit, l'espoir disparait, et qu'il emporte avec lui tout le reste. A commencer par la santé mentale, évidemment.

Du côté de Sam... elle me saoule toujours, même si je suis contente qu'elle ait pris 3 ans dans le nez au cours du bouquin: avec un peu de chance ce gain de maturité se verra dans les prochains romans.
On la voit apprendre à vivre la vie dont elle a été privée en embarquant à bord du TARDIS, et ce processus de reconstruction est intéressant à suivre parce qu'assez inédit dans le whoniverse.
Et puis j'ai bien aimé la façon dont on réintroduit doucement Dark Haired Sam...

Pour le reste, les I sont inintéressants et la technlogie de la planète n'est que peu exploité - d'où une fin qui m'intéresse nettement moins. Parce qu'au final l'intérêt du roman, c'est ce voyage de 3 ans que le Docteur et Sam font chacun de leur côté avant de retrouver réunis à nouveau.


(Et sinon niveau trivia, le Docteur et les bananes c'est décidément une grande histoire d'amour. Et qu'est-ce que j'ai ri quand il en brandit une ici! Parce qu'on se tape quand même presque 2 pages de WTF avant de comprendre que l'on est entrain de parler d'une banane

                     
 
 
 
 











13 - Placebo Effect

8e Docteur - Samantha Jones & Stacy Ssard
Entre les romans "Seeing I" et "Venderdeken's Children"

Auteur: Gary Russell

Résumé: Nous sommes en 3999. Une planète artificielle, le monde de Micawber, héberge les jeux Olympiques Intergalactiques, et les athlètes du monde entier viennent y participer. Mais lorsque le Docteur et Sam arrivent, des meurtres ne tardent pas à se produire...

Le Docteur se doit d'analyser un étrange nouveau médicament qui est sensé augmenter les compétences naturelles des athlètes. Mais quel est son véritable objectif? Pourquoi les membres de l'équipe de Sécurité disparaissent-ils? Et pourquoi Chase Carrington, le fabriquant du médicament, est-il si secret au sujet de sa compagnie?

Observant patiemment, au coeur même de la planète, se trouve un groupe de parasites que le Docteur a déjà combattu. Les Wirn sont venus de la voie lactée via Andromeda, déterminés à se répandre dans une nouvelle galaxie, et il semble que à Sam que le Docteur soit trop occupé pour voir l'ampleur de la menace...
           
 
 
 
 











14 - Venderdeken's Children

8e Docteur - Samantha Jones
Entre les romans "Placebo Effect" et "The Scarlet Empress"

Auteur: Christopher Bullis

Résumé: Une mystérieuse perturbation dans le vortex hyper-spatial pousse le Docteur et Sam à se matérialiser au beau milieu de l'espace.
Ils y trouve qu'un gigantesque vaisseau abandonné est devenu le sujet d'une dangereuse confrontation entre deux vaisseaux des systèmes solaires ennemis Nimos et Emindar.
Au coeur de la dispute se cache un politicien cruel qui avec ses propres secrets -un homme prêt à risquer des vies innocentes pour s'approprier l'épave.

Alors que le Docteur et Sam se retrouvent à accompagner une expédition dans le vaisseau alien, des incidents étranges et inquiétants diffusent la terreur à bord des vaisseaux en mission. Mais alors qu'ils explorent les profondeurs du vaisseau ils dérangent une présence sinistre et placent l'expédition face à une inévitable confrontation avec le destin - peut-être au delà des  limites de la vie elle-même...          
                  
Avis des membres: 3/5 (un avis)


"You don't think this might be a sign that your presence is unwelcome? Locked doors often are."



J'ai pris du plaisir à lire ce livre. Il est tout à fait distrayant, il a peu de temps morts. L'auteur sait donner à son récit une atmosphère particulière dans laquelle on s'immerge rapidement. Le concept global de ce vaisseau et de ses fantômes fait un tout petit peu mal à la tête quand on essaye vraiment de lui donner sens, mais vu que le tout se faufile entre courses poursuites et fanfaronnades, ça ne gène pas tellement sur le moment.


Le seul souci, c'est que là dedans on a un bonhomme que l'on appelle " The Doctor" et une jeune femme qui s'appelle "Sam". Ils se seraient appelés Didier et Jeanette et on aurait enlevé le logo Doctor Who de la couverture, j'aurais aimé le manège encore plus.

 
 
 











15 - The Scarlet Empress

8e Docteur - Samantha Jones & Idris Wildthyme
Entre les romans "The Venderdeken's Children" et "The Janus Conjunction

Auteur: Paul Margs

Résumé: Alors qu'ils arrivent sur la quasi impossible ancienne planète de Hyspero, un monde où la magie et le danger avancent main dans la main, le Docteur et Sam sont pris dans une curieuse lutte pour la survie.

Hyspero a été dirigé pendant des milliers d'année par les Impératrices Ecarlates, dangereuses créatures de pouvoirs - pouvoirs qu'un membre de l'espèce du Docteur souhaiterait posséder pour elle-même: l’excentrique voyageuse dans le temps et philanthrope connue sous le nom d'Iris Wildhyrne.


Alors que les vraies raisons de l'obsession d'Iris deviennent claires, le Docteur et Sam doivent embarquer pour un périlleux voyage à travers les déserts, les montagnes, les forets et les océans. Amis et ennemis sont retrouvés au milieu d'esprits, dedjinns, d'hommes-alligators et d'ours dorés - mais sur une terre où la magie est possible, les choses sont-elles vraiment ce qu'elles semblent être?          
 
Avis des membres: 4/5 (un avis noté)


écrit par Paul Magrs, roi du comique, introduit la génialissime Iris Wildthyme. Imaginez une femme au physique de Jane Fonda qui a des vues sur le Docteur, est complètement déjantée et voyage dans un TARDIS en forme de bus à impériale plus petit à l'intérieur qu'à l'extérieur ^^ Iris Wildthyme a son propre spin-off chez Big Finish et des romans aussi. Je vous conseille sa page TV Tropes pour mieux la cerner.
      


"I feel like I've joined the circus"



Et quel cirque, ma foi. Et quel patchwork que ce livre. On bricole et on assemble des bouts de planètes, des bouts de genres et d’œuvres littéraires, et même de bouts de personnages (au sens propre: on se la joue Frankenstein des araignées).


Du coup l'ensemble a un côté ovni qui me laisse à penser que... ou ça passe ou ça casse. Chez moi c'est passé, et je me suis beaucoup amusée de l'aventure. Mais ça ne sera pas au goût de tout le monde je pense. L'histoire en elle-même, qui suit de loin le principe de la quête (sur trame de fond des 1001 nuits), ne sert à rien: elle n'est là que pour nous présenter de nouveaux personnages, tous plus hauts en couleurs les uns que les autres, et pour nous faire passer d'une zone à l'autre.


Chaque personnage semble sorti d'un univers fantastique. La planète passe du royaume fantasy au jeu de plateau à Mario Land 3 (pendant qu'on se trimbale une équipe qui semble de plus en plus sortir tout droit d'un MMORPG). 
La narration saute sans cesse de la première à la troisième personne et à l'entrée de chaque chapitre on a un petit moment de flottement à se demander dans la tête de qui on est supposé être. Au final on se retrouve avec un livre à la fois plutôt dépaysant parce que rien n'est fixe, et en même temps rassurant parce qu'il pioche dans tant d'œuvres célèbres et s'appuie sur tant de codes bien connus que l'on se sent à la maison.


