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Lettres des Docteurs à leurs compagnes [Terminée]

 
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Juljue
[Centurion solitaire]

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MessagePosté le: Dim 20 Juil 2014 - 16:43    Sujet du message: Lettres des Docteurs à leurs compagnes [Terminée] Répondre en citant

Titre : Lettres

Rating : G

Résumé : Trois lettres qu'aurait pu écrire le Docteur à ses compagnes. Une Lettre par Docteur.

Spoilers : Pour celle de Nine : jusqu'à la fin de la saison une.
Pour celle de Ten : jusqu'à Journey's end.
Pour celle d'Eleven : jusqu'à the Time of the Doctor.

Disclaimer : Seul le contenu des lettres m'appartient aucunement les personnages qui y sont référencés ou l'univers dans lequel ces lettre sont écrites.

beta : Personne jusqu'ici sur ce forum.

Note(s) de l'auteur :

Une lettre par Docteur, et un petit texte à la fin sur la réaction de son auteur ou lecteur.

Juste trois one-shots liés et à la fois sans lien.



Citation:




« Rose Tyler,

Je soupire. Est-ce la peine de le dire ? Tu es encore en vie, tu respires. Et moi, je meurs. Littéralement. Tu m’as tué. Ou plutôt je meurs pour que tu vives. Tu voulais ton Docteur sauf, à l’abri du faux-dieu des Daleks… Je veux Ma Rose Tyler à l’abri, moi aussi. Mais je ne pourrais plus veiller sur toi. Rosa, j’ai honte maintenant de t’avoir ramené chez toi. Je serais mort si tu y étais restée. Et je meure parce que je t’y ai envoyé.

Mais si je ne l’avais pas fait, les Daleks auraient gagné ; Et ça, je ne peux pas l’accepter ! Jamais ! Et tu l’as bien compris, Rose. Merci. Merci pour tout. Tu as mis fin à la Guerre du Temps. Et aussi fin à ma dixième vie… C’est pour toi, ma Rose Tyler, que je meure, que je me sacrifie.

Et mourir pour toi est la plus belle des morts dont je pouvais rêver. La plus belle mort que je n’aurais jamais. Alors merci pour ça aussi. Merci. C’est vrai que te remercier pour m’avoir tué, ça fait un peu bizarre… Mais je suis un Seigneur du Temps. Et tu es habituée au bizarre ; Depuis que tu voyages avec moi en tout cas…

Bref, je m’éloigne du vrai sujet de ma lettre. Je ne m’excuserais pas pour le baiser qui t’a sauvé la vie et scellé la fin pour moi de celle-ci. Tu t’es évanouie depuis. Mais tu vas bien, je m’en assure par des coups d’œil à ton corps endormi en même temps que j’écris ceci. Tu vas bien, ma Rosie. Et c’est tout ce qui m’importe.

Je vais me régénérer – voilà ça y est : j’y arrive – mais jamais je n’oublierais ce baiser. Je ne voulais pas seulement te sauver la vie. Je voulais aussi t’embrasser et je sais que toi-aussi. Tu le voulais autant que moi. Et ce baiser n’était pas comme un vulgaire bouche à bouche, c’était un échange bref mais passionné entre nos deux êtres… C’est comme cela que je le ressens. C’est comme ça que je m’en souviendrais. Même quand je me serais régénéré.

La régénération, donc, je n’en ai toujours pas parlé. Je t’ai dit que je mourais. Et c’est vrai. Je serais certainement mort quand tu te réveilleras, Rosa. Mais je serais toujours là. Je vais me régénérer… C’est une spécificité propre aux Seigneurs du Temps : quand notre corps ne peut plus fonctionner, que nos cœurs cessent de battre, nous nous régénérons au lieu de mourir, c’est-à-dire que toutes les cellules de notre corps se transforment et que tout notre corps change. Physiquement. Et parfois aussi plus ou moins mentalement.

Si tu me cherches dans le Tardis avant de lire cette lettre, tu ne me trouveras pas. J’aurais un autre visage. J’espère avec des oreilles moins proéminentes… Et plus agréable à regarder. Plus jeune aussi, ça serait bien… Mais c’est du hasard, une vraie roulette ! Je n’ai aucune idée de ce à quoi je vais ressembler. Mais nous sommes seuls dans le Tardis. Toi et moi, tu le sauras. Tu me reconnaîtras.

Ne crains pas de me savoir différent physiquement, le Docteur sera toujours là, à l’intérieur. Je serais toujours là pour toi, Ma Rose Tyler.



Ton Docteur.


PS : Si tu savais comme j’ai été touché que tu emploies cet adjectif possessif… Je serais toujours tien, Rose. De tous mes cœurs. »



Il avait retrouvé cette lettre. Et Rose n’était plus là… Parce qu’il s’était finalement régénéré devant elle, alors qu’elle s’était déjà réveillée, le Docteur avait caché cette lettre à sa compagne. Il l’avait gardée dans ses poches. Tout ce temps où ils avaient voyagé ensemble, il l’avait gardé dans les poches – bien plus grandes à l’extérieur comme le TARDIS – de son long et cher manteau de Joplin.
Et il ne l’avait retrouvée que maintenant. Trop tard. Rose Tyler était partie. Loin de lui, à tout jamais… Piégée dans son nouvel univers, un univers parallèle au sien. C’est lui qui était vraiment pris au piège, loin d’elle ! Si seulement il avait retrouvé cette lettre avant, si seulement il la lui avait fait lire ! Sa précédente incarnation était bien plus douée que lui pour parler de sentiments. Lui, il n’avait même pas pu répondre à Rose que lui-aussi l’aimait. Il n’avait jamais réussi à lui dire « je t’aime ». Et c’était fini, maintenant. Il ne pourrait plus jamais le lui dire. Et il n’aurait que cette lettre pour s’en souvenir.






Citation:




« Rose,

Je ne croyais pas survivre. La dernière fois, il me restait de l’espoir. Tout n’était pas fini. Aujourd’hui, ça l’est. En te disant au revoir, j’ai dit au revoir à la vie. Je crois que j’ai trop vécu… Ça ne fait pourtant que trois ou peut-être quatre ans que je me suis régénéré la dernière fois. Pour un baiser, pour la vie de mon ange aux cheveux dorés, ma Rose Tyler que je ne cesserais jamais d’adorer…

Pourquoi suis-je encore là ? Seul à fixer l’horizon ? La mer est agitée et la tempête semble se rapprocher. Mais c’est moi qui amène la tempête et je l’emmène partout maintenant. Partout parce qu’elle est toujours avec moi, toujours dans mes deux cœurs.

Ô Rose, tu les as brisés en embrassant ce clone humain que je t’offrais ! En te donnant ainsi une part de moi, j’espérais que tu cesserais de hanter ces cœurs qui sont tout tiens. Mais non ! Tu es encore dans mes rêves. Tu me hantes, Rose Tyler ! Tu me hantes et je brûle de savoir que tu es heureuse avec un autre ; Parce que tu es heureuse. Il le faut ! Je sais pouvoir te rendre heureuse. Être le seul à le pouvoir. Toi aussi tu dois m’aimer, Rose. Tu le dois car il n’a que toi. Moi, j’ai encore le TARDIS. J’ai vécu neuf cent ans sans toi, des siècles à voyager dans le temps et dans l’espace. Seul ou accompagné… Maintenant, je suis seul. Et je me sens dépérir… Loin de toi, je perds le nord. Ce qui me rattache à la vie c’est de courir comme avant. De pourchasser les aliens envahisseurs, de sauver des vies… Mais ça n’apaise pas mes cœurs. Rien ne le peut.

Je t’aime, Rose. Je n’ai jamais su te le dire. Mais je l’ai toujours pensé et j’ai toujours su que tu le savais. Mais ce mots qui semblent si simples et insuffisants à la fois pour te dire tout ce que je ressens, ces mots, jamais, ils ne passeront le seuil de mes lèvres. Jamais tu ne les entendras de moi. Jamais je n’ai su te les dire, jamais je n’ai pu trouver assez de courage pour cela. Même après que tu m’ais avoué tes sentiments et alors que je savais t’avoir perdu pour toujours et n’avoir plus rien à craindre de notre différence d’âges, et de notre différence d’espèces aussi. Plus rien n’avait d’importance parmi tout ce qui nous avaient arrêtés quand on avait voulu s’aimer. Non, plus rien ne comptait d’autre que tes yeux brillants des larmes de nos adieux, plus rien ne comptait d’autre que ton sourire, le dernier que tu pensais m’adresser, le dernier que je pensais figer.
Et je l’ai fait.
Dans ma mémoire, tu es resté toujours en tête. Dans mon esprit, ton nom me redonnait la force de combattre tous mes ennemis. Et malgré tout cela, jamais je ne te l’ai jamais dit. Jamais je ne t’ai dit à quel point je t’aime, jamais je ne t’ai avoué à quel point tu comptes pour moi ! Et jamais, et plus jamais je ne le pourrais, je ne te dirais tout ce que je ressens.

Je t’aime, Rose Tyler, de tous mes cœurs. Je l’ai laissé te dire ces mots et ça m’a déchiré les cœurs, mais j’avais besoin de te les adresser moi-même, ces aveux sincères des plus forts sentiments que tu m’as toujours inspiré, Rose Tyler, pour toi je les couche sur du papier.

Théta, ton Docteur. Pour toujours. »



Le Seigneur du Temps relut ensuite la « lettre » une fois. L’écrire lui avait fait du bien. La lire, tout le contraire…

Rose lui manquait plus encore qu’il ne pouvait le lui dire. Plus qu’il ne pouvait se le dire à lui-même. Non, il devait aller de l’avant et garder cet aveu, cette confidence dans le TARDIS. A l’abri, dans la bibliothèque, peut-être ? La déchirer ? Il n’en avait pas la force mais la garder à portée de vue… Il ne le pouvait pas non plus.

Le Docteur glissa la feuille de papier dans un livre : La Guerre du Temps. Le seul livre qu’il ne lirait aussi jamais.











« Ma chère Clara Oswald,

Je ne croyais plus pouvoir voyager. Mais tes échos m’ont réveillé. « Pond », ce simple mot a tout changé. Ta mort m’a bouleversé mais m’a aussi fait comprendre que ma vie n’est pas finie. Enfin si, maintenant, elle s’achève.
Mais quand je t’ai rencontré au Vingt-et-unième siècle et que j’ai fait de toi ma nouvelle compagne, j’ai retrouvé le goût de l’’aventure, du mystère – car tu en étais un – et de ma vie de Seigneur du Temps.

Ma vie, cette vie que tu m’as rendue. Je ne te remercierais jamais assez pour ça, d’ailleurs, Clara. Ni pour toutes les choses que tu as faites pour moi. Merci mille fois, ma chère Clara.

Maintenant, je meurs. Mais grâce à toi, ce cycle ne sera que mon premier. Il me reste douze nouvelles vies à venir. J’’espère que tu en feras partie. Clara Oswald, ma fille impossible… Grâce à toi, je renais encore. Une fois de plus que je ne le pouvais d’abord.

Merci, Clara. Grâce à toi aussi une nouvelle lueur d’espoir est née, une nouvelle lueur d’espoir brille pour Gallifrey. Ainsi que pour ma race des Seigneurs du temps. Ce Docteur n’était déjà que trop vieux. Il a vu trop de malheurs, en trop de siècles. Trop de malheurs qui pèsent sur mes cœurs, Clara. Et parmi eux de trop grandes et surtout trop nombreuses pertes. Et dire que tu as failli être l’une d’entre elles…

Mais tu ne l’es pas. Tu es forte, Clara. Tu es forte et tu as la vie devant toi. Et ma vie entre tes mains aussi. Je sais être entre de bonnes mains. Je peux mourir tranquille, en paix. Et recommencer. Ce nouveau cycle qu’on m’a donné, cette nouvelle vie, ce nouveau Docteur que je suis appelé à devenir… Ne crains pas de me voir changer, tu en es à l’origine, Clara. Tu es à l’origine de cette nouvelle vie, à l’origine de ce Docteur qui va me remplacer. Il sera le Docteur, n’en doute pas. Moi, je ne douterais jamais, ma chère Clara Oswald, de l’importance que tu as prise si vite dans ma vie, dans mes cœurs de vieux Seigneur du Temps. Tu es gravée dedans, Clara. Tu es ma sauveuse d’autrefois et d’aujourd’hui. Tu as eu ma vie entre tes mains.

Clara Oswald, je vais bientôt devoir signer cette lettre car je sens ne plus pouvoir écrire encore très longtemps… Je me meurs, Clara.

J’espère qu’avant de me régénérer tu passeras cette porte et que je puisse te faire mes adieux de vive voix.

Adieu donc ma Clara.



Ton Docteur impossible. »


Embués de larmes, les yeux de Clara Oswald brillaient alors qu’elle lisait les derniers mots de cette lettre qu’elle avait trouvée dans sa chambre. « Ton Docteur impossible »… La « Fille impossible » était le surnom qu’il lui avait donné avant de découvrir son secret. Mais si ça avait bien dû l’amuser de finir sa lettre avec un tel jeu de mots, qui lui avait en effet rendu le sourire, Clara aurait aussi voulu lui rétorquer qu’il avait tort ; Le Docteur qui l’avait « remplacé » comme il disait – le Treizième, donc – lui, c’était un vrai « Docteur Impossible »… Il avait même osé lui faire croire ne plus savoir piloter le TARDIS !
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MessagePosté le: Dim 20 Juil 2014 - 16:43    Sujet du message: Publicité

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ptitemouette
[Passager clandestin du Tardis]

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MessagePosté le: Dim 25 Oct 2015 - 23:52    Sujet du message: Lettres des Docteurs à leurs compagnes [Terminée] Répondre en citant

Wé jai bien aimée Smile
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Juljue
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MessagePosté le: Mar 10 Nov 2015 - 23:53    Sujet du message: Lettres des Docteurs à leurs compagnes [Terminée] Répondre en citant

Merci ! J'ai plein de fics si ça t'interresse. Vu le peu de réactions j'avais arrêté de poster ici
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ptitemouette
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MessagePosté le: Mer 11 Nov 2015 - 21:04    Sujet du message: Lettres des Docteurs à leurs compagnes [Terminée] Répondre en citant

Ho dommage Sad
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 21:38    Sujet du message: Lettres des Docteurs à leurs compagnes [Terminée]

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