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[11x00] Twice Upon A time
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malikay
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MessagePosté le: Dim 31 Déc 2017 - 03:24    Sujet du message: [11x00] Twice Upon A time Répondre en citant

Capt.Jack a écrit:
Mais il est où le bloc en trois partie de Tyr ? ^^


Vacances en famille pour Noel elle est loin du net.

The pavé is coming Mr. Green

(Spoilers : elle a pleurer tout du long)
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MessagePosté le: Dim 31 Déc 2017 - 03:24    Sujet du message: Publicité

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Arkham
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MessagePosté le: Dim 31 Déc 2017 - 15:26    Sujet du message: [11x00] Twice Upon A time Répondre en citant

J'ai plutôt bien aimé l'épisode, mais je m'attendais à un final un peu plus grandiose pour le départ de Moffat, d'autant plus qu'il s'agissait d'un spécial de Noël, on a été habitué à un petit peu mieux.

J'ai une interrogation néanmoins concernant le passage où il parle de son nom. Je n'ai pas un assez bon niveau en anglais, mais quand il dit "qu'il ne doit pas révéler son nom sauf aux enfants", en anglais, peut-il y avoir un double sens? Un sous-entendu genre "à mes enfants"? Parce que Moffat nous a caché 25 ans de vie commune avec River, et vu sa personnalité, m'étonnerait pas qu'il y ait un petit (grand?) bambin quelque part à se balader dans l'univers Mr. Green
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TheInfinity
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MessagePosté le: Dim 31 Déc 2017 - 16:57    Sujet du message: [11x00] Twice Upon A time Répondre en citant

Arkham a écrit:
J'ai plutôt bien aimé l'épisode, mais je m'attendais à un final un peu plus grandiose pour le départ de Moffat, d'autant plus qu'il s'agissait d'un spécial de Noël, on a été habitué à un petit peu mieux.

J'ai une interrogation néanmoins concernant le passage où il parle de son nom. Je n'ai pas un assez bon niveau en anglais, mais quand il dit "qu'il ne doit pas révéler son nom sauf aux enfants", en anglais, peut-il y avoir un double sens? Un sous-entendu genre "à mes enfants"? Parce que Moffat nous a caché 25 ans de vie commune avec River, et vu sa personnalité, m'étonnerait pas qu'il y ait un petit (grand?) bambin quelque part à se balader dans l'univers Mr. Green


En réalité il dit ( traduction à peu près) : “ oh, et tu ne doit pas révéler ton nom. Personne ne le comprendrais de toute manière, sauf, sauf les enfants, les enfants peuvent l’entendre, quand leurs cœur est au bon endroit, et que les étoiles le sont aussi, alors, les enfants peuvent entendre ton nom, mais personne d’autre...”

Effectivement d’un coup ça change toute la signification. Et aussi cette phrase à une origine story, mais je te laisse chercher;)
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Ithyl
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MessagePosté le: Dim 31 Déc 2017 - 18:04    Sujet du message: [11x00] Twice Upon A time Répondre en citant

TheInfinity a écrit:
Arkham a écrit:
J'ai plutôt bien aimé l'épisode, mais je m'attendais à un final un peu plus grandiose pour le départ de Moffat, d'autant plus qu'il s'agissait d'un spécial de Noël, on a été habitué à un petit peu mieux.

J'ai une interrogation néanmoins concernant le passage où il parle de son nom. Je n'ai pas un assez bon niveau en anglais, mais quand il dit "qu'il ne doit pas révéler son nom sauf aux enfants", en anglais, peut-il y avoir un double sens? Un sous-entendu genre "à mes enfants"? Parce que Moffat nous a caché 25 ans de vie commune avec River, et vu sa personnalité, m'étonnerait pas qu'il y ait un petit (grand?) bambin quelque part à se balader dans l'univers Mr. Green


En réalité il dit ( traduction à peu près) : “ oh, et tu ne doit pas révéler ton nom. Personne ne le comprendrais de toute manière, sauf, sauf les enfants, les enfants peuvent l’entendre, quand leurs cœur est au bon endroit, et que les étoiles le sont aussi, alors, les enfants peuvent entendre ton nom, mais personne d’autre...”

Effectivement d’un coup ça change toute la signification. Et aussi cette phrase à une origine story, mais je te laisse chercher;)


Ça prend une tournure poétique lorsqu'on connait la origine story en effet. J'ai bien hâte de lire le pavé de Tyr@.
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Arkham
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MessagePosté le: Dim 31 Déc 2017 - 18:39    Sujet du message: [11x00] Twice Upon A time Répondre en citant

Ah mince, je commençais à m'imaginer des choses ^^
Merci pour l'info :p
Faut remonter où pour comprendre cette origine story svp?
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TheInfinity
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MessagePosté le: Dim 31 Déc 2017 - 20:00    Sujet du message: [11x00] Twice Upon A time Répondre en citant

Arkham a écrit:
Ah mince, je commençais à m'imaginer des choses ^^
Merci pour l'info :p
Faut remonter où pour comprendre cette origine story svp?


Alors j’ai pas de lien, mais je pense que tu mets sur Google: Peter Capaldi letter for a children tu devrait trouver;)
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DocteurWhoWHoWho
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MessagePosté le: Dim 31 Déc 2017 - 22:59    Sujet du message: [11x00] Twice Upon A time Répondre en citant

Je dois avouer que moi aussi je suis étonné de ne pas voir la review de 33 pages de Tyr.

Sinon comme tout le monde,les remarques de One m'ont gonflé,je trouvais ça vraiment OOC quand on a vu les classics,il ne s'est jamais comporté comme ça. Et en plus c'est pas le Docteur de An unearthly child,non c'est le Docteur de the tenth planet,donc à la fin de sa vie.
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Ithyl
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MessagePosté le: Lun 1 Jan 2018 - 03:19    Sujet du message: [11x00] Twice Upon A time Répondre en citant

DocteurWhoWHoWho a écrit:
Je dois avouer que moi aussi je suis étonné de ne pas voir la review de 33 pages de Tyr.

Sinon comme tout le monde,les remarques de One m'ont gonflé,je trouvais ça vraiment OOC quand on a vu les classics,il ne s'est jamais comporté comme ça. Et en plus c'est pas le Docteur de An unearthly child,non c'est le Docteur de the tenth planet,donc à la fin de sa vie.


Exactement! D'après moi Moffat lui-même n'a pas vu l'ère One et comme tu dis, le Docteur a tout de même changé entre unearthly child et the tenth planet. S'il voulait faire une comparaison entre les années 60 et maintenant, il n'avait qu'à donner ces répliques sexistes au capitaine, cela aurait eu plus de sens, selon moi.
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Gérard
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MessagePosté le: Mer 3 Jan 2018 - 17:50    Sujet du message: [11x00] Twice Upon A time Répondre en citant

Combien de télespectateurs ont-ils regardé l'épisode en Grande-Bretagne, humm ? 7 920 000, en comptant ceux qui l'ont regardé sur iPlayer. Ça remonte un peu, mais on n'est pas encore aux chiffres des années 2000.

http://www.doctorwhonews.net/2018/01/twice-upon-time-official-rating.html
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Lecrivaindujour
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MessagePosté le: Jeu 4 Jan 2018 - 17:56    Sujet du message: [11x00] Twice Upon A time Répondre en citant

Un peu moyen pour un épisode de régénération, surtout par rapport à L'Heure du Docteur. Faut espérer que la période Chibnall va être capable de rehausser tout ça.
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Uranium
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MessagePosté le: Ven 5 Jan 2018 - 22:39    Sujet du message: [11x00] Twice Upon A time Répondre en citant

Ithyl a écrit:
Je n'ai pas vu cela comme une métaphore du fait que ce Docteur est rejeté par le fandom, mais plus comme une confirmation que Jodie est bel et bien le Docteur puisque faire exploser le TARDIS en appuyant sur un seul bouton c'est tout à fait le genre de chose que fait le Docteur.


Je préfère cette version par rapport à la métaphore du rejet.


A propos de la chute du Docteur, je me demandais si on ne pourrais aussi l’interpréter comme un jeu de mot sur la date de diffusion de la saison 11, puisque apparemment fall signifie chute mais aussi automne. Est-ce Chibnall a l'habitude des jeux de mots dans ses autres production ?
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Tyr
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MessagePosté le: Sam 6 Jan 2018 - 17:36    Sujet du message: [11x00] Twice Upon A time Répondre en citant

Twice upon a time

-If I hear any more language like that from you, young lady, you're in for a jolly good smacked bottom.
-Can we just pretend that that never happened?
-I'm a broad-minded girl,I mean, I know we have this whole professor/student thing going on...



Bon, d’accord, je suis un peu en retard. Pour ma défense j’ai subi environ 17 000 km, une 10aine de litres d’alcool et 200 000 calories depuis le début des vacances, ce qui n’aide pas à se poser pour reviewer en détail.

Et pourtant je tenais particulièrement à cette review vu que cette régénération est assez spéciale pour moi. En effet, pour la première fois depuis que je connais la série, je ne suis franchement pas prête à laisser partir le Docteur. Il faut dire que mon Twelve/Capaldi chéri, à qui il aurait je pense fallu un an de plus pour que je puisse facilement faire mon deuil, ne part pas seul. Avec lui s’en vont Steven Moffat (qui reste malgré ses défauts évidents mon scénariste et showrunner favori) et, s’il faut en croire les rumeurs très persistantes, Murray Gold et une bonne partie des scénaristes/ réalisateurs récurrents. Même le passage de RTD à Moffat était moins brutal puisque Gold, Gatiss et Chibnall accompagnaient le nouveau showrunner.

Cet épisode avait donc un gros cahier des charges en ce qui me concerne : a-t-il accompli sa mission et permis à une Tyr éplorée de faire son deuil et d’accueillir la prochaine équipe avec bienveillance ? Réponse, oh surprise, en trois parties.^^ comme toujours, pas de spoiler hors épisode dans ma review, j'ai refusé d'écouter toute rumeur sur la prochaine saison.


I. Twice upon a time

Je commence en général par me pencher en première partie sur le scénario. Je ne vous cacherais pas que ce fut relativement rapide cette fois-ci vu que ledit scénario tient sur un timbre-poste : une entité inconnue demande au docteur de faire ce qu’il devrait faire de lui-même – replacer le capitaine dans sa timeline et régénérer sagement- et ce dernier finit par obéir à la lettre tout en permettant néanmoins un happy ending. Je suis en général très fan des scénarios alambiqués mais je dois admettre que l’extrême simplicité de la storyline m’a bien plu : non seulement parce qu’elle permet à Moffat de prouver qu’il est capable d’écrire une histoire simple et linéaire (au bout de tant d’années il était permis d’en douter^^) mais aussi parce qu’elle laisse la place à ce qui reste l’intérêt principal de l’épisode, la gestion du deuil.

Je dois néanmoins admettre que certaines facilités m’ont fait un tantinet grincer des dents. Ainsi Testimony, qui doit pourtant parfaitement connaître le Docteur puisqu’il contient les souvenirs de tