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Sports d'Hiver - Fiction collective [Terminée]

 
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Ahaimebété
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MessagePosté le: Jeu 17 Avr 2014 - 22:15    Sujet du message: Sports d'Hiver - Fiction collective [Terminée] Répondre en citant

Titre : Sports d'Hiver

Rating : G

Résumé : Le Docteur se rend sur la planète Ouintère pour se délasser entre deux aventures.

Spoilers : Rose

Disclaimer : Deux des personnages de cette fiction appartiennent à la BBC, les autres sont des créations personnelles.

Bêta : Booster, Melencolya, Ahaimebété

Note des auteurs : Fiction collective écrite par Booster, Melencolya, Ahaimebété



Sports d’hiver

Course de fond sur la planète Ouintère





Citation:
« Et le palet est passé à Gurtz, puis à Hrtmoda… quiiii… est en fait un de ses adversaires qui a pris son apparence ! Interception par Gurtz à nouveau… Ah non, c’était son coéquipier Frontzita ! Il file vers les buts... attention… attention… et… Trompfotof bloque ! Et un coup de crosse bien placé relance le jeu ! Vraiment, je ne pensais pas avoir un jour à commenter une finale de hockey sur glace aussi passionnante ! Aux Jeux Olympiques de 2254! D’un côté nous avons l’équipe Cold Tigers des IceWarriors, et de l’autre les Shapeshifters des Zygons ! Ahlala, que d’émotion ! Mais… que se passe-t-il ? Par la barbe de Io l’Aveugle, le centre du terrain fond ! »

***


« Hum, ça y est, c’est terminé. »

Le Maître se félicite en contemplant sa nouvelle machine. Caressant sa barbe grisonnante, il marmonne pour lui-même :

« Ce Système de Hausse Obligatoire de Température est vraiment une merveille ! Pourquoi n’y ai-je pas pensé plus tôt ? La fonte des glaces de la Terre est un problème irrémédiable, la planète sera noyée sans que le Docteur ne puisse faire quoi que ce soit ! Plus que quelques tests, et elle sera opérationnelle… »

***


Le Docteur manœuvre le levier qui actionne la dématérialisation du TARDIS et regarde, sur l’écran, disparaître Rose et Mickey au milieu de cette petite rue de Londres.

« J’aurais peut-être dû lui dire qu’elle voyageait aussi dans le temps », murmure-t-il.

Puis il ajoute en haussant les épaules :

« Oh, peu importe ! Où vais-je aller maintenant ? Oh, je sais ! ajoute-t-il, les yeux pétillants de plaisir anticipé. Les Jeux Olympiques d’Hiver Intergalactiques ! Toujours rêvé de les voir. Jamais pu. Les Daleks, les Cybermen, les Autons, la Guerre du… bref… jamais pu. »




Citation:
George gratte nonchalamment le bout de ses griffes, puis les passe à rebrousse poils dans son épaisse toison blanche. Cette indolence n’est qu’apparente. En réalité, ses petits yeux noirs cherchent, dans la foule qui se presse autour du stade principal, le client qu’il va pouvoir harponner tout au long de ces deux semaines.
George fait partie de l’espèce indigène de Ouintère. On les appelle communément "Yétis", pour leur ressemblance avec ces mythiques créatures terrestres. En réalité, ce sont des Oameninges, ce qui dans leur langue signifie tout simplement : "individu ayant atteint un niveau d’intelligence suffisant pour être conscient de sa propre existence".

Il fait entendre un petit claquement de lèvres. Il vient de repérer le parfait gogo. Un Humain qui se promène le nez – proéminent – au vent, un sourire extatique sur les lèvres. Un candide, les meilleures prises.
Jetant un rapide regard alentours pour être certain de ne pas se faire voler la perle rare, George fend la foule et se plante devant l’inconnu.

« Un guide, monsieur ? demande-t-il, montrant toute sa dentition dans un large sourire.
– Pas besoin, merci…
– Je connais tous les bons coins. Je peux vous avoir les meilleures places dans les stades, à seulement le triple de leur prix de base. Je sais où aller pour… »

À cet instant, ils croisent un autre Yéti, lui-même encombré de toute une famille de Sensorites.

« Hé, Georgeorwell ! les hèle-t-il, dans leur langue. Tu as trouvé un pigeon ?
– Georgeorwell ? s’étonne l’homme. Où avez-vous eu ce nom-là ?
– Un client très content de moi – mes clients sont toujours les plus chouchoutés – m’a donné ce livre un jour, répond George en sortant d’une sacoche, qu’il porte en bandoulière, un exemplaire fort écorné de La Ferme des Animaux. J’ai aimé l’histoire, j’ai pris le nom de l’auteur. Alors, monsieur, tu me prends pour guide ?
– Quelqu’un qui aime George Orwell ne peut pas être foncièrement mauvais, réplique l’étranger. D’accord George, voyons ce que tu as à me montrer de spécial avant que les jeux commencent. Je suis le Docteur ! fait-il, en tendant la main. Alors George, par où commence-t-on ? »

George débute par un tour de la ville olympique et des différentes installations des épreuves.

« Par ici ce trouve le stade de glace où ont lieu les compétitions de patinage, indique George en désignant un magnifique bâtiment, où commence à s’agglutiner une foule de personnes en vue de la finale de hockey. Nous pourrons y aller après la visite, j'ai des amis qui pourraient nous faire entrer par la section VIP.
– Parfait, et quelles sont les équipes qui sont arrivées en finale ?
– Les Shapeshifters des Zygons et les Cold Tigers des IceWarriors ! répond George.
– Oh, voilà qui promet d'être fort intéressant, s'exclame le Docteur enjoué.
– Si vous voulez, après le match, nous pourrions aller du côté des installations des sportifs, et vous pourrez obtenir les autographes des meilleurs compétiteurs. Mais pour l'instant, je vais vous montrer les pistes de luges et de bobsleighs. Venez, c'est par là. »

Une fois une grande partie des installations visitées et à l’approche du début du match de la final de hockey, George et le Docteur se rendent à l'entrée VIP du stade de glace.

« Bonjour à toi Tiyo, comment tu vas aujourd’hui ? demande George à un Yéti devant une porte menant à intérieur du stade.
– Plutôt bien merci, que fais-tu par ici George ?
– Ben je voudrais amener mon nouvel ami le Docteur voir la finale de hockey. Il a pas réservé de billet à l'avance et il y a un monde fou à la billetterie ! »

Tiyo regarde George et le Docteur d'un air dubitatif et pensif. Mais il cherchait justement quelqu'un pour lui garder ses petits le week-end suivant, et se dit qu'il pourrait bien rendre ce service en échange d'un autre.

« Hummm … bon, mais moi, si je vous fais passer toi et ton ami, qu'est-ce que j'y gagne ? demanda donc Tiyo intéressé.
– Bah, ce que tu veux voyons, tu sais que tu peux toujours me demander de te rendre service !
– Ok, alors tu viens chez moi le week-end prochain en début d'après midi, je fais une surprise à ma femme. Tu garderas les petits ! »

Oh non, pas de la garderie… pense George.

« Alors ? le presse Tiyo.
– Bon, marché conclu, répond George avec beaucoup moins d'entrain. Merci, bonne journée à toi Tiyo.
– Vous aussi, ah et surtout vous faites pas remarquer ! » lui conseille Tiyo en les laissant pénétrer à l'intérieur du stade.

Ils s’avancent donc dans le couloir qui mène aux tribunes VIP et s’arrêtent à une bifurcation.

« Venez Docteur, c'est par ici, dit George en indiquant le couloir de gauche.
– Et de l'autre coté qu’y a-t-il ? demande le Seigneur du Temps.
– Là-bas ce sont les tribunes officielles. On ne peut pas s’y rendre, c'est filtré et juste sur invitation.
– Fantastique ! »

Avec un grand sourire, le Docteur s'élance dans le couloir de droite en sortant un étui à carte.

« Pas par là Docteur ! Déjà qu'on a pas le droit d'être ici sans billet, vous allez nous faire prendre ! panique George.
– Ne vous inquiétez pas, laissez-moi faire, venez et regardez ! »

Voyant qu'il ne le ferait pas changer d'avis, George suit le Docteur, en espérant vraiment qu’il sait ce qu'il fait et surtout en se demandant : comment ?
Arrivés à l'escalier juste avant la tribune, le Seigneur du Temps s'avance avec confiance vers un énorme Yéti qui garde l’accès.

« Bonjour, je suis le Docteur, voici mon invitation – il montre son papier psychique. Le Docteur et un invité. Et voici George. George est mon invité. Pouvons-nous passer ?
– Euh … Oui bien sûr », répond le gardien un peu pris de cours en se décalant pour laisser passer les deux comparses.

En s'avançant dans la tribune, le Docteur commence par regarder rapidement où il reste des places de libre, suivi par George, interloqué par la scène qui s'est déroulé quelques secondes auparavant. Le Docteur s'arrête sur le regard interloqué de George.

« Papier psychique, répond-il à la question silencieuse de son guide, c'est encore mieux qu'un passe partout ! Allez venez, on peut s’asseoir par là. »

On entend alors les présentateurs annoncer l'arrivée imminente des équipes et rappeler les haut-faits de ces dernières avant leur arrivée en finale.
Une salve de cris et d’applaudissements s’élève des gradins, finissant de se remplir.

« Bigfoot, votre serviteur, sera le commentateur de ce match épique ! En attendant le début, quelques pages de réclames ! »

« TacTic, beaucoup de chaleur et seulement deux calories ! Un coup de cœur, une envie de faire plaisir ? Un bijou en Saphiror, le métal le plus chic de la galaxie ! Offrez VitalRoz, la seule fleur qui pousse sous -50°C ! … »

Le Docteur se désintéresse des slogans publicitaires, et observe les spectateurs autour de lui. Il remarque que tout le monde est vêtu d’une couleur blanche étincelante. Il jette un œil sur sa veste en cuir noir et fait une grimace.

« Ils auraient pu prévenir du code vestimentaire, j’ai l’impression de faire tâche, » grommelle-t-il.

George, remis de la surprise d’être en tribune officielle, lance une anecdote au hasard :

« Le stade dans lequel nous sommes est une des plus grandes merveilles Oameninges de ses derniers siècles. Il a entièrement été taillé à partir d’un seul iceberg, transporté par plus de mille d’entre nous.
– Vraiment ?
– Oui, bien sûr ! enchaîne le Yéti. Même si l’emplacement du stade sur des ruines archéologiques a créé quelques tensions, la majorité l’a emportée. Mon peuple a toujours adoré les sports de neige. Nous sommes mêmes les meilleurs, sans me vanter. Et vous, votre race excelle dans quel domaine ? »

Une sensation familière et nostalgique s’abat sur le Seigneur du Temps, qui s’assombrit.

« Se prendre pour des dieux et se croire invincible. »

George, se rendant compte de sa gaffe, essaie de se rattraper en changeant de sujet.

« Vous avez remarqué les sièges ? Ils ont été aspergés d’un produit qui conserve la glace intacte, mais diffuse une douce chaleur. Étonnant non ? »

Mais le Docteur ne l’écoute pas. Il reste concentré sur ce sentiment qu’il ne connait que trop bien, et qu’il ne croyait pas revivre à nouveau : celle d’un Seigneur du Temps à proximité. Suivant son instinct, il tourne la tête légèrement sur la gauche. Sans que personne ne s’en rende compte, quelqu’un se fait voler un pendentif par…

« TOI ! »




Citation:
J’ai hâte de réchauffer l’atmosphère de cette planète… Quel froid !

Le Maître s’avance vers l’entrée du bâtiment, ses mains gantées profondément enfoncées dans ses poches. Seule sa dernière invention, miniaturisée et cachée dans une poche intérieure, garde une température tiède et agréable.
Tout ça pour un bout de métal…
Le Seigneur du Temps arrive enfin devant l’accès réservé aux tribunes officielles, quand un énorme Yéti se met sur son chemin.

« Votre nom et votre invitation s’il vous plaît.
– Je suis le Maître, et vous devez m’obéir.
– Désolé, vous n’êtes pas sur la liste. Dirigez-vous vers la file d’attente.
– Je suis le Maître, et vous devez m’obéir !
– Non… je vous dis de…
– Je suis le Maître. Vous devez m’obéir. Laissez-moi passer.
– Oui Maître. »

Le vigile s’écarte, et le Seigneur du Temps en profite. En cherchant le bon endroit, il ne peut s’empêcher de jubiler.

Enfin, je vais pouvoir mettre mon plan à exécution. Le Docteur est coincé sur sa stupide planète, il ne peut rien faire. Ah, j’attends avec impatience le moment où je mijoterai la Terre ! Je n’ai qu’à voler ce pendentif en Saphiror, ce qui est d’une simplicité enfantine. Vraiment, rien ne pourrait contrarier ce plan génial…

Arrivant enfin devant la tribune, le Maître rehausse le col de son grand manteau blanc, qui lui permettra de passer inaperçu parmi les spectateurs. Il se glisse dans la foule et se rapproche discrètement de Falavio Banqs, le président de la compagnie Saphiror. Avec précaution, il tend la main vers son pendentif, de la forme exacte nécessaire à sa machine. Quand tout à coup, une voix donne l’alarme. Ce n’est qu’à ce moment précis que le Maître prend conscience de la présence d’un Seigneur du Temps dans la zone. Pire, de la présence du Docteur.
Il étouffe un juron.

***


Il examine les gens autour de lui et croise le regard bleu d’un homme aux cheveux très courts, au grand nez, et aux oreilles décollées. Son habillement se détache nettement au milieu du blanc qui règne dans la tribune officielle : un blouson en cuir noir sur un pull vert bouteille.

« TOI ! » clame l’individu en le désignant d’un doigt accusateur.

Avec un grognement d’irritation, le Maître arrache le pendentif du cou de Falavio Banqs, et bouscule les invités d’honneur pour gagner la sortie.
Il envoie le directeur du Comité Des Sports des Zygons, qui tentait de l’arrêter, heurter un groupe de Vogans. Dans son émotion, le directeur prend au hasard plusieurs formes, avant de retrouver ses belles ventouses rouges. Un Rutien à la poche digestive délicate ne peut retenir un rejet de fluide vert fluorescent à cette vue, ce qui provoque une cascade de départs précipités vers les toilettes.
Le Maître profite du désordre pour sauter dans les gradins, suivi par le Docteur et par George.

« Hé, m’sieur, clame celui-ci. J’suis vraiment désolé ! Partez pas, je vous embêterais plus avec les faits historiques. Z’avez raison, c’est barbant. »

Le fuyard et ses deux poursuivants tracent leur route au milieu des spectateurs, piétinant une queue annelée par là, repoussant une crête osseuse par ici. Des protestations et des injures sont aboyées, sifflées, bourdonnées ou pupulées sur leur passage.

Enfin, le Maître saute les derniers sièges, et arrive face à une rangée de vigiles à l’aspect peu engageant. Il n’est plus temps d’user de subtilités. Il sort son TCE et repart en abandonnant derrière lui toute une collection de Yétis miniatures.
Le Docteur se penche une seconde sur les malheureux, et hoche la tête tristement. Puis il recommence à courir pour ne pas perdre de vue son vieil ennemi. Il le voit s’enfoncer dans la foule dense qui entoure le stade, et disparaître. Parmi les fourrures immaculées des Yétis et les vêtements presque tous blancs des autres badauds, le manteau du Maître se fond parfaitement.

« Zut, nous allons le perdre ! grogne-t-il.
– C’est important pour toi de retrouver ce gars ? interroge George.
– Et comment ! s’exclame le Docteur.
– D’accord, suis-moi alors. »

Le Yéti se met à faire tourner ses bras comme deux hélices, et à hululer en plusieurs langues :

« Attention devaaant ! »

Ils fendent l’amas de flâneurs qui s’écartent précipitamment devant eux.

« Heu, j’aurais préféré quelque chose d’un peu plus discret, mais ça ira », grommelle le Docteur.

Ils finissent par déboucher dans un espace plus dégagé, et le Seigneur du Temps inspecte les environs pour repérer le Maître.

« Là ! » crie George en pointant son gros doigt velu vers une mince silhouette qui slalome rapidement entre les promeneurs.

Le Docteur pousse un gémissement de désespoir.

« Il a beaucoup trop d’avance sur nous ! »

Le Yéti penche son impressionnante stature vers deux Menopteras qui s’essayent prudemment à une descente en luge sur un espace presque aussi plat que la conversation d’un chanteur de boysband.

« Vous permettez ? » leur demande-t-il.

Sans attendre leur réponse, il tire l’objet de dessous leurs fesses. Les créatures ailées se mettent à voleter avec indignation en agitant leurs bras délicatement.
George enfourche le véhicule qu’il couvre presque entièrement de sa masse, et fait signe du pouce au Docteur de se percher derrière lui. Calant ses deux pieds sur les patins qui dépassent un peu à l’arrière, celui-ci agrippe les épaules de son guide qui hurle « C’est parti ! » avec enthousiasme.

« Oh ! Oh ! Oh ! Aaaah ! » s’exclame le Docteur avec un peu d’effroi devant la vitesse que le Yéti a imprimée à sa patinette.

Mais le grand sourire qui fend son visage montre qu’il apprécie particulièrement la vélocité cette promenade.
Prenant des virages aussi serrés que renversants, pour éviter de jouer aux quilles avec la population, ils rattrapent peu à peu leur retard. Ils s’arrêtent dans un schuss impeccable qui les couvre de poudreuse, juste à temps pour voir le Maître sortir de sa poche une… carotte ?
Le Seigneur du Temps renégat enfonce l’objet dans la tête d’un bonhomme de neige et disparaît dans celui-ci.

« Ça alors ! s’écrie George.
– C’est son TARDIS, déclare le Docteur.
– Son quoi ?
– J’expliquerai plus tard. Je crois que nous avons un problème. »

Il désigne une cavalcade de vigiles yétis qui se dirigent vers eux de toute la vitesse de leurs grands pieds.

« Au nom de Jobràn, arrêtez-vous !
– Ne vous inquiétez pas, explique le Docteur à George. J'ai toujours sur moi mon papier psy… mon pap… »

Tout en palpant ses poches, le Seigneur du temps pâlit.

« C'est ça que vous cherchez ? demande George. Il était tombé par terre. »

Le Docteur a à peine le temps de prendre l'objet qu'un concert d'activation de pistolets laser se fait entendre.

« Déclinez votre identité, terroristes !
– Tout ceci est un malentendu, nous n'avons rien à voir dans l'histoire ! s'exclame George.
– Voici mes documents en règle, tempère le Docteur.
– Pourquoi vous me montrez un papier mouillé ?
– Mouillé ? s'étonne le Docteur en regardant sa main. Oh zut, la neige a tout fait disparaître ! Si vous attendez un instant, on pourra régler toute cette histoire au calme et sans violen…"

ZIOUSHHHHH !

Un jet de lumière orangée passe juste à côté de la tête du Docteur, et vient s'écraser sur une gigantesque stalagmite. Celle-ci s'évapore en une seconde, ne laissant qu'un jet de vapeur.

« Tes gants te gênent pour viser, Maître ? » le nargue le Docteur tranquillement en se retournant vers son vieil ennemi.

Tenant sa dernière invention entre ses mains, le Maître est en position de combat. Son air goguenard s'efface rapidement quand il découvre la police Oameninge, pointant leurs pistolets dans sa direction.

« Docteur… décidément, même coincé sur Terre, tu te débrouilles pour me mettre des bâtons dans les roues, grommelle-t-il.
– Les mains et les pattes en l'air ! clame le policier en chef.
– Et c'est toujours un plaisir, mon vieil ami. Un nouveau jouet pour conquérir le monde ? demande le Docteur en désignant l'objet pointé sur lui.
– Docteur, c'est qui ?
– C'est un Système de Hausse Obligatoire de Température. Le SHOT.
– Je vous ordonne de poser votre arme !
– Tu aurais pu t'abstenir de vouloir me tuer, Maître. Comment vas-tu échapper à une horde de Yétis enragés prêts à te canarder au moindre de tes gestes ?
– Oh c'est simple, lance son vieil ennemi. Comme ça. »

Le Maître tourne une molette sur le côté de sa machine et tire un coup au sol. La couche de neige se met à fondre et s'évaporer, produisant un épais brouillard. Profitant du chaos, le Maître s'enfuit en direction des grottes.

« George, il faut l'attraper, venez ! »

S'emparant de la main de son guide, le Docteur repart à la poursuite de l'autre Seigneur du Temps.

***


À travers l’épais brouillard, il aperçoit le Maître faire tomber un enfant de sa patinette à ski, et lancer celle-ci dans la pente, en la poussant du pied gauche.

« George, la luge !
– J’l’ai toujours, patron ! »

La course poursuite reprend, le Maître en tête. Il fonce avec sa patinette, sans tenir compte des badauds qu’il bouscule. Le Docteur et George derrière, sur la luge, louvoient entre les promeneurs. Et la troupe de flics Yétis en dernier, à pieds, mais ne se laissant pas distancer.

« Nous le rattrapons ! » crie George en jubilant.

Un rayon orange, fusant dans leur direction, le leur confirme. Il roussit la fourrure du Yéti.
Bientôt, ils sont côté à côte. La courte distance ne permet plus de se servir de l’arme, sans risque de se griller soi-même. Le Maître essaye de les faire tomber avec un coup de pied, mais n’arrive qu’à se déséquilibrer.
Le Docteur en profite pour tenter de lui confisquer le dangereux objet. Il y a une courte bataille. Tout le monde se retrouve par terre.
Finalement, le Maître repart le premier. Dans l’échauffourée, le SHOT s’est déclenché, mais le Seigneur du Temps renégat ne s’en est pas rendu compte. Il a d’autres soucis. Comme un Docteur et son Yéti qui le talonnent par exemple. Ou toute une troupe de ces créatures représentant l’autorité, bardées de baudriers et de blasters, qui foncent vers lui avec la délicatesse d’une locomotive emballée.

Le Docteur et George réussissent une fois de plus à rattraper le Maître, et les deux Seigneur du Temps bataillent pour la possession du SHOT. Ils ne remarquent pas qu’ils sont en train de foncer vers une avancée de glace semblable à la proue d’un navire.
C’est George qui hurle :

« Attention devant ! »

Il se penche vers la gauche, juste à temps pour éviter la pointe. La luge grimpe sur le côté presque vertical de la paroi et retombe, patins en l’air, quelques mètres plus loin.
Le temps que chacun récupère ses abattis, la troupe de Yétis est presque sur eux.

« Heu… George, je crois que ce pied est à moi.
– D’accord, patron. Par contre, je suis presque certain d’être le propriétaire du genou que vous frottez avec vigueur.
– Ah, je me disais aussi que ça ne me faisait aucun bien de masser ma rotule douloureuse.
– J’pense qu’il faudrait pas rester là, patron. Les vigiles du stade rigolent pas avec les perturbateurs. Je connais un endroit où se cacher, mais il faut faire vite. »

Le Docteur et son compagnon repartent en abandonnant la luge, et se réfugient dans un tunnel de glace.