L'introduction d'Iris (qui aurait pu tout aussi bien représenter tout le cirque à elle toute seule  :face: ) est bien ficelée, on arrive à croire qu'elle a si souvent été auprès du Docteur alors même qu'on ne l'a jamais vue. Sa présence permet aussi de chouettes discussions entre les deux Galifreyens, sur leur planète, sur leur société, sur la régénération... ce dernier point en particulier donne lieu à une discussion passionnante qui a un chouille modifiée ma vision du processus.


J'ai tout de même trouvé la 2e partie un peu longue: l'intérêt du roman est de le voir dévoiler toutes ses ficelles, et il arrive un moment où on les connait toutes et où on commence à tourner en rond.


Et au passage je serais curieuse de savoir combien de temps a passé pour les protagonistes entre la 1e et la dernière page; on pourrait croire qu'ils y on passé des siècles vu qu'on passe déjà un brave moment en road trip dans le bus, puis que l'on perd 3 jours à remonter le bus, puis que l'on repasse des semaines à ramasser des champignons dans la forêt, puis qu'on repart pour quelques semaines de bus...

 
 
 
 











16 - The Janus Conjunction

8e Docteur - Samantha Jones
entre les romans " The Scarlet Empress" et "Beltempest

Auteur: Trevor Baxendale

Résumé: Les planètes Janus Prime et Menda sont diamétralement opposées en orbite autour d'une étoile Géante Rouge. Mais alors que Menda est riche et fertile sous la lumière du soleil, Janus Prime subit une nuit éternelle, sa lune étant responsable d'une éclipse permanente.

Quand le Docteur et Sam arrivent sur Janus Prime, ils se retrouvent au milieu d'une guerre entre différentes factions humaines tentant de coloniser le secteur. La planète est couverte de ruines anciennes, et les Mendans utilisent un mystérieux lien hyper-spatial abandonné par les anciens habitants de la planète. Mais à quoi est-il vraiment sensé servir?

Le Docteur et Sam doivent résoudre un puzzle vieux de plusieurs siècles. Pourquoi la lune de Janus Prime pèse-t-elle des milliards de tonnes de plus que ce qu'elle devrait? Pourquoi la planète est-elle parcouru de radiation mortelles? Alors que la violence s'intensifie autour d'eux, les voyageurs temporels vont-il survivre assez longtemps pour répondre à ces questions? 

Avis des membres : 4,5/5 (deux avis)              

Excellent ! L'écriture de Baxendale est fluide et prenante. Le monde est magnifique : imaginez un planétoïde qui est constamment dans la nuit à cause d'une éclipse permanente et dont le sol est couvert d'un sable luminescent. Les repères lumineux sont complètement inversés. Sur cette planète il y a de ruines étranges et des araignées géantes. Une histoire d'arme de fin du monde à l'échelle d'un système solaire. Sam est bien écrite et intéressante, Eight est vraiment bon. Un vrai plaisir à lire. 9/10.


Si ce tome fait partie de ceux qui divisent, je rejoins le camp de ceux qui ont apprécié avec enthousiasme. Il rejoint même ces livres que je maudis parce qu'ils me font dormir à des heures impossibles tant je suis bien trop prise dedans pour envisager de regarder l'heure.

Beaucoup d'action, peu de temps morts, de vrais moments de tension... un schéma de départ qui frôle la caricature avec des gentils très gentils et des méchants très méchants, et qui petit à petit s'épaissit et devient de plus en plus gris.

Et, pour en parler vaguement histoire d'éviter tout spoiler, j'ai beaucoup aimé le principe de la conjonction de Janus. De la raison d'être du link, tout ça tout ça...

Dans la foulée j'ai aussi beaucoup aimé Eight là-dedans. Et j'ai eu mal pour Sam - Sam et moi on ne sera certes jamais copines mais il faut bien admettre que bien souvent elle dérouille quand même xD.

          
 
 
 
 











17 - Beltempest

8e Docteur - Samantha Jones
Entre les romans "The Janus Conjunction" et "The Face-Eater"

Auteur: Jim Mortimore

Résumé: Le peuple de Bellania II voient leur soleil, Bel, plongé dans la nuit après un mois rempli de 3 impossibles éclipses. Quand Bel leur est rendu l'étoile est plus jeune, plus brillante, plus chaude, et amène le début de la fin de ce système solaire...

100.000 ans plus tard, le Docteur arrivent sur Bellania IV, où la population est menacée par de grands désastres - de grosses perturbations gravitationnelles et dimensionnelles apparaissent. 

Alors que les voyageurs temporels tentent d'aider les survivants, le leader d'une secte vouant un culte au suicide est déterminer à étendre une nouvelle religion au sein du système solaire de Bel - et ses mots pourraient s'avérer plus dangereux encore que les forces créées par les changements catastrophiques du soleil...          
          
Avis des membres: 1,5/5 (un avis)

Histoire que je ne m'habitue pas trop à me régaler de ces bouquins, il faut que de temps en temps j'en avale un comme celui-ci. A vrai dire, j'ai beau me creuser les méninges, je ne sais même pas quoi en dire à part... quel ennui!!
Ca tente de philosopher sur un bourbier qui entasse le sens de la vie, la mort, la religion, les sectes, et Sam-est-un-boulet. A la sortie ça ne ressemble à rien et ça n'est pas du tout à sa place ici. Et le Docteur a plus l'air d'encombrer l'auteur qu'autre chose, ce qui est tout de même un comble!

Mais pour revenir à Sam (histoire de lui en rajouter une couche), ce livre me fait me dire que j'ai aussi ce problème avec elle: au delà de ce degré de pénibilité qui n'appartient qu'à elle, j'ai aussi beaucoup de mal à accepter qu'Eight et elle se disent si proches alors qu'ils sont en général séparés à partir du milieu du 2e paragraphe. En réalité après 17 tomes j'ai l'impression de ne les avoir presque jamais vu (lu, osef), interagir ensemble.

 
 
 











18 - The Face-Eater

8e Docteur - Samantha Jones
Entre le roman "Beltempest" et la nouvelle "Femme fatale"

Auteur: Simon Messingham

Résumé: Le Docteur et Sam arrivent sur Proxima II, l'une des toutes premières planètes colonisées par l'espèce humaine. Mais en lieu d'un nouveau monde, ils trouvent un camp vivant de superstitions.

Les natifs de Proximans meurent sans raison. Les humains sont également tués d'horribles façons - et leurs visages disparaissent.

Se prétendants investigateurs envoyés de la Terre, le Docteur et Sam doivent traquer la force se déplaçant dans les catacombes sous Proxima City. Il semble que les murmures superstitieux de la colonie pourraient être fondés - que le sinistre dévoreur de visage de la mythologie Proximane pourrait s'être réveillé de son long sommeil, pour anéantir tous ceux qui arpentent son monde...          
          
 
 
 
 

_________________


Dernière édition par Melyssa le Ven 17 Jan 2014 - 09:46; édité 39 fois
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur Skype
Publicité






MessagePosté le: Mar 22 Jan 2013 - 11:54    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Melyssa
BOT Saver
BOT Saver

Hors ligne

Inscrit le: 26 Sep 2009
Messages: 658
Féminin Scorpion (23oct-21nov) 牛 Buffle

MessagePosté le: Mar 22 Jan 2013 - 12:13    Sujet du message: [DW BOOK] Eight & Samantha Jones Répondre en citant

~ The Eight Doctors



"Something is rotten in the state of Gallifrey"


½


Je suis un peu tarée avec mes livres - au delà du contenu je peux m'éclater des heures rien qu'avec l'objet. Et donc j'accuse ce bouquin de m'avoir complètement décridibilisée auprès de mes collègues, que je le sortais à chaque pause pour lire quelques pages et que je me retrouvais à caresser la couverture pendant 3 plombes. J'étais juste contente de l'avoir dans la main !:.



Bref.

C'est drôle, parce que je me rend compte que j'ai une liste de raisons de ne pas aimer ce livre longue comme mes 2 bras. Et pourtant je l'ai bien aimé. Je l'ai pas adoré au point de le relire aussitôt mais je n'ai pas non plus eu à me forcer pour le finir. Je sais qu'une partie de moi n'est pas objective (gniii c'est-le-8e-Docteur-c'est-mon-premier-de-ses-romans etc etc) mais malgré tout, vu tout ce qu'on dit de ce livre, je m'attendais à bien pire.

Ce livre se place directement à la fin du film. Le 8e Docteur, amnésique - pour changer des fois où il est amnésique, soit environ tous les jours impairs (et pour une raison presque toujours relativement débile noterons-nous) - s'en va rencontrer chacune de ses incarnations passées, afin à chaque fois de récupérer tous les souvenirs de celui-ci jusqu'à leur rencontre. Personne ne lui a dit qu'en allant directement rencontrer le 7e il gagnait du temps, vu qu'on a quand même 300 pages à remplir.
Il rencontre tous ses anciens lui-même au beau milieu d'une aventure vue en télé (sauf pour le 6e et 7e qui font leurs rebelles en sortant des situations inédites), et tout ça donne à l'affaire un côté fanfiction drôlement prononcé. Je ne lis presque pas de fanfictions, ça a donc l'avantage que je ne suis pas encore lassée de leurs ficelles mais je les reconnais.

Et donc, tant qu'à se balader dans la série, l'auteur en profite pour reboucher quelques trous narratifs et gratter quelques incohérences (ou en créer de nouvelles, tant qu'à être lancé).

Et tout ça, ça fait typiquement partie des trucs que je n'aurais pas dû aimer, mais que pour une raison obscure j'ai bien aimé. Comme quand on fait un mélange culinaire désastreux et qu'on se rend compte que ça ne devrait pas être bon mais... ça l'est un peu. Ou du moins, c'est excitant de manger un truc qui ne devrait pas exister. Oui, en fait, c'est plutôt ça: c'est excitant parce que c'est pas bien, parce qu'il n'aurait pas dû le faire, mais qu'il le fait quand même et qu'il ne se passe rien de grave finalement.
Et plaisir personnel; vu que ça fait dans les 3 ans que j'ai fini les épisodes de One et Two ben ça m'a fait plaisir d'y retourner tiens.

Le point par contre je n'aurais pas dû aimer et que .... Je n'ai pas aimé, c'est le 8e Docteur: il n'est pas là. Forcément, il est vidé de sa mémoire dans les 3 premières lignes. C'est donc une coquille vide qui se balade de ligne temporelle en ligne temporelle, et moi je pleure l'absence de mon Docteur.


"There must be some honest Time Lords left on Gallifrey."


Ensuite, par dessus le marché, on a un complot foireux qui se déroule dans les hautes sphères de Gallifrey. Mais il est suffisamment bidon pour qu'on ne s'y attarde même pas dans une review (Même si ça a au moins le mérite de rattraper un tout petit peu le tir de the Five Doctors rapport à Borusa. Quoi que, il aurait peut-être préféré qu'on ne le mêle pas à tout ça :face: )

Et finalement, tout ça ne sert globalement à rien, le seul intérêt du bouquin étant de présenter une nouvelle compagne: Samantha Jones. On ne la voit que très peu pour l'instant mais ses quelques chapitres sont de loin les plus intéressant du livre. La demoiselle semble prête à tout risquer pour aller jusqu'au bout de ce qu'elle considère comme juste, ce qui en fait automatiquement une candidate valide pour le TARDIS. Maintenant, j'ai hâte d'apprendre à la connaître.


Je sais que je n'aurais dû mettre que 2 étoiles à ce livre. Mais parce que c'est mon premier roman de Eight et que ça a suffi pour me mettre dans tous mes états, je lui en rajoute une demi. Na.
_________________
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur Skype
Nanou
Time Lord

Hors ligne

Inscrit le: 28 Fév 2008
Messages: 3 558
Localisation: Lyon
Féminin Bélier (21mar-19avr) 鼠 Rat

MessagePosté le: Mar 22 Jan 2013 - 19:10    Sujet du message: [DW BOOK] Eight & Samantha Jones Répondre en citant

Melyssa !!!!

merci pour ce super topic et pour la qualité de travail fait, je pense que tu peux te permettre de mettre tes avis en spoiler pour chaque livre dans ta présentation (comme j'ai fais avec les miens dans les autres topics Wink) comme ça les membres pourront les lire direct après le résumé
_________________

*a-Matt-Smith-pour-son-birthD-et-est-sur-David*
des bananes dans le void
Revenir en haut
Melyssa
BOT Saver
BOT Saver

Hors ligne

Inscrit le: 26 Sep 2009
Messages: 658
Féminin Scorpion (23oct-21nov) 牛 Buffle

MessagePosté le: Ven 25 Jan 2013 - 10:07    Sujet du message: [DW BOOK] Eight & Samantha Jones Répondre en citant

Oki, avis rajouté en haut Wink . Merci! Et de rien  Razz j'aime bien aussi quand c'est zouli! (et quand ça suit le même modèle pour la catégorie, du coup je me suis permise d'éventrer un de tes topics pour piquer la carcasse )
_________________
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur Skype
Melyssa
BOT Saver
BOT Saver

Hors ligne

Inscrit le: 26 Sep 2009
Messages: 658
Féminin Scorpion (23oct-21nov) 牛 Buffle

MessagePosté le: Dim 24 Fév 2013 - 10:47    Sujet du message: [DW BOOK] Eight & Samantha Jones Répondre en citant

~ Vampire Science



"What do you want me to be? Someone who knows exactly what he's doing and has it all under control or just some fellow who makes it up as he goes along, and still makes it happen?"


  


Ce qui est intéressant dans ces bouquins, c'est qu'ils peuvent se permettre d'être beaucoup plus crades que ne le peut la série. Ils pourront être violents, sanglants, malsains...déstabilisants. Sûr, le Docteur qui se la joue junkie dans un sous-sol miteux avec la seringue dans le bras, on le verra rarement à la télé. Mais on nous donne ici un côté "sale" du Docteur qu'en fait, j'aime beaucoup. J'aime qu'il y ait un endroit où cet aspect de lui puisse exister, et que ce soit en dehors de la télé (puisque je veux aussi garder un coin où mon Docteur reste essentiellement magique) et clairement ce sera le cas dans les EDAs. Il est déjà bien entamé danscetome 2.
Et surtout ici, il est loin d'avoir toujours l'approbation de tout le monde. Il lui arrive même d'être seul contre tous, y compris contre sa compagne du moment, et on voit rarement les compagnons douter de lui aussi profondément que le fait Sam ici...

"You'd follow him off the ends of the earth, you know? But does he really tell you what he's up to?"  



Et ce sont tous les personnages qui subissent le même traitement. Sam qui vit un vrai traumatisme et qui remet tout en question d'une façon bien plus profonde et pour des raisons bien plus sombres qu'aucun compagnon télé. Carolyn qui quitte ce qui est inquittable pour monter à bord. James qui est juste incapable d'accepter ce monde, d'une manière qui sonne si vrai mais qu'on ne voit pourtant jamais. Shackle que l'on ramasse en bout de dépression et qui passe tout le livre à chercher de quelle manière il va se donner la mort. Ce traitement beaucoup plus sombre et complexe des personnages principaux et secondaires, la violence de l'histoire de fond... c'est différent, et pourtant on y croit parfaitement, que l'on est dans le Whoniverse. J'adore ce mélange. J'adore être secouée comme ça.

Et j'aime d'ailleurs aussi la manière dont est utilisé l'héritage de la série, bien présent mais sans en devenir lourdingue. J'ai bizarrement toujours du mal à faire accepter à mon subconscient qu'Eight est pré-guerre du temps (je sais pas pourquoi je l'assimile complètement à l'idée du Dernier De Son Espèce), du coup j'ai comme toujours eu quelques instants de "ah oui c'est vrai, y a toujours Gallifrey derrière!" en cours de route xD

"Oh, oaths of Rassilon, proclamations of Rassilon, if you could only imagine how much I've had it up here with the This, That, and the Other of Rassilon..."
  



Et les vampires, mazette. Ceux-là se souviennent qu'à la base, ils sont sensés être effrayants. La scène où se confrontent les deux bandes avec le Docteur planté au milieu est même suffisamment angoissante pour que j'aie commencé à me sentir mal à l'aise sous ma couette.


A part ça, on est à San Fransisco (Eight il kiffe, faut croire) et c'est blindé de petites références à la culture Américaine qu'on s'amuse à relever (ou pas xD). J'ai par exemple commencé à rire bêtement quand le Docteur s'est mis à beugler "Adrienne!!" dans la rue. Mais niveau références, le premier prix revient à Sam qui recase The Sandman, et Death plus précisément (soit 10 points de plus parce que, Death quoi!). So, YAY Sam!


And last but not least, rien que pour ce moment où le Docteur se veut super sérieux dans son discours alors qu'il est entrain de se faire escalader par une portée de chaton (qui finissent dans ses poches 100 pages plus loin  Razz ), il faut lire ce bouquin 


"And besides, chicks dig the Time Machine."  

_________________
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur Skype
Melyssa
BOT Saver
BOT Saver

Hors ligne

Inscrit le: 26 Sep 2009
Messages: 658
Féminin Scorpion (23oct-21nov) 牛 Buffle

MessagePosté le: Dim 28 Avr 2013 - 09:33    Sujet du message: [DW BOOK] Eight & Samantha Jones Répondre en citant

~ The Bodysnatchers



½


J'ai battu l'un de mes records pour ce livre, il m'a fallu un mois pour le finir, et ça a été une vraie lutte tant je n'avais qu'une envie: le jeter très loin là-bas et ne jamais aller le ramasser.

Qu'est-ce que je me suis ennuyée!! Ca partait pas si mal pourtant sur le premier quart, le 8e Docteur et le Londres Victorien s'accordant aussi bien que la pizza et le fromage. Et puis Litefoot quoi, c'est cool quand même. Mais une fois passée cette intro sympathique.... pfiou on traverse tel tunnel dans un sens puis dans l'autre, et puis on se lerefait une 3e fois pour la route, le tout pour dévoiler une intrigue déjà en grande partie spoilée par la couverture... Quelques rebondissements sur la fin certes, mais ça ne m'intéressait tellement pas que j'ai lu les 40 dernières pages en diagonales histoire d'enfin en être libérée.

Enfin, c'est extrêmement classique ( et ça n'aurait pas du tout détonné à la télé au milieu ds années 70) et je suis sûre que ce livre a ses partisans. Mais définitivement pour moi c'est non.
_________________
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur Skype
Melyssa
BOT Saver
BOT Saver

Hors ligne

Inscrit le: 26 Sep 2009
Messages: 658
Féminin Scorpion (23oct-21nov) 牛 Buffle

MessagePosté le: Lun 20 Mai 2013 - 17:57    Sujet du message: [DW BOOK] Eight & Samantha Jones Répondre en citant






Vu comme j'avais eu du mal avec The Bodysnatchers, je suis encore plus contente et soulagé d'avoir aimé ce voyage.

Pas vraiment de gentils ni de méchants, pas de grand suspens... juste une histoire de choix à faire, sachant qu'aucune des options possibles ne sera la bonne. De ces fois où en voulant faire au mieux, on fait le pire. De ce curseur variable qui se place entre nos intérêts personnels et ceux de tout un peuple. Une histoire condamnée à ne pas finir aussi bien qu'on le voudrait, loin de là. Mais malgré une fin inéluctable et donc connue dès le départ, on est pris dans le dilemme et on le vit passionnément. J'ai vraiment aimé ce livre même s'il a tendance à se détourner de l'action pour s’arrêter sur la réflexion - agrémentée de quelques passage très bucoliques pour la route, même si je n'ai jamais vraiment bien réussi à visualiser les Tractites et même s'il se passe des trucs chelou avec le TARDIS à la fin.

Et même s'il y a Sam dedans. Parce que voici que se poursuit ce qui s'était déjà entamé dans le livre précédent: je n'aime pas Sam. Okay, elle est bornée, ne réfléchit pas plus loin que le bout de son nez, et a tendance à aimer ne pas être d'accord avec le Docteur juste pour le plaisir de ne pas être d'accord avec lui. Rien de tout ça en soit n'est inédit chez un compagnon mais là, la mayonnaise de prend pas, il y a quelque chose chez Sam qui m'agace vraiment, même si je reste très touchée de ce qui lui arrive à la fin, comme de ce qui lui est arrivée dans Vampire Science. Bien sûr je n'ai pas envie qui lui arrive des crasses. Je vais me contenter d'essayer de l'ignorer - j'ai survécu à Rose et à Amy bien qu'elles s'incrustent dans une grande partie de mes épisodes préférés, je survivrais à Sam.


C'est un livre curieux, cela-dit. Pour essayer d'expliquer simplement mon ressenti en fil de lecture, je dirais que c'est comme si pendant toute une première partie il paraissait simple, puis que tout un tas de fils s'emmêlent et que ça nous semble d'un coup plus compliqué qu'il n'y paraissait, avant que tout se démêle de nouveau et que l'on s’aperçoive que finalement, c'était plus simple que ce qu'on le pensait quand on croyait que c'était compliqué. Clair? What a Face . A savoir que ni "simple" ni "compliqué" n'ont ici de connotation péjorative, je trouve ça aussi agréable de me laisser porter que de me triturer les méninges.

Pour finir notons le retour de Jo, que ça fait toujours plaisir à priori même s'il faut reconnaître que... c'était pas super utile (je ne parle même pas de Benton vu que c'était encore moins utile). Et des différentes versions de son avenir post Doctor que nous proposent les différents media disponibles, je vais choisir de ne pas faire la version de Genocide ma version officielle, parce qu'une Jo toute aigrie comme ça, c'est certes assez réaliste mais je préfère qu'elle vive heureuse à gambader dans un champ de coquelicots sous un bel arc en ciel en compagnie d'une florissante progéniture et puis c'est tout!


************





"I feel like I've come in at the middle of a film. None of this is making much sense to me."


...Et le temps que mon cerveau aille ramasser tous les morceaux de puzzle de la série, je me suis momentanément sentie comme Sam.


Bouais. Ca fait quand même beaucoup d'air brassé, tout ça.

En fait, je crois que le mot qui me vient vraiment à l'esprit devant ce livre, c'est qu'il est fainéant. Il a un background énorme, de bonnes grosses idées de fond, mais elles sont inexploitées comme par fainéantise. Du coup on a plein de bouts d'histoires qu'on n'a même pas cherché à marier mieux que ça entre eux - une partie relativement inutile et insipide, une autre partie complètement brinquebalante et capilotractée.

Et puis on essaye de nous faire avaler un retcon de la taille d'une planète (littéralement) et c'est pas que ça me dérange sur l'idée mais quand tu te permets d'aller shooter aussi fort dans la mythologie... tu t'appliques un minimum. Ici, honnêtement, ça ressemble à un scénario de jeu monté par des gamins dans la cour de récré.

Et puis Sam est pénible. Si elle n'est là que pour être jalouse elle va définitivement me sortir par les trous de nez avant que Fitz n'aie le temps de débarquer. Pour sa défense, elle baigne dans un abominable bain d'hormones pendant tout le roman. Là aussi, c'est pas que j'ai un souci en général avec ce genre de digression, c'est juste que c'est pas compatible du tout avec celle histoire de Daleks. Ou si ça aurait pu l'être, ici c'est un peu trop grotesque pour que ce soit le cas. Cela-dit ça reste toujours amusant de voir le 8e Docteur évoluer au milieu d'une pelote de groupies sans s'apercevoir de rien.


Mais tout de même j’admets que je l'ai fini relativement vite, et que donc si je le compare à the Bodysnatchers ça reste tout à fait potable - au moins on a malgré tout un minimum envie de tourner la page de temps en temps.


You know, I recently told Davros that he fooled himself by wishful thinking. Could I really have done the same myself?

_________________
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur Skype
Melyssa
BOT Saver
BOT Saver

Hors ligne

Inscrit le: 26 Sep 2009
Messages: 658
Féminin Scorpion (23oct-21nov) 牛 Buffle

MessagePosté le: Mer 12 Juin 2013 - 12:53    Sujet du message: [DW BOOK] Eight & Samantha Jones Répondre en citant

~ Alien Bodies



"Wherever you went, you always made sure time ran its course. Until now, that is. Until this regeneration. You're not even thinking about the consequences anymore"




C'est très curieux, ces EDAs: d'un tome à l'autre on passe de la catastrophe à l'extase. Et clairement, Alien Bodies se range en tête de gondole dans la 2e catégorie.

J'ai ADORE ce livre. De la première à la dernière page, je me suis régalée, et je me suis même forcée à ne pas le lire trop vite histoire de pouvoir le savourer plus longtemps - c'est très rare dans mon cas, je suis une lectrice boulimique. Du coup je vais m'épargner la recherche de synonymes et partir de la base: c'est génial!


Space-time anomalities I can deal with, the Doctor told himself, but paradoxical hairstyles?



L'histoire est géniale, riche, complexe juste comme il faut, ouvrant plein de pistes à la réflexion et apportant de magnifiques nouveaux éclairages sur certains des points centraux du Whoniverse.

Le Docteur est génial. Comme on le découvre ici, et comme j'adore ça! Son côté si alien qui a souvent cette tendance à ressortir d'un seul coup et très violemment chez Eight, nous prenant toujours par surprise tant le reste du temps il est tellement "humain". Il y a bien des fois où l'on se dit "là on va peut-être un peu trop loin, sur tel ou tel trait de sa personnalité" et donc c'est une vraie satisfaction de découvrir plus tard qu'il y avait une raison à ça...
Et pour l'anecdote je crois que l'auteur fait une fixette sur la malheureuse histoire de la mère humaine de Eight. Il se régale d'y faire référence, et on se régale de lire ces références vu que globalement elles ressemblent à ça "I'm half-stupid. On my mother's side" Laughing




You know what Sam represents. If a tree falls in a forest and no-one's there to hear it, does it make a sound? Stop me if I'm being too abstract here, but if a Time Lord saves the world and nobody witnesses him doing it, does history care? She's your witness. The thing you need to make you hole.


Même Sam est géniale, prenant enfin une vraie épaisseur, et surtout quel bonheur de voir s'amorcer ce mystère entourant sa personne que je ne m'attendais pas à voir arriver avant Interference pour être honnête. Et la manière dont est utilisé son regard sur le Docteur pour nous montrer d'autres facettes du Time Lord est brillante.



Les personnages secondaires sont géniaux, tous si complets et si bien rendus, on y croit tellement... et même The Shift, qui globalement n'est rien d'autre qu'une idée qui se balade de crâne en crâne... qui aurait cru que son histoire serait l'une des plus poignantes finalement.
Enfin, Miles sait leur donner à tous une personnalité complexe et bien propre à chacun, ce qui tient un peu de l'exploit quand on fait un ratio nombre de page/nombre de personnages!

Little Brother Manjuele looked at Cousin Justine. Cousin Justine looked at Homunculette. Homunculette looked like he hated everybody in the whole wide world.



Et l'écriture est géniale. La construction est très intelligente, et elle est aussi très drôle. Pas que l'histoire en elle-même le soit mais l'auteur sait faire avec les mots des pirouettes absolument hilarantes.
J'ai noté en exemple ce paragraphe qui est en fait loin d'être le meilleur mais qui est en tout début de roman et qui m'a valu mon premier "je me marre toute seule comme une bécasse"

Citation:
"The Doctor folded his hands, narrowed his eyes, furrowed his brow, leaned back in his chair, unfolded his hands, frowned, smiled, cocked his head, drummed his fingers on the desktop, opened his mouth to ask a question, thought better of it, closed his mouth, frowned again, scratched the back of his head, and went "mmm"."






Bref, ce livre est un véritable plaisir. Et je suis sûre qu'en le relisant quelques années plus tard, on se régale toujours autant mais différemment, tant certains détails doivent prendre un tout autre sens quand on connait les histoires de tous ces personnages.


Et petit bonheur en bonus: ce roman est truffé de concepts SF trop cool: les léopards de sécurité, les pièce d'échecs temporellement actives, le TARDIS humanoïde (et ça arrive à ne même pas être vulgaire au moment de monter à bord. Glauque, tout de même. Mais pas vulgaire). Et ça ce ne sont que les premières pages. La suite offre un florilège mais... spoilers!

(2e bonus: en guest star un ancien Docteur et une ancienne compagne, aussi.... )


"My Dalek history's always been a bit rusty. It wouldn't be so bad if it didn't keep changing all the time."

_________________
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur Skype
Chapeltok
[Ood]

Hors ligne

Inscrit le: 10 Juin 2013
Messages: 34

MessagePosté le: Mer 12 Juin 2013 - 14:50    Sujet du message: [DW BOOK] Eight & Samantha Jones Répondre en citant

Melyssa a écrit:
le TARDIS humanoïde (et ça arrive à ne même pas être vulgaire au moment de monter à bord. Glauque, tout de même. Mais pas vulgaire).

Totalement glauque, tout à fait. C'est même le mot que j'utiliserais pour qualifier l'intégralité de ce bouquin. Je m'y suis plongé avec beaucoup d'appréhension, et tout le long de la lecture, je ressentais ce que j'appelle un sentiment de "malaise agréable", comparable à celui qu'on peut avoir en regardant un film de Caro-Jeunet : on est plongé dans un monde très bizarre, où les limites de notre connaissance du Whoniverse sont repoussées au loin.

La plus grande cause de ce "malaise" est dû au personnage de Marie, un TARDIS humanoïde, dont toutes les scènes sont très... bizarres, dérangeantes, à défaut d'autres mots... (le moment le plus dérangeant étant le récit de sa "naissance"...)

J'ai beaucoup, beaucoup aimé ce livre, pour ces moments dérangeants, mais aussi pour son humour et sa galerie de personnages hétéroclite, et l'amorce de l'arc narratif autour de Sam Jones.

Un des EDA les plus intéressants, même si les récits de chacuns sont un peu difficiles à replacer dans la chronologie des évènements...
_________________


Revenir en haut
Melyssa
BOT Saver
BOT Saver

Hors ligne

Inscrit le: 26 Sep 2009
Messages: 658
Féminin Scorpion (23oct-21nov) 牛 Buffle

MessagePosté le: Mer 21 Aoû 2013 - 09:52    Sujet du message: [DW BOOK] Eight & Samantha Jones Répondre en citant



½


Comme dirait l'autre, ces EDAs sont comme une boite de chocolat. Et si Kursaal n'est pas celui à la liqueur que je vais recracher aussitôt, ça n'est définitivement pas non plus le meilleur du lot.

Et puis il est frustrant, surtout. Parce que les points moyennement, voire pas du tout intéressants on droit à des pages et des pages et des chapitres entiers... et les points qui vraiment pourraient être passionnants sont bazardés en un paragraphe - vraiment, sans exagérer, les plus gros noeuds d'intrigues sont dégagés en 10 lignes. Pour l'un d'entre eux, vu que j'avais la concentration flottante, j'ai dû revenir en arrière une fois ma lecture terminée parce que mon cerveau ne l'avait même pas enregistré.

J'ai aussi été frustrée de rester bloquée dans aussi peu d'espace sur Kursaal alors que franchement, il y avait de quoi faire des cents et des mille - surtout qu'on n'a pas de contrainte budgétaire.

Oh et puis, me suis-je déjà attardée sur le fait que je trouve Sam aussi plaisante que ce bouton de moustique qui démange toute la journée?? :tapwall:


***********



½

Sam, at times you're a genius. Those times don't seem to last very long, sadly.


Et du coup avec cette réplique, le Docteur exprime un sentiment assez similaire au mien concernant Sam. Parce que je ne l'aime pas. Vraiment, je n'aime pas Sam comme compagne, mais... dans ce livre je l'aime bien. Dans Alien Bodies je l'aime bien. C'est pas l'amour fou, mais ça va. Et du coup c'est frustrant, d'abord parce qu'à chaque fois que j'en suis rendue à vouloir lâcher l'affaire avec elle et à faire comme si elle était pas là, je tombe sur un livre où ça se passe un peu mieux et je lui redonne une chance; et ensuite parce que du coup je m'aperçois que c'est possible de la rendre supportable sans la dénaturer.

Enfin, passons sur le cas de Sam qui pose systématiquement problème depuis que je me suis lancée dans ces EDAs. Le truc c'est que pour le coup, j'ai aussi le même problème avec la globalité de ce roman. Je ne sais pas si je l'ai aimé ou pas, parce que parfois je me suis régalée, parfois ça a été très long.

C'est que cette aventure est comme coupée en tranche, de manière un peu brutale. On démarre en touriste dans un coin bien sympa, en mode petite maison dans la prairie (et on passe un brave moment à cueillir des fleurs...), puis on a un passage A La Maison Blanche, un passage James Bond, un passage Armaggeddon... le saut est parfois un peu violent! Certaines zones n'en finissent pas, d'autres sont d'une tension folle - j'ai failli reprendre le boulot en retard parce que je n'arrivais pas à lâcher le livre lors de la première "simulation" nucléaire et donc au final je ne sais plus trop quoi penser de l'engin dans sa totalité.

La bonne nouvelle reste que Eight est Eight. De manière générale, ça suffit à me rendre heureuse et je l'ai retrouvé à la fois grand gamin farfelu et puits de sagesse tout comme je l'aime. J'ai adoré ce petit moment typiquement Eight où il se met à déballer le futur de ceux qui l'entourent et définitivement je le prend en autostop quand il veut - ce passage où le conducteur ne s'inquiète pas plus que ça des meubles de jardin mais s'interroge sur le thé est priceless!


I'm a firm believer that sometimes ignorance is bliss

_________________
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur Skype
Archivist
[Ood]

Hors ligne

Inscrit le: 14 Aoû 2013
Messages: 26
Féminin 蛇 Serpent

MessagePosté le: Ven 23 Aoû 2013 - 20:55    Sujet du message: [DW BOOK] Eight & Samantha Jones Répondre en citant

J'ai lu quelques uns de ces EDA. Rapidement en quelques mots :

* Vampire Science :
Je ne suis pas fan des romans DW qui se passent aux States (allez savoir pourquoi) ni des histoires de vampires. Mais c'est un roman de Kate Orman, la déesse du mélodramatique : Doctor!Whump et Fluff c'est la marque de Kate. Donc Vampire Science on le commence et on l'engloutit rapidement, ça fait du bien. Je lui donnerai 7/10.

* The Body Snatchers :
Des Zygons bien crados ! Bon à part les Zygons y'a pas grand chose : Londres époque victorienne, Sam est pénible (c'est récurrent à son personnage), le Docteur n'est pas extrêmement bien écrit. J'ai lu pas mal de passages en diagonale. Un petit 4/10.

* Alien Bodies :
Aaaah, un de mes romans Doctor Who favoris. J'ai d'ailleurs pris mon pseudo Tumblr dans ce livre ^^. Alien Bodies spoile sans vergogne ce qui arrivera dans le futur des EDA, c'est à dire une soixantaine de romans mind fuck. Lawrence Miles est l'un des meilleurs auteurs Doctor Who, vous ne perdrez pas votre temps en ne lisant que ses livres. Il introduit aussi faction Paradox dans ce livre qui deviendra un spin-off qui n'a pas trop marché (perso j'accroche pas). Impossible de dire vraiment de quoi parler Alien Bodies sans spoiler toute l'intrigue: mais vous pouvez y aller les yeux fermés. 10/10 !

* The Janus Conjunction :
Excellent ! L'écriture de Baxendale est fluide et prenante. Le monde est magnifique : imaginez un planétoïde qui est constamment dans la nuit à cause d'une éclipse permanente et dont le sol est couvert d'un sable luminescent. Les repères lumineux sont complètement inversés. Sur cette planète il y a de ruines étranges et des araignées géantes. Une histoire d'arme de fin du monde à l'échelle d'un système solaire. Sam est bien écrite et intéressante, Eight est vraiment bon. Un vrai plaisir à lire. 9/10.

D'autres que j'ai parcouru mais pas encore lu de façon "académique" et que pourtant je vous recommande :

Seeing I, encore un Kate Orman et l'un des plus gros Doctor!Whump (avec le roman Set Piece). Eight aura des séquelles psychologiques de son emprisonnement durant toute son incarnation. Le scénario est délicieusement alambiqué mais Kate Orman sait rabibocher les time lines. Tout comme pour Lawrence Miles : lisez les livres de Orman vous ne le regretterez pas.

The Scarlet Empress écrit par Paul Magrs, roi du comique, introduit la génialissime Iris Wildthyme. Imaginez une femme au physique de Jane Fonda qui a des vues sur le Docteur, est complètement déjantée et voyage dans un TARDIS en forme de bus à impériale plus petit à l'intérieur qu'à l'extérieur ^^ Iris Wildthyme a son propre spin-off chez Big Finish et des romans aussi. Je vous conseille sa page TV Tropes pour mieux la cerner.
_________________
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Melyssa
BOT Saver
BOT Saver

Hors ligne

Inscrit le: 26 Sep 2009
Messages: 658
Féminin Scorpion (23oct-21nov) 牛 Buffle

MessagePosté le: Dim 8 Sep 2013 - 07:33    Sujet du message: [DW BOOK] Eight & Samantha Jones Répondre en citant

1) je suis contente de ne pas être toute seule dans le topic . Et j'ai hâte de lire The Janus Conjonction maintenant. Surtout si Sam y est intéressante

2) Du coup Chapeltok et Archivist je me suis permise de recopier vos avis dans le premier message aussi, à moins que ça vous embête Wink





"-How are we going to find anyone on a base this size?
-Well... we go yodelling through the corridors until someone tells us to be quiet?"


½ 



Longest Day, qu'ils disent. Ah oui ça en effet pour être long il était très long.

Alors déjà d'emblée j'ai un souci: j'ai jamais vraiment réussi à assimiler le fonctionnement d'Hirath et de ses différentes zones temporelles, je n'ai jamais vraiment bien saisi les effets de ces collisions temporelles sur la planète, sur ceux qui s'y trouvent. Je ne comprend pas à quoi sert-ou doit faire semblant de servir-ou aurait dû servir mais finalement non - la base sur la lune, je sais pas d'où sont sortis les Kurk et j'ai genre rien suivi à leur histoire...

En gros, j'ai rien compris. En partie parce que ma logique a résolument tourné le dos à certains concepts proposés, en partie parce que vu que je m'ennuyais beaucoup, je n'enregistrais pas la moitié de ce que je lisais.

D'autant qu'on me double le problème en racontant plusieurs histoires en même temps - histoires qui finissent par se recouper mais genre trèès trèèès loin vers la fin du livre et que du coup en attendant, il arrive régulièrement qu'on reste à peine plus d'un paragraphe avec un groupe de clampins inconnus avant de sauter sur d'autres clampins inconnus. Comment voulez-vous qu'on arrive à se sentir impliqués dans leurs petites vies, à ces gens. En bout de course, je n'ai réussi à m'attacher qu'à Nashaad, le fou bionique.


-Where did you land?
-On my dignity.
-Oh, good, Much Better than landing on your backside.
 


On a quand même 2-3 petites choses sympa. L'épilogue est cool. On a des moments très drôle (la beetle, entre autres, grand moment). Et l'avantage du 8e Docteur c'est qu'on peut faire des blagues douteuses qui ne passeraient pas avec d'autres Docteurs ("pourquoi, t'as cru que c'était quoi cette bosse dans mon pantalon?" xD) . D'ailleurs ça continue d'être la fête des hormones dès qu'il est dans les parages. Je vais finir par être jalouse : .


L'autre bonne nouvelle, c'est qu'apparemment on va être débarassé de Sam pendant au moins une partie du prochain bouquin. Champagne!


"Have you seen a young girl called Sam Jones around here anywhere? You can't miss her. She's English and noisy." 

_________________
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur Skype
Archivist
[Ood]

Hors ligne

Inscrit le: 14 Aoû 2013
Messages: 26
Féminin 蛇 Serpent

MessagePosté le: Lun 9 Sep 2013 - 14:42    Sujet du message: [DW BOOK] Eight & Samantha Jones Répondre en citant

Pas de problème, au plaisir Smile
_________________
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Melyssa
BOT Saver
BOT Saver

Hors ligne

Inscrit le: 26 Sep 2009
Messages: 658
Féminin Scorpion (23oct-21nov) 牛 Buffle

MessagePosté le: Mar 17 Sep 2013 - 10:51    Sujet du message: [DW BOOK] Eight & Samantha Jones Répondre en citant



"I never make little mistakes. My mistakes are always huge blunders"

 


J'ai fureté à droite à gauche, et j'ai été étonnée de voir à quel point ce livre se fait taper dessus. Je ne comprend pas pourquoi: ça n'est peut-être pas le meilleur de la série mais à tout le moins j'ai trouvé là un excellent page turner, et je l'ai surtout trouvé très doué pour nous plonger dans l'ambiance post-apocalyptique de ce 22e siècle qui vient de bouter les Daleks hors de la planète. Et rien que pour ça le roman vaut le détour. Dès que l'on en arrive à devoir économiser les ressources et à vouloir redonner un minimum de cohérence à la société, on ne sait le faire qu'en se sautant à la gorge. C'est parfois dur à lire mais hé, on n'est pas tellement défendables sur ce point.
Je pense que peut-être au moment de la sortie beaucoup en attendaient plus, d'où déception. On nous promet Susan, Master et Daleks, je comprend qu'on imagine un livre révolutionnaire à l'arrivée. Mais avec mes 10 ans de retard je sais que ce tome n'a rien bouleversé du tout et je le prend comme une aventure de plus, point. Apparemment c'est tout à mon avantage et j'ai pu tranquillement passer un très bon moment.

Je ne suis pas la plus grande fan des Daleks, et je les trouve rarement aussi inquiétants qu'ils devraient l'être; mais quand dans les 3/4 du bouquin ils ne sont pas là mais il ne sont qu'une simple menace qui plane... là, vraiment, j'ai pu avoir peur d'eux. Je l'ai ressentie, cette angoisse, bien plus fort que quand il sont déjà là et qu'ils braillent à qui mieux mieux. Et même si certes on n'a pas (encore  ) vécu d'invasion Dalek, on n'a que foultitude de choix pour piocher une situation similaire dans notre monde à nous.

J'ai été un tout petit peu plus gênée par le Master je crois. J'ai d'abord sauté de joie en voyant que c'était le Master Delgado - puis j'ai déchanté en voyant qu'il se comportait beaucoup plus comme celui d'Ainley. C'est marrant comme l'auteur essaye de faire durer le suspens sur son identité, en ayant l'air d'avoir oublié qu'il l'avait révélé aux alentours de la 2e page du livre. Quoi qu'il en soit, le vilain a rarement eu une excuse aussi crétine pour se mêler des affaires des autres: "ben en fait je m'ennuie!". Ok.
Mais ça a l'avantage d'expliquer son état de soupe dans The Deadly Assassin, et j'aime beaucoup le pourquoi du comment, tiens. Et le fait qu'on ait cette explication offerte comme ça alors qu'on n'avait rien demandé, c'est un chouette bonus.

Le conflit politique dans lequel on met les pieds m'a plutôt bien plu, pas trop compliqué, mais pas trop simple non plus, et il nous amène une palette de personnages secondaires tout à fait intéressants parce que pleins de nuances. C'est Barlow qui m'a intriguée le plus dès le départ, du coup j'étais bien contente de le voir jusqu'au bout. J'ai beaucoup aimé Donna, aussi. Là aussi, plein de couches au personnage. Elle nous permet d'aborder des thèmes importants -un pot pourri allant du rejet par la société à la violence conjugale - avec juste la pudeur qu'il faut pour ne pas que ça devienne une espèce de voyeurisme gratuit.

Et puis il y a Susan. J'aime bien que l'on vienne donner des morceaux de suite à une histoire de près de 50 ans, et ce souci de vieillissement pas tout à fait synchronisé, des années avant que Ten vienne nous pleurer des heures sur le sujet, était bien intéressante. Dans mon cas personnel l'intérêt est surtout que c'est la première fois pour moi que 2 supports viennent se contredire aussi fort pour autre chose que pour des détails. Si je suis obligée de ne retenir qu'une version pour le What Happened to Susan, je vais choisir celle des Big Finish EDAs parce que, hé, je peux pas effacer la saison 4 toussa toussa, mais je me rend surtout compte qu'en fait c'est beaucoup plus facile que ce que je craignais de contenir 2 réalités divergentes dans son esprit  Razz (et à défaut, Eight étant le Roi des Paradoxes je suis même pas à l'abri qu'il finisse par marier lui-même les 2 réalités xD)


Tiens, Eight, tant qu'on en parle. C'est typique de lui ça, sa réaction en voyant que Sam manque au tableau. Si on a lu le tome précédent, on sait qu'elle a toutes les chances d'être en danger, et on sait que LUI le sait aussi. Et pourtant, il s'en fout un peu quand même. Limite, il hésite à la chercher, et quand il se décide à le faire c'est plus parce qu'ils se sont pas dit au revoir que parce qu'il s'inquiète vraiment qu'elle soit entrain de planer toute seule dans un vaisseau abandonné à quelques siècles et années lumières de chez elle. C'est à deux doigts de ne pas l'inquiéter assez pour qu'il s'enquiquine à la retrouver.
Et il est toujours comme ça, et c'est l'une de ses caractéristiques qui me fascine le plus: il est capable d'aimer, vraiment, très intensément, tous ses compagnons tant qu'ils sont avec lui. Mais dès qu'il tourne la tête et qu'ils ne sont plus dans son champ de vision... il les oublie. Bah, Peter oubliait le prénom de Wendy dès qu'elle se tapait un petit roupillon.
Ca fait bobo à nos sentiments humains, mais c'est un côté alien que je trouve vraiment intéressant à explorer. Toutes les incarnations ont cette tendance (et ils ont tous oublié Susan xD) mais c'est vraiment très accentué chez Eight, quel que soit le support.

(Il y a une exception notable à ça, elle est spoiler, mais c'est justement parce que c'est une exception qu'elle a été aussi poignante).
_________________
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur Skype
Melyssa
BOT Saver
BOT Saver

Hors ligne

Inscrit le: 26 Sep 2009
Messages: 658
Féminin Scorpion (23oct-21nov) 牛 Buffle

MessagePosté le: Sam 12 Oct 2013 - 09:11    Sujet du message: [DW BOOK] Eight & Samantha Jones Répondre en citant



What's the matter with you? Are you normally like this, or just temporarily suicidal?

 


Ne pas aimer un compagnon, c'est jamais bien grave: c'est Doctor Who, on trouve toujours autre chose à se mettre sous la dent. Sauf dans ces cas où le Docteur est majoritairement absent et où on se concentre principalement sur le compagnon. Deux tiers de livres avec Sam qui, comme toujours, est bien trop impulsive pour faire marcher sa tête, Sam qui, comme toujours, s'enfuit avec les gentils écolos qui veulent sauver l'équivalent local du koala contre les méchants capitalistes dont l'existence toute entière ne tourne qu'autour du profit - Sam nous raconte la même histoire, encore et toujours, depuis qu'elle est arrivée. Et Sam qui continue de n'avoir qu'une envie, c'est d'aller bécoter son Docteur. Ce qu'à la limite je pourrais lui pardonner.
On notera quand même qu' au sortir de Longest Day, après son éternité dans un désert à priori mortel, ses brûlures, et ses X jours de flottaison sans boire et sans manger, il suffit de lui faire manger une pile duracell pour qu'elle reparte pour un tour. Dans le genre survivor, elle se pose là.

Et pour éviter que Sam et le Docteur ne soient réunis trop tôt, l'auteur nous pond un tas de cabrioles absolument invraisemblables pour les empêcher de se rentrer bêtement dedans au détour d'un couloir. C'est juste trop gros pour passer, y a quand même des limites aux bornes.

Le roman aurait pu être sauvé par ses concepts de machines à rêves, de pierres de rêves, de comment que tout ça fonctionne, de l'importance du rêve, ou de cette super idée d'une lune enfant, et si ne serait-ce qu'un seul de ces points avait été travaillé un minimum plutôt que d'être jeté sans être utilisé plus que ça, ça aurait été super. Mais on se contente de nous montrer de loin comme ça a l'air bien, et on se retrouve avec l'eau à la bouche mais le plat n'est jamais servi. C'est juste frustrant, en bout de course.

A part ça, ça fait 2 romans d'affilée où l'humanité est très remontée contre tout individu venant d'ailleurs - Docteur inclus, et que ça commence doucement à lui courir sur le haricot, au Time Lord

¤¤¤¤¤¤¤



½ 


C'est amusant, j'ai lu ce livre quasi en même temps qu'une copine et on a aimé et moins aimé rigoureusement l'inverse l'une de l'autre
 
J'ai beaucoup aimé la partie ou le Docteur est enfermé et c'est devenu bien plus compliqué une fois qu'il sort (à dire que j'ai lu 70% du livre en 2 jours et que pour les 30 derniers % il m'a fallu.... 8 jours :face:).

Mais le voir comme ça se faire dépecer petit à petit de tout ce qu'il est , j'ai trouvé ça assez fascinant. Et un peu effrayant. Ce moment en particulier où l'une de ses ouatemille tentatives se solde par une mort...
J'ai un peu eu cette impression que l'on m'ouvrait le Docteur en deux et qu'on me laissait fouiner à l'intérieur (c'est drôle, c'est cohérent dans ma tête mais une fois écrit... :face:). Et de voir comment petit à petit, l'espoir disparait, et qu'il emporte avec lui tout le reste. A commencer par la santé mentale, évidemment.

Du côté de Sam... elle me saoule toujours, même si je suis contente qu'elle ait pris 3 ans dans le nez au cours du bouquin: avec un peu de chance ce gain de maturité se verra dans les prochains romans.
On la voit apprendre à vivre la vie dont elle a été privée en embarquant à bord du TARDIS, et ce processus de reconstruction est intéressant à suivre parce qu'assez inédit dans le whoniverse.
Et puis j'ai bien aimé la façon dont on réintroduit doucement Dark Haired Sam...

Pour le reste, les I sont inintéressants et la technlogie de la planète n'est que peu exploité - d'où une fin qui m'intéresse nettement moins. Parce qu'au final l'intérêt du roman, c'est ce voyage de 3 ans que le Docteur et Sam font chacun de leur côté avant de retrouver réunis à nouveau.


(Et sinon niveau trivia, le Docteur et les bananes c'est décidément une grande histoire d'amour. Et qu'est-ce que j'ai ri quand il en brandit une ici! Parce qu'on se tape quand même presque 2 pages de WTF avant de comprendre que l'on est entrain de parler d'une banane )
_________________
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur Skype
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 07:26    Sujet du message: [DW BOOK] Eight & Samantha Jones

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Doctor Who Index du Forum -> Who-niverse -> Autour des séries -> Livres & Comics -> DOCTOR WHO : livres - audiobooks - guides Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Aller à la page: 1, 2  >
Page 1 sur 2

 
Sauter vers:  

Index | Panneau d’administration | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Template lost-kingdom_Tolede created by larme d'ange
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com