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Lueur

 
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Romana
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Féminin Bélier (21mar-19avr) 虎 Tigre

MessagePosté le: Ven 17 Mai 2013 - 17:14    Sujet du message: Lueur Répondre en citant

Titre : Lueur

Rating : Aucun

Résumé : Ma curiosité me place dans une drôle de situation et une boîte bleu bloque la circulation.

Spoilers : Les quatre première saisons de la nouvelle série et les spéciaux

Disclaimer : Le Docteur ne m'appartient pas, le Whoniverse non plus Seul mon personnage et mes aventures sont ma propriété

Bêta : famille et amies toujours pas sur le site

Notes de l'auteur : Voilà ! Donc si vous avez des choses qu'il faudrait arranger vous me le dite.
Bonne lecture !

Il faisait chaud ce jour là, assez en tout cas pour qu’en ce début d’après-midi les gens s’enferment chez eux les volets clos et, pour la plupart, la télévision allumée.
Moi, la chaleur, ça ne m’a jamais vraiment dérangé et j’étais toujours fière de me mettre au soleil et de répondre, lorsqu'on me parlait de cette chaleur « torride » :
« Chaud ? Non, pas vraiment … C’est agréable au soleil aujourd’hui… »
C’est pourquoi, et aussi pour étrenner ma nouvelle robe (une merveille pour laquelle il m’avait fallu des jours avant de trouver le tissu d’un bleu magnifique) j’avais décidé de me promener et de remettre ainsi à plus tard un énième visionnage de ma série préférée, série que je n’abandonnais pas vraiment puisque je passais l’essentiel du trajet à m’imaginer voyager d’époque en époques allant de découvertes en découvertes. En même temps je faisais des vagues avec mon bras droit tout en essayant de marcher d’un pas aérien, incarnation du vent dans une corolle azur… Heureusement que la rue était déserte car mon attitude rêveuse m’aurait attirées bien des regards noirs.
N’étant qu’une simple humaine, je finis par m’asseoir à la terrasse d’un café et je commandai une limonade. Tout en sirotant ma boisson, je laissais mes yeux et mes pensées dériver...
J’étais déjà à l’autre bout de la galaxie lorsque mes yeux se posèrent près d’un saule pleureur, dans le jardin public en face duquel je m’étais installée.
Cet endroit avait quelque chose… quelque chose d’étrange, un sentiment que je n’arrivais pas à identifier, mais qui m’avais fait redescendre sur terre en un clin d’œil.
En parlant d’yeux, j’écarquillai les miens et, finissant mon verre (je l’avais payé après tout) je traversai la rue. Je posais mon verre sur le trottoir et m’avançai prudemment vers le saule pleureur (brrr, rien que le nom me filait la chair de poule).

« Ça y est, pensais-je, je suis devenue complètement folle, ce n’est qu’un arbre après tout… Il fallait bien que ça arrive à force de toujours penser à Doctor Who… »

J’allais faire demi-tours lorsque je remarquai un miroitement cuivré derrière une branche.
Cela avait beau n’être sûrement qu’un jeu de lumières je ne pu m’empêcher de me rapprocher. Je poussai la dernière branche du dos de la main et je me retrouvai nez à nez avec des espèces de, de feuilles mortes, végétaux qui flottaient dans les airs au niveau de mes yeux.
De ces feuilles s’échappait la lueur cuivrée que je venais d’apercevoir et, me rendis-je compte stupéfaite, une légère ritournelle.
Je fermai les yeux et essayai de réorganiser mes pensées, mais la douce lueur qui éclairait mes paupières et la musique que je pouvais entendre désormais clairement m’empêchaient de réfléchir. Le fait que cela ne devrait pas exister, que j’étais dans le monde réel et que, surtout, je ne devrais pas m’approcher, déserta mon esprit me laissant émerveillée comme une enfant, seule face à ce phénomène inconnu.
Je m’approchai encore d’un pas, les végétaux désormais à portés de main. Lorsque je m’étais avancée la lueur s’était intensifiée et émettait dorénavant une teinte dorée. Les feuilles quand à elles s’étaient légèrement étendues et étaient de véritables sculptures d’or finement ouvragées. Hypnotisée par la scène, je tendis la main et effleurai une nervure de la feuille.
Lorsque mes doigts entrèrent en contact avec le végétal je sentis une énergie nouvelle monter le long de mon bras et la mélodie résonna en moi. Je fermai les yeux lorsqu’une vague d’énergie argentée m’emplit soudain, parcourant mon corps au rythme de mon cœur.

Un éclair illumina la ville avec pour seul témoin un chat qui se faufila entre les herbes et traversa rapidement la rue, renversant au passage un verre qui roula le long de la rue et finit son voyage contre une porte en bois bleu.




Cette déferlante d’énergie pure est l’une des dernières choses dont je me souvienne. Le reste m’a été raconté, montré plutôt (ou bien partagé …) et est, je l’espère, le plus exact possible. Cela vient des souvenirs de mon ami avant sa rencontre avec moi, avant qu’il me connaisse, ou du moins qu’il le pense…
Ces souvenirs sont si présents dans ma tête, si vivants, si réel que j’ai du mal à les distinguer des miens, même si mes souvenirs paraissent flous par rapport à la netteté des siens. Je pourrais presque écrire à la première personne.
Donc en ce début d’après-midi là…


***

Le Docteur fit se matérialiser son Tardis. Cela faisait longtemps qu’il n’était pas allé à Irisaïa. Cette planète a les plus belles Faune et Flore maritimes des sept systèmes.
Le Docteur avait donc prévu une journée de détente pour visiter cette merveille. Il voulait aussi en profiter pour rapporter quelques spécimens afin de renouveler les couleurs de la sphère d’eau qui planait dans la gigantesque bibliothèque du Tardis.

Les étagèrent de cette bibliothèque étaient si hautes que l’on avait l’impression qu’elles se touchaient au sommet.
Une immense piscine s’étendait dans la pièce, traversée de chemins menant aux étagères et à de petits îlots de marbres sur lesquels étaient posé des tapis et des fauteuils bleus et confortablement moelleux.
Le tout était éclairé par la sphère. Cette sphère, qui dominait l’ensemble, était emplit de créatures marines de toutes beautés. L’eau elle-même venait des glaciers de Salandia et s’illuminait au moindre mouvement des animaux aquatiques.

Tout en réfléchissant aux nouvelles espèces qu’il pourrait « emprunter », le Docteur enfila son long manteau et mit les pieds en dehors du Tardis.

« Oh… Non ! Pas aujourd’hui, ma belle. Pour une fois que je trouve le temps d’aller à Irisaïa !
Tien ? C’est d’ailleurs bizarre cette histoire de manque de temps… Je devrais en avoir a volonté, puisque toi et moi nous en sommes les seigneurs… Je divague.
Non mais c’est vrai ! J’atterris toujours sur Terre avec toi ! Tu en es tombé amoureuse ?
Je croyais que c’était moi que tu aimais. Moi et nos voyages…. »

Malgré ses grommellements, le Docteur arborait un grand sourire :
Il ne s’était jamais ennuyé lorsque c’était le Tardis qui choisissait la destination (ce qui arrivait assez souvent).

Tant pis pour les poissons ! L’Aventure l’attendait derrière la porte !

Le Docteur retourna dans le Tardis afin d’être sûr de l’endroit où il se trouvait.
La dernière fois, il se pensait sur Yamblum, la 1ere planète fournisseuse de Bubble-gum et il s’était retrouvé sur l’une de ses jumelles, une planète infréquentable. Les habitants vivaient de la plantation et de la vende du Vilvol, une terrible drogue qui provoque chez le consommateur une irrésistible envie de se jeter d’un vaisseau spatial avec tout l’équipage, un véritable désastre …
Ces habitants n’étaient donc pas très accueillants envers les étrangers. Surtout envers les étrangers qui venaient, tout sourire, leur demander quelle est la qualité de leur spécialité qui faisait des bulles changeant de couleurs.
Le Docteur n’avait eu d’autres choix que de s’enfuir à toutes jambes. Non sans avoir soufflé aux autorités que les plantations de Bananes rapportaient bien aussi et sans les ennuis avec les planètes voisines. Bon d’accord… Les Bananes ne sont pas toutes puissante, il avait aussi fait arrêter quelques dirigeants. Mais si peu… C’était quand même les Bananes. Non ?

Le Docteur secoua la tête. Il avait tendance à s’évaporer, surtout avec personne pour l’arrêter. Donc : localisation du Tardis.

« Planète Terre, Je ne m’était donc pas trompé
France, Ah ! Je savais bien que l’on était dans le Sud Ouest de l’Europe
Toulouse, Oh ! La Ville Rose, ça faisait longtemps…
Mais bon, vu ton atterrissage en plein milieu de mes projets d’emplettes, je ne pense pas que je vais pouvoir visiter cette fois-ci non plus…
Bon alors : Allons-y ! »

Le Docteur fit un demi-tour et marcha vers la porte d’entré. Il fut soudain traversé par une onde d’énergie, qui le laissa affalé contre la console, à bout de souffle.
Le Gallifreyen ferma les yeux. Il les rouvrit lorsqu’il entendit un objet heurter le Tardis.
Après cette onde, le Docteur avait décidé d’être prudent, il ouvrit la porte et se baissa, ramassant l’objet par terre. Il se leva, chaussa ses lunettes et observa le verre d’eau tout en levant un sourcil.
Si ce verre s’était retrouvé là, c’était que la personne à qui il appartenait avait eu un problème. Un problème lié à cette puissante onde d’énergie.

Une enquête à résoudre…



« Obscurité… Noir… Absence…

Et le silence. Partout, le silence.
Autour de moi. Dans ma tête…

Les seules pensées qui me viennent…

Rien. Ni chaleur, ni froid…
Qu’est ce que la chaleur ? Et le froid qui glace les os ?

Obscurité… Sombre… Rien. Jamais rien…
Plus jamais…

Froid. Je veux avoir froid. Avoir chaud. Brûler…
Avoir mal aussi… Que la douleur me transperce.
Ressentir quelque chose. Quoi que ce soit, mais ressentir et ainsi Etre. Enfin.

Brouillard. Le brouillard emplit mes pensées. Mais derrière, des mots se cachent…

Et je rêve :
De couleurs. De rires. De bonheur…

Ces mots ne signifient rien ...

Il n’y a aucunes images en moi, aucunes sensations...

Juste ce noir.

Ai- je, un jour, connu autre chose ? Mais d’où me viennent donc tous ces mots ?
Que peuvent-ils donc représenter ?
Rien.
Juste mon esprit qui s’évade parfois. Pour fuir l’horreur de la réalité, de ma vie.

Et ces pensées, ces pensées qui restent dans ma tête… Toujours.

Obscurité… Absence… Manque… Solitude…

Seule.
Je suis seule. Toujours seule dans le noir. Depuis toujours… A jamais.
»



Le Docteur mit le verre dans sa poche et se releva, observant l’endroit où il avait atterrit.
Le Tardis était au beau milieu de la rue. Rue complètement vide. Cela faisait bien un quart d’heure qu’ils étaient sur Terre mais, dans cette ville qui n’était quand même pas Tokyo ou New New York (quoi que, sur New New York les routes ne pause pas de problème, les pneus non plus d’ailleurs.) mais qui était quand même assez peuplé en ce début du XXIème siècle, il n’y avait personne. Nada.

Pas une seule voiture, dont le chauffeur sortait pour crier au Docteur de dégager sa boîte du passage, sous peine de se prendre un direct droit.
Pas une seule personne assise à la terrasse du café.
Et à droite, le parc semblait, lui aussi, désert.

Le Docteur ferma doucement la porte, comme si le moindre bruit dans cet environnement anormalement calme, pouvait provoquer un cataclysme.

D’après la légère colombe gravée au font du verre, le café « La Paloma » devrait être un bon endroit pour commencer son enquête.

Il marcha vers le café, ses pas claquants sur le pavé malgré ses Converses habituellement silencieuses.
Il s’avança parmi les tables. Une chaise était tirée, une preuve de plus que quelqu’un était passé dans ce quartier fantôme de la vieille Tolosa.

Le Docteur poussa la porte d’entrée et mit les pieds à l’intérieur.
C’était si sombre par rapport à la clarté extérieure, qu’il lui fallu à lui, le Gallifreyen, quelques secondes pour s’y adapter. Il ferma les yeux quelques instants et les rouvrit :

La salle semblait normale. Aucune trace de projets Aliens, aucunes odeurs pestilentielles, pas même une trace de bagarres de bars, comme les appréciait tant le capitaine Jack. Un ventilateur brassait l’air chaud de la pièce.
Sauf que, là aussi, c’était complètement inhabité.

Le Docteur s’approcha du comptoir, après avoir passé le reste du commerce en revu.
En beau bois brun, il était propre. Les bouteilles biens rangées, la machine à café brillante.
Oui mais le café ne devait pas être vide, quelqu'un avait bien servit ce verre.
Le Docteur avait cru entendre quelqu'un respirer faiblement. Il grimpa sur le bar et atterrit de l’autre côté.
Caché par le comptoir, un homme, sûrement le barman, semblait apparemment dormir, un filet de bave glissant le long de sa joue.

Le Gallifreyen prit son stéthoscope et le posa a divers endroits du crane et du cou de l’homme.
Il se releva, les sourcils froncés.

« C’est l’onde de choc. Quelle puissance ! Elle a du endormir toute la ville.
Et pour quelques heures apparemment, vu la profondeur de son sommeil… »

Remarquant à peine qu’il parlait tout seul, le Docteur quitta « La Paloma » et, levant les épaules, il s’assit au milieu de la rue et attendit patiemment.

Rassuré par l’attitude peu menaçante de l’étranger, un chat de gouttières s’approcha lentement.
L’homme ne bougeait pas et attendit simplement que l’animal terrorisé lui fasse confidence et s’approche.

Peu après, le Docteur caressait le pelage du félin, se disant que finalement certains chats méritent bien un peu d’affection. Surtout lorsque l’animal est, peut-être, le seul témoin de quelque chose d’aussi grave que ce qui se passait ce jour là à Toulouse.

« Alors mon beau, qu’est-ce qui a bien pu te faire aussi peur tout à l’heure ?
De la lumière argentée ? Oui, l’onde d’énergie. Et où était tu ?
De l’herbe, une humaine qui marche vers un arbre triste… Un arbre triste ? Oh ! Oui, je vois, un saule pleureur. Et ensuite ?
Juste la lumière… Bon c’est déjà ça. Et l’humaine ?
Tu était trop occupé à t’enfuir, elle doit être encore là-bas. Dans ce parc ? Montre-moi. »

Le Docteur se leva, et suivit le chat jusqu’à la bordure du trottoir, en face d’un groupe d’arbres.

« Tu ne veut pas aller plus loin ? »

Tremblant, le chat pointa le bout de sa queue vers les arbres, miaula et parti brusquement se cacher dans une ruelle. Laissant ainsi le Docteur seul, regarder le parc d’un air songeur.

Oh ! Et puis zut. Il avait affronté bien des choses. Ce n’est pas un espace vert qui allait avoir raison de lui.

Le Docteur franchit donc la ligne imaginaire et pénétra sous les arbres.
L’endroit était agréable, ombragé mais, curieusement, aucun oiseaux ne chantaient, ce qui rendait l’atmosphère lourde et pesante.

Écartant une dernière branche, le Gallifreyen vit la jeune fille. Apparemment humaine, elle dormait au pied du saule pleureur. Le Docteur s’approcha d’elle et s’accroupit.
Il allait sortir son stéthoscope lorsqu’elle ouvrit les yeux.





« Tout n’est que Noir, Obscurité et Absence…

Mais, parfois, mes pensées s’éveillent. Et je me mets à rêver de choses irréelles, impossibles…

Le Soleil. La Lumière qui touche mes paupières.
J’ouvre les yeux.
Je suis éblouit par sa beauté éclatante et par celle du monde qui m’entoure.


J’ouvre les yeux ?

Les ai-je un jour déjà ouverts ?
Peut- être que la vie ne se limite pas à cette noirceur, à ce silence, cette obscurité…
Peut-être n’ai-je simplement pas encore ouvert les yeux ?
Je ne suis peut-être pas condamné à vivre seule, dans le noir…

Peur… Angoisse…

Je suis ici depuis si longtemps… Depuis toujours, je pense…
Même si… Les souvenirs, les mots, les rêves…
Ils me viennent bien de quelque part.
D’une vie loin d’ici ? Peut-être… J’espère.

J’ai peur de lever les paupières. Pourquoi ? Rien ne peut être pire que d’être seule dans l’obscurité…

Je me concentre. Je sais que j’ai des paupières, des yeux à ouvrir.
Même si je ne les sens pas ils sont là, dans le noir, inutiles.

Un mal de tête me transperce le crâne.

Moi qui rêvais de sentir quelque chose !
La douleur est presque insupportable, et je sens le peu de lucidité qui me reste m’échapper.

Obscurité… Noir… Solitude…

NON !

La douleur est surmontable. Elle doit l’être !

Je suis vivante ! Si je veux le rester, je dois lever les paupières.

La douleur cesse de me troubler l’esprit et se concentre derrière mes yeux.

Ils me fonts mal. Mais ainsi je les sens et je peux les bouger. Et les ouvrir.

Adieux Solitude et Obscurité.

3…

Bonjour Lumière et beaux souvenirs.

2…

Bientôt, je vais vraiment vivre !

1…

Être.

Zéros.

Mes paupières se soulèvent. »




Les paupières se soulevèrent, dévoilant deux yeux gris.

Le Docteur leva un sourcil, rempocha son stéthoscope et aida la jeune fille à s’asseoir contre le saule pleureur, le temps qu’elle récupère. Le cœur de l’humaine battait à toute vitesse et elle n’arrêtait pas de tripoter les tatouages qui encerclaient ses bras et son annulaire droit. Elle respirait fort et semblait à deux doigts de la crise d’hyperventilation. Le Gallifreyen regarda la Terrienne qui commençait à virer au cachet d’aspirine.

« Ils ont de drôle d’expressions les Français, virer à la neige éternelle serait bien plus poétique. »

Se dit le Docteur, avant d’attraper fermement les poignets de l’humaine.

« Mademoiselle, on se calme ! Là … Tout vas bien. On respire, doucement. Voilà… ça va ? »

Plus calme, la jeune fille hocha la tête, son regard argenté rivé aux grands yeux bruns du Time Lord.

« Hello. Je suis le Docteur, juste « le Docteur » et vous ? Comment vous vous appelez ?
-Je… Heu… Marie ! Oui… Marie.
-Enchanté Marie. Alors : Comment vous êtes vous retrouvé ici ?
-Ben… Je n’habite pas loin. Donc j’ai décidée de me promener à l’ombre des arbres. Pourquoi ?
- C’est étrange… Vous êtes la seule à vous être réveillée… Il n’y a pourtant eu aucuns changements… Le chat à vu l’onde, elle venait bien d’ici. Vous n’avait pas sentie ou vu quelque chose de spécial, d’étrange, de bizarre ?
- De bizarre ? Pourquoi « Quelque chose de bizarre » ? C’est vous qui êtes bizarre ! Je me suis juste endormie contre un arbre. C’est tout ! »

Le Docteur ne comprenait plus rien. C’était pourtant elle la jeune fille en bleu qu’avait entraperçut le chat. Elle avait forcément été touchée. Elle allait mal à son réveil et elle était près du point de départ de l’Onde… Elle avait forcément vu quelque chose !
Apparemment, le Gallifreyen avait parlé à voix haute car la Terrienne sursauta.

« L’Onde ? Quelle Onde ? Je fais un cauchemar dans lequel je suis poursuivit par quelqu’un et lorsque je me réveille il y a un homme à dix centimètres de mon visage. C’est normal que je panique ! Lâchez-moi !! »

Interloqué, le Docteur recula d’un pas.
Marie n’avait pas vu l’Onde ? Peut-être que, comme elle était tout près de sa source, elle avait été moins atteinte. Ou ? C’était peut-être elle l’origine de l’Onde…
Le Gallifreyen attrapa son tournevis sonique le plus discrètement possible.
La jeune fille regardait ses tatouages, de jolies tatouages d’ailleurs, un peu Celtiques, et elle lançait de temps en temps des regards noirs à l’hurluberlu à lunettes qui se tenait devant elle.
L’hurluberlu en question, la scanna rapidement et regarda le résultat : 100% humaine. Mince… Donc : autre hypothèse. Peut-être que le fait que Marie dorme déjà à ce moment l’avait protégé de l’Onde…

Pour être sûr de l’origine de cette explosion d’énergie, il lui faudrait faire des analyses complètes sur un sujet ayant été le plus près possible de cette déferlante argentée. Malgré le fait qu’elle avait été immunisée, l’humaine avait tout de même était touché par l’Onde.
Il ne restait plus au Docteur qu’a réussir à l’amener jusqu’au Tardis.

Le Gallifreyen se rapprocha de la jeune fille et lui tendis la main pour l’aider à se relever. Après avoir considéré la main tendu du Docteur, Marie passa une mèche blond vénitien derrière son oreille et se mit debout. Elle vacilla et tomba dans les bras d’un Time Lord légèrement embarrassé.

« Pardon. Je… J’ai un léger vertige je crois. Je suis désolé, j’ai un peu paniqué tout à l’heure. C’est que je suis toujours de mauvaise humeur au réveil. »

Le Docteur la rassura d’un sourire et lui proposa d’aller s’asseoir à l’ombre, à la terrasse du café.
La Gallifreyen et la Terrienne s’éloignèrent du bosquet, traversèrent le parc et arrivèrent dans la rue où le Docteur avait atterris. Marie, qui s’était agrippée au Time Lord durant le cours trajet, se détacha de lui et s’avança vers la boite bleue, presque hypnotisé. Elle posa sa main sur la paroi et frémi.

« Elle… Elle est emplit d’une énergie puissante… Incroyable…, murmura-t-elle. Plus forte que n’importe quoi d’autre dans l’Univers… Elle est vraiment magnifique ! »

Le Docteur allait lui demander comment elle avait pu sentir ça -seul les Time Lord et les espèces tout aussi anciennes pouvait normalement le ressentir- mais, en entendant le compliment sur sa vielle amie, cette interrogation lui parut peu importante. C’était sûrement un effet secondaire. Rien d’important.

Il lui fit un immense sourire et ouvrit la porte du Tardis en s’exclament :

« Et encore, vous n’avait rien vu ! »

Marie traversa le pas de la porte. Elle mit les yeux sur la colonne lumineuse et eut, pendant une fraction de seconde, un sourire victorieux.



« Non… Non, non, non, non, non... Non ! NON !!

Non. Ce n’est pas possible. Pas possible, pas possible, pas possible...

Pourquoi !

Pourquoi… Je n’aurais jamais du ouvrir les yeux… Jamais ! Jamais…
Avant, au moins, j’avais l’espoir. Un fol espoir… Un beau rêve… Alors que là…

Qu’est-ce que je m’imaginais aussi ! Comme si, en ouvrant simplement les yeux, j’allais être sauvé de l’Obscurité !

L’Obscurité est partout. L’Obscurité est toute puissante. L’Obscurité est Tout.

Et moi, chose insignifiante, erreur vivant dans le noir, je me suis imaginé que je pourrais lui échapper ?

Je suis folle. Folle et en manque de toute les choses que je m’étais imaginé : La Lumière… Le Bonheur…

Je sens les larmes qui me coulent sur les joues.
Je sens l’Obscurité glaciale sur laquelle je suis prostrée.
Maintenant que mes paupières se sont soulevées, je suis éveillé et consciente.
Consciente de tout.
J’aurais du continuer de dormir. Continuer de rêver…

Je serre mes genoux contre mon menton et je glisse sur le côté.
Dormir, c’est tout ce que je demande. Dormir…
Me détacher de cet Enfer… Cesser d’exister…

Mes larmes forment une rivière de sel sur mes joues, le long de mon cou.
Je ne sais plus vraiment quand elles ont cessées de couler…
Il y a des années, il me semble…

Je suis toujours allongée sur le sol, seule et impuissante…

Malgré mon désir d’oublier…
Bien après que le Soleil, les fleurs et toutes ces belles choses, soient redevenues des mots vides de sens…
Une image reste tout de même dans ma mémoire.
Celle d’un visage masculin, ayant un regard emplit d’une profonde sagesse.
D’une vive intelligence.
Mais ce qui me frappe le plus c’est son sourire éclatant.
Un sourire qui m’empêche de me perdre dans les limbes de l’Obscurité.




J’entends soudain une voix qui s’échappe du brouillard.
Elle prononce un mot. Un seul. Un mot qui résonne à mon oreille :


Docteur.

C’est un mot important, je le sais. Un mot si fort qu’il a transpercé l’Obscurité.

Me revoilà qui espère, qui a la conviction que ce mot est capable d’accomplir des miracles.
Qu’il est capable de me sauver…

Je me mets sur le dos, guettant quelque chose qui me permettra d’être sure que je ne deviens pas folle.

Silence

Voilà ! C’était trop beau… Un mirage…

Juste « Le Docteur »

Non, je n’ai pas rêvé : La voix, elle vient juste de reparler !

Je me lève, puisant ma force dans un espoir aveugle en cette voix.
Cette voix, qui ne peut appartenir qu’à une seule personne : L’homme au sourire.


Je marche. L’Obscurité ne peut pas être infinie. Elle a bien un sol, donc une fin.
J’avance dans le noir, un pas après l’autre. J’avance.

L’Obscurité s’épaissit. Elle me glisse dans la gorge.
Je la sens qui envahit mes poumons, qui entre dans mon sang.
Elle pénètre dans la moindre de mes cellules au rythme des battements de mon cœur.
Je me sens faible, mais il faut que je continue.

Un pas.

Froid…

Un autre pas.

Engourdissement…

Mon pied se soulève…

Essoufflement…

Mes orteils touchent le sol…

Vertige…

Mon pied se pose.

Je tombe.
Je ne respire plus. Je ne peux plus.
Je rampe. La voix et le regard brun en tête.
Tout mon corps est tendu vers un seul objectif :
Avancer.

Des paillettes dorées dansent devant mes yeux… La Lumière ?

Plus d’oxygène. Plus d’air. Plus le moindre souffle.

Ma main, tendue en un ultime espoir, tombe sans un son.
Il n’y aura plus jamais de bruit.... Plus Jamais rien…

Je m’efface… »




Le Docteur entra à la suite de Marie. Il resta près de la porte, attendant vivement sa réaction. Marie ouvrit la bouche et elle murmura dans un souffle.

« Elle est encore plus incroyable que ce à quoi je m’attendais… »

Quoi ? Pas de sortie en courant pour faire le tour de la cabine ? Pas de délectable «C’est plus grand à l’intérieur » ?
Le compliment était appréciable, mais si le Docteur amène des personnes c’est pour visiter le temps et l’espace, oui. Pour redécouvrir les merveilles de l’Univers à travers leurs yeux. Mais ce qu’il préfère c’est la réaction de ses futurs compagnons lorsqu’ils entrent dans la boite bleue.

C’était d’ailleurs l’une des choses qui l’avaient empêché de rester seul, malgré sa décision, après la perte de Donna.

Il avait pourtant bien résisté avec Lady Christina. D’accord, il avait été à deux doigts de céder. Mais à deux doigts seulement…
Il avait fait se matérialiser le Tardis près du bus rouge, il avait ouvert les portes pour lui faire signe de venir avec lui, pour lui dire qu’il avait changé d’avis. Mais elle n’était pas dans le bus. Le Docteur avait vite reprit ses esprits et, avant qu’elle revienne et ne le surprenne, il avait fait se dématérialiser le Tardis, un peu honteux de son manque de volonté.

Oui, mais par la suite il avait récidivé. Il avait rencontré des Françaises, toutes plus intelligentes les unes que les autres. Des Françaises qui le connaissait déjà grâce à la "merveilleuse" invention de UNIT pour cacher les actions du Docteur et des aliens :
Doctor Who.
Le Gallifreyen avait d’ailleurs encore un peu de mal à accepter d’être, aux yeux de le Terre, un simple personnage de série télévisée. Bon, pas un simple personnage, c’est vrai : un brillant héros et presque aussi intelligent et séduisent que l’original.

En fait, le problème c’est que cette idée avait une faille majeure. C’était à cause d’elle qu’il évitait le Royaume Unis depuis quelque temps. En vérité il était devenu célèbre.
Comment voulez-vous sauver le monde, si vous êtes arrêté tout les 200 mètres par une personne qui vous demande si vous êtes Le David de Doctor Who ?
Heureusement, les grandes villes comme Londres et Cardiff, des villes qu’il affectionne beaucoup, semblaient épargnées. Là bas, les gens le regardait tout au plus avec étonnement.

Le Docteur reporta son attention sur Marie lorsque la jeune fille poussa un cri d’angoisse et de douleur.
Accroupit contre le vieux siège, elle se tenait désormais la tête, ses doigts navigants sans cesse de sa nuque à ses tempes.

Le Docteur se précipita sur elle. Il avait connu bien des personnes réagissent plus ou moins bien à la « magie » du Tardis. Un homme s’était même une fois évanouit. Mais il faut préciser qu’il n’avait pas été préparé, étant entré par erreur.
Mais le Time Lord n’avait jamais été confronté à une réaction pareille. Lui qui avait eu envie de proposer à Marie un petit voyage en récompense, lorsqu’il aurait réussit à faire partir les aliens à l’origine de l’Onde.