« Ils nous suivent, chef, chuchote George. Faut les semer dans le labyrinthe.
– On ne va pas se perdre, là-dedans ?
– T’inquiète pas, patron. Je connais par cœur. C’est par là ! »

Les deux hommes s’enfoncent dans le cœur de la montagne. Le Docteur a l’impression que George tourne aux intersections de façon aléatoire, mais il le suit quand même.
Ils s’arrêtent dans ce qui ressemble à un cul de sac.

« Chut », intime George.

Ils retiennent leur souffle, et écoutent. On n’entend plus que la glace qui craque, et un plic ploc irrégulier.

« Vous entendez ? souffle George à l’oreille du Docteur.
– Non, rien, répond-il sur le même ton.
– Les gouttes…
– Nous sommes au cœur d’un glacier, George. Il est normal qu’il y ait un peu d’eau.
– Pas ici, chef. Ça devrait pas fondre ici. J’ai jamais entendu d’eau couler ici.
– Chut ! » chuchote le Docteur, à son tour.

Un bruit de pas qu’on étouffe, un glissement feutré à peine perceptible. Mais le Seigneur du Temps et le Yéti ont l’ouïe fine.
Ils se jettent d’un même mouvement sur la silhouette qui débouche prudemment à l’angle d’un couloir.

« Encore toi ! » s’écrient deux voix exaspérées.




Citation:
« Patron ! les interrompt George au moment où ils recommencent à en revenir aux mains.
– Oui, Georgeorwell, tu es… un gentil… garçon, mais… je suis un peu… occupé, marmonne le Docteur en essayant de défaire les mains du Maître, nouées autour de son cou.
– Patron, je me fais du souci pour la glace.
– Argh… râââh… Georg’ à l’aid’… râââh », râle le Docteur.

Le Yéti soulève le Maître par le col de son vêtement, libérant ainsi le Docteur et reprend :

« Vraiment beaucoup de souci. Ça n’a jamais fondu comme ça. »

Comme pour illustrer son propos, un gros bloc se détache de la voûte et s’écrase près d’eux, les éclaboussant d’une gerbe de cristaux.

« Ma machine ! s’exclame le Maître, pendant au bout du bras de George, les pieds à quelques centimètres du sol. Elle s’est déclenchée beaucoup trop tôt.
– Alors arrête-la, bon sang !
– Si ton gorille des neiges voulait bien me lâcher.
– George, pose-le, mais ne le laisse pas filer. »

Toujours tenu par le Yéti, le Maître bataille sur son engin. Malgré la température à zéro degré, il transpire abondamment. Le Docteur peut voir immédiatement qu’il y a un problème.

« Eh bien ? s’impatiente-t-il.
– Ça s’est emballé. Impossible de l’arrêter. C’est de ta faute ! Cet appareil est très délicat, tu l’as cassé en voulant me le prendre. »

Autour d’eux, la fonte s’accélère. Les parois dégoulinent ou s’effondrent, les enfermant peu à peu dans un espace de plus en plus réduit. Le Docteur regarde de loin l'intérieur de la machine, lançant de temps en temps un commentaire ou une idée.

« Et si tu inversais la polar…
– Tu me prends pour un imbécile ? J'ai déjà essayé ! »

La situation est critique, le Maître en a bien conscience. Il peut finir congelé sur cette fichue planète. Il faut trouver une solution !
Autour d'eux, les parois fondent de plus en plus vite. Ils sont complètement emprisonnés dans la glace. L'eau dégouline de partout et, avec la température glaciale du sol, regèle instantanément. Heureusement, grâce à la bulle de chaleur dégagée par la machine, aucun morceau de banquise ne peut les transpercer, car il se liquéfierait immédiatement.
Soudain, le yéti pousse un grand soupir.

« Je ne pensais pas finir comme ça, à cause de deux humains.
– On ne va pas mourir, George. Le Maître tient bien trop à sa vie. »

Celui-ci grogne, mais reste concentré sur sa tâche. D'un calme résigné, le guide Oameninge s'assied du mieux qu'il peut, et sort son exemplaire de La Ferme des Animaux. Il l'ouvre et se plonge dans la lecture.
C'est alors qu'une série de bruits sourds se produisent. Cela ressemble à des coups nets, suivis d'un crissement de lame sur la glace.

« Qu'est ce que c'est que ça ? » marmonne le Docteur, intrigué.

En quelques secondes, la lumière se fait dans son esprit.

« Le match ! Le match a commencé ! Nous sommes sous le stade ! »

Précipitamment, il arrache la machine des mains du Maître et la pointe vers le plafond. En quelques secondes, un grand trou apparaît, dévoilant le ciel nuageux de la planète Ouinterre.
Immédiatement, le Maître escalade la paroi pour s'échapper, piétinant au passage le nez du Docteur et martelant la tête de George. Un coup de sifflet retentit, et le public clame sa colère devant l'interruption du jeu. Le Seigneur du Temps se précipite vers la sortie. N'étant pas équipé, il glisse et tombe la tête la première sur le terrain. Obstiné, il se relève tant bien que mal. Il n'a pas le temps de repérer le palet de hockey qui fuse vers sa tête. Il s'effondre, la marque du palet inscrite sur le front.

***

Le Docteur et George émergent à leur tour. Ils évaluent rapidement la situation.
Autour d’eux, une dizaine de Ice Warriors et de Zygons lourdement caparaçonnés, furieux d’avoir dû arrêter le match, zigzaguent dans tous les sens en les frôlant de leurs patins dont la lame taille comme un sabre. Depuis les bords du stade, les vigiles foncent vers eux, armés de bâtons et de tazers.
À quelque pas, gît le Maître, inconscient.

« Fuyons George ! » s’exclame le Seigneur du Temps.

Il s’élance sur la glace d’une démarche dandinante, essayant de ne pas subir le même sort que son congénère.

« Tu laisses tomber ton copain ?
– Ce n’est pas mon copain, mais un dangereux criminel, recherché par la police de dix mille mondes. Dépêchons-nous ! »

Mmh, songe George. Recherché égale récompense. Intéressant, ça.

Il saisit au passage un des pieds du Maître et l’entraîne dans leur fuite. Il attrape aussi le Docteur, et le fourre sous son bras. Ainsi chargé, il galope vers une des sorties, la plus lointaine, mais aussi la moins surveillée.
Bloqué par un des vigiles, le Yéti effectue un virage vers la gauche.

« Hé ! » crie le Docteur, brinqueballé par son guide.

Dans le mouvement, il lâche la machine infernale qui effectue deux ou trois bonds en tourbillonnant devant eux. Le Docteur voit avec horreur le gros pied de George piétiner le délicat instrument. Aussitôt, l’engin tournoie sur lui-même, en sifflant comme une cocotte-minute prête à exploser.

« Pose-moi, pose-moi vite ! » hurle le Docteur.

Il plonge sur l’appareil, se relève d’un bond, puis d’un impeccable coup de pied, il le lance vers le ciel.

Juste à temps ! Dans un Bing ! Bang ! retentissant, l’objet explose, envoyant de tous les côtés ses pièces détachées. Le médaillon en saphiror vient heurter le crâne du Maître qui commençait à se redresser, l’envoyant à nouveau au pays de ses rêves de domination cosmique. Au milieu de la marque du palet de hockey s’imprime le sigle de la compagnie de Falavio Banqs.
Les trois fuyards n’attendent pas qu’on vienne leur demander des comptes sur cette nouvelle catastrophe. Ils reprennent leur course, le Yéti traînant le Maître par un pied, et portant le Docteur sous son autre bras.

Une neige épaisse commence à tomber, les dissimulant aux yeux de leurs poursuivants. Ils n’étaient pas loin de la sortie, et c’est à tâtons qu’ils la franchissent. George dépose enfin le Docteur au sol. Main dans la main, pour ne pas se perdre, ils repartent.

« J’ai… j’ai… l’impression de… courir tout le temps… depuis… depuis… que j’ai débarqué sur cette… planète, ahane le Docteur.
– C’pas qu’une impression, chef, réplique le Yéti.
– Dis-moi… George, reprend le Seigneur du Temps, en désignant le Maître. Peux-tu me dire… pourquoi tu le trimballes… depuis tout à l’heure ?
– Pour toucher des sous, patron. C’est un criminel recherché.
– Mmh, marmonne le Docteur. Je ne sais pas… si c’est une… bonne idée. »

Il s’arrête brusquement, sort un gadget de la poche de son blouson et tourne l’unique bouton qui s’y trouve. Un faible Bip bip ! retentit. Il s’accélère quand le Docteur le pointe dans une autre direction.

« Par ici, George. C’est la direction du TARDIS.
– Du quoi, chef ?
– Mon vaisseau spatial.
– L’astroport est dans l’autre direction, patron.
– Mon vaisseau spatial est spécial. Ah ! Le voilà !
– Ce vieux machin dont pas un brocanteur ne voudrait ? »

Le Docteur lance un regard outré au Yéti et, caressant le côté de la machine, il susurre :

« T’inquiète pas, ma belle, je t’aime, moi. »

Pendant qu’ils discutent, George a relâché le pied du Maître. Celui-ci a déjà repris conscience depuis un moment, le froid de la neige sur laquelle frotte durement sa face l’ayant revigoré. Il entrouvre un œil. Puis l’autre. Le Docteur et son gorille à fourrure sont engagés dans une vive discussion à propos de livres. Il entend le Yéti s’exclamer avec un léger trémolo dans la voix :

« Pour moi ? Un exemplaire original dédicacé ?
– Tu le mérite bien, George, réplique le Docteur. Et tu verras, celui-là aussi te plaira. 1984 est l’ouvrage le plus connu de George Orwell. »

Le Maître rampe doucement hors de vue. C’est relativement facile, avec cette neige drue qui tombe, et coupe toute vision à plus de quelques mètres. Sa propre machine n’est pas loin. Il tâtonne sa poche à la recherche de la clef, et soupire de soulagement en sentant la carotte sous ses doigts.
Il se relève en hâte, et fonce vers son propre vaisseau.

« Ta récompense s’enfuit, George, fait remarquer le Docteur, appuyé nonchalamment sur la porte entrouverte de son TARDIS.
– Hé ! » s’écrie celui-ci, se lançant à la poursuite de sa prise.

Il arrive près du bonhomme et projette sa patte griffue. Mais il ne ramène que le manteau blanc. Il voit une silhouette noire se fondre dans l’épaisseur de la statue de neige. Puis celle-ci fait entendre un étrange bruit, et… disparaît.

« Vous avez vu… » commence le Yéti, se tournant vers le Docteur.

À sa grande surprise, la grosse boîte bleue que celui-ci appelle TARDIS produit le même son, et disparaît de la même façon.

« Ces Humains ! soupire George dépité. Ce sont vraiment de drôles de gens. »

***

Dans le vortex du temps, le Docteur tape avec précision les coordonnées : exactement une seconde après être parti de la petite rue de Londres, et exactement au même endroit.

« Je vais lui dire qu’elle voyage aussi dans le temps », décide-t-il.



FIN

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Dernière édition par Ahaimebété le Sam 19 Avr 2014 - 22:47; édité 1 fois
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MessagePosté le: Ven 18 Avr 2014 - 19:29    Sujet du message: Sports d'Hiver - Fiction collective [Terminée] Répondre en citant

Partie 2 publiée.
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MessagePosté le: Sam 19 Avr 2014 - 22:47    Sujet du message: Sports d'Hiver - Fiction collective [Terminée] Répondre en citant

Et voilà, partie 3 et fin de l'histoire.
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MessagePosté le: Mer 23 Avr 2014 - 18:42    Sujet du message: Sports d'Hiver - Fiction collective [Terminée] Répondre en citant

Histoire intéressante et originale, inspirée des jeux olympiques d'hiver. Beau travail !Le Yétis George est très sympathique. Smile
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Adan Flyber
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MessagePosté le: Mer 23 Avr 2014 - 21:23    Sujet du message: Sports d'Hiver - Fiction collective [Terminée] Répondre en citant

Ah, le coup du "Ca voyage aussi dans le temps!"... Je commence tellement à m'habituer aux univers alternatifs que je l'ai pas vu venir! ^^

Mais sinon, c'est vrai qu'il y a un bon boulot (même si j'ai du mal avec le présent de narration), une histoire assez sympa (quoique le maître qui se vante dans ses pensées de son plan machiavélique, ça fait un peu Curse of the Fatal Death)...etc. Le personnage de Georges est assez bizarre, par contre, parce qu'à aucun moment il ne va réellement tenter de pigeonner le Doc', alors que ça semble être son but au début.
Par contre, je ne crois pas qu'il y ait une seule description du Maître, et c'est dommage. J'avoue que je me suis souvenu que c'était probablement pas Ainley mais McQueen l'incarnation concernée seulement à partir de la Partie 3.

Bon clins d'oeils aux "I'll explain later" et "Reverse the polarity!", ainsi qu'une petite intro à la vision des Nine des Seigneurs du Temps. Autre truc sympa: la tradition des TARDIS du Maître... Le coup du Bonhomme de Neige est épique!

Donc une très bonne fic, qui s'insère bien dans la chronologie (quoique Nine devrait être plein de neige à la fin de Rose...), assez drôle, malgré le personnage de George qui semble perdre de vue trop vite son objectif.
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MessagePosté le: Jeu 24 Avr 2014 - 11:39    Sujet du message: Sports d'Hiver - Fiction collective [Terminée] Répondre en citant

Merci Adan pour cette critique détaillée. Deux précisions :

... ne cherche pas à arnaquer le Docteur, mais à le harponner pour le guider pendant ces deux semaines. La seule "arnaque", c'est qu'en réalité le Docteur n'aurait pas vraiment besoin d'un guide.


... il y a une description assez succincte en effet, mais qui dit clairement à quel Maître nous avons affaire. "Caressant sa barbe grisonnante". Il n'y a qu'un seul Maître qui a une barbe grisonnante. Wink

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 06:22    Sujet du message: Sports d'Hiver - Fiction collective [Terminée]

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