Il avait beau avoir une large ouverture d’esprit, avoir voyagé avec un chien en fer, un militaire, une guerrière et même avec une journaliste. L’un des pires fléaux de l’humanité : Lorsque le journaliste trouve une proie, il ne la lâche plus. Il la poursuit, la traque et ne l’abandonne qu’une fois vidée de son essence vitale.
Enfin, il n’avait pas vraiment voyagé avec une journaliste. Il savait choisir ses compagnons, et dans ce monde de charognards, Sarah-Jane était l’exception. Sa chère Sarah, même des années plus tard, elle continuait d’agir avec gentillesse, intelligence et seulement armée d’une grande compassion et d’un rouge à lèvre sonique.

Il avait aussi voulut voyager avec son ex-meilleur ami, un être intelligent mais véritable psychopathe. Un homme qu’il n’avait pas réussit à sauver…

Mais ce qu’ils avaient tous en commun c’était le goût de l’aventure, l’envie de découverte, le courage et une certaine résistance aux phénomènes étranges.
Le Tardis veillait, elle n’avait jamais laissée entrer des personnes mentalement fragile et non apte à supporter le « plus grand à l’intérieur » de la boite bleue. Cette étape était un peu devenue le test d’aptitude des futurs compagnons, pour savoir s’ils allaient pouvoir faire face aux dangers et aux merveilles qu’entrainaient les voyages avec le Gallifreyen.

Mais le Docteur ne s’appelait pas le Docteur pour rien. Il n’allait pas laisser la jeune humaine en pleine crise d’hystérie sans intervenir. Il passa le dos de sa main sur le front de Marie. Elle était assez fraîche mais il ne ressentit aucuns signes de troubles mentaux à première vu.
Malgré cela, blottit contre le Time Lord, elle se débattait. Comme si elle luttait contre une chose à l’intérieur d’elle. Il la serra dans ses bras pour l’empêcher de se faire du mal et attendit ainsi cinq longues minutes avant qu’elle ne se calme.
Marie se détacha du Docteur. Elle le regarda, d’un regard plus argenté que jamais et lui affirma.

« J’ai gagnée. »



Durant ces cinq minutes, le Gallifreyen avait réfléchit sur ce qui était en train de ce passer avec Marie et il en était venu à la conclusion que, quoi que soit cette lueur qui avait touché la ville, elle avait eu un effet différent sur la fille au regard gris.
Elle n’avait pas été immunisée grâce à son sommeil comme il l’avait cru. Non, l’Onde avait vraiment agit sur elle, mais d’une façon différente. Apparemment elle avait cherché à la rendre folle.
Pourquoi ? Qu’est-ce que cette humaine pouvait avoir de spécial ? Elle était peut-être seulement là par hasard… Mais le Docteur ne croyait plus au hasard depuis Donna.

Et surtout, pourquoi des Aliens chercheraient à endormir toute une ville et à rendre folle une de ses habitantes ? Pourquoi choisir Toulouse d’ailleurs ? Sur toutes les villes que compte la Terre, pourquoi elle ?
Si encore elle avait quelque chose de spécial, comme la faille de Cardiff ou bien la Tour Eiffel à Paris, une source d’énergie à s’accaparer ou une arme puissante.
Mais Toulouse, à part pour les violettes… Et qu’est-ce que des Aliens iraient faire avec des violettes ? A part du parfum … (Et des bonbons aussi !)

Marie se leva sous le regard mi-interrogateur et mi-stupéfait du Docteur.

« Quoi ? Je suis désolé mais, qu’avait-vous gagnée ?
- Rien. Rien… J’ai vaincu mon mal de tête, c’est tout.
- Il y a quelque seconde vous étiez en pleur sur ma cravate propre. Vous gémissiez de douleur, et maintenant ça va !? Vous n’avez rien ?! Qu’est-ce qu’il s’est passé ?
- On se calme mon bon Docteur ! J’ai juste gagné. Je suis tout simplement guérie. Regardez. »

Joignant le geste à la parole, Marie ouvrit sa main qui contenait un petit tas de matière grisâtre et gluante.
Elle expliqua à un Gallifreyen aux sourcils froncés et aux lunettes sur le nez qu’elle se sentait mal depuis qu’elle s’était réveillée. Qu’elle avait luttée contre ce mal de tête lorsqu’il l’avait frappé et que, subitement, elle s’était sentie mieux. C’est à ce moment là que la chose visqueuse lui était sortie de la base du cou.
Pour prouver ses dires, Marie se retourna et releva ses cheveux longs qui dévoilèrent sa nuque. Le Time Lord s’approcha et observa un petit trou, de l’épaisseur d’une aiguille à coudre et situé sous un énième tatouage celtique. Après observations, il aurait bien pu contenir la matière que Marie avait toujours en mains.
Le Docteur lui demanda de lui remettre la gelée grisâtre afin qu’il puisse en déterminer la nature et peut-être l’origine. Mais, aussitôt que la chose eu quitté Marie, elle se transforma en particules qui s’envolèrent à travers le trou de la serrure.

Laissant Marie près de la console, le Docteur se jeta sur la porte du Tardis. Il l’ouvrit et la claqua violemment. Ce qui eut pour effet de faire réagir le Tardis qui protesta fortement. Le Docteur, qui était déjà de l’autre côté de la rue, fit demi-tour. Il se mit à caresser doucement la paroi de sa plus fidèle compagne de voyage, murmurant honteusement qu’il était « si désolé » et il plaqua rapidement un baiser sur la poignée.
Ses excuses acceptées, le Gallifreyen s’avança au milieu de la rue, pestant contre son emportement qui lui avait fait perdre de précieuses secondes. Tournant sur lui-même le Docteur chercha en vain la trace de cette poudre grise, probablement constituée de molécules psychotropes Madyennes, auxquelles Marie avait superbement résistée.
Le Time Lord retourna au Tardis. Il était un peu déçu mais il n’avait pas joué toutes ses cartes et la partie venait tout juste de commencer.

Il lui restait encore à analyser Marie et, une fois la source trouvé, le reste serait simpliste, juste de l’action et un peu de parlotte, disons beaucoup plutôt.
Facile ! On trouve les Aliens, on leur parle, on leur propose de se rendre. Ils disent « non » Tant pis pour eux. Ensuite on repère leur point faible, on parle encore un peu, on les mets hors d’état de nuire, avec génie comme toujours.
Et c’est fini : Tout le monde est sauvé.
On retourne au Tardis et, comme la compagne à été fantastique, on lui propose un "petit" voyage. Et c’est parti pour de nouvelles aventures ! Rien de compliqué.

Le Docteur ouvrit la porte avec douceur, mettant dans un coin de sa mémoire qu’il faudrait tout de même qu’il finisse par aller à Irisaïa.
Il pénétra dans le Tardis et alla à la rencontre de Marie qui, les mains sur la colonne au milieu du tableau de bord, avait les yeux emplit d’émerveillement et d’une certaine envie.

Le Gallifreyen posa ses mains sur ses épaules et la retourna, l’arrachant à sa contemplation de l’entité bleue.

« Alors Marie ? Vous êtes prêtes à m’aider à sauver la Ville Rose ? »

La jeune fille eu un petit sourire crispé mais, devant l’air déçu du Docteur, elle haussa les épaules et lui répondit qu’il n’avait plus qu’à lui dire ce qu’elle devait faire.

« Vous ? Oh ! Non, rien pour le moment. Ah si ! Si vous pouviez me tendre votre bras. Ne vous inquiétée pas. Ça me fait penser… Vous savez, dans une petite planète, il existe une race pacifique qui s’évanouie de timidité dès qu’on la touche ou que l’on les regarde trop. Ça ne doit pas être facile tout les jours d’ailleurs. Surtout que… »

Tout en parlant, le Time Lord fouillait dans son manteau, se disant qu’il n’y a pas que des avantages à avoir des poches plus grandes à l’intérieur.
Il se rappelait pourtant l’avoir mit dans sa poche droite lorsqu’il l’avait acheté à un stand médical à la foire de Shan Shen.
Sous ses doigts, il pouvait sentir ses lunettes 3D si utiles. Juste à côté il y avait son cher stéthoscope et un pistolet à eau. En dessous il ne trouva qu’un stylo sonique et il lui restait également une délicieuse banane. Il se rappela alors qu’il l’avait changé de poche lorsqu’il lui avait mit un bouchon afin de ne plus se piquer à chaque fois qu’il voulait prendre un objet.
La gauche donc. Ecartant un prototype de clé à molette laser, qu’il n’arrivait jamais à finir pour de bon ayant toujours quelque chose de plus important à faire, le Docteur sentit finalement l’objet sous ses doigts.
En verre, d’une contenance de 100ml, la seringue contenait un liquide incolore, glacé et inconnu sur Terre, créé dans les confins d’Eruptaan.

Le Docteur attrapa d’une main le bras tendu de Marie. D’un mouvement rapide, il retira le capuchon de l’aiguille avec ses dents et, d’un geste, il la planta dans la veine de la jeune fille.
Elle n’eu pas le temps d’éviter l’attaque soudaine du Docteur et s’écroula sur le sol, inanimée.

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Dernière édition par Romana le Mer 19 Juin 2013 - 17:04; édité 3 fois
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MessagePosté le: Ven 17 Mai 2013 - 17:14    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mer 19 Juin 2013 - 17:11    Sujet du message: Lueur Répondre en citant

Juste un message pour prévenir que j'ai posté jusqu’au Chapitre 8.
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MessagePosté le: Sam 12 Oct 2013 - 20:55    Sujet du message: Lueur Répondre en citant

J'adore ton histoire! Vas-tu poster la suite bientôt?
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P.S. Si c'est d'un bêta qu'il te faut, je me propose!
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MessagePosté le: Mer 25 Déc 2013 - 03:35    Sujet du message: Lueur Répondre en citant

J'adore ! La fiction devient réalité , mon reve Smile Vivement la suite !
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Salut , je suis le docteur ! ... Allons y !

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 04:08    Sujet du message: Lueur

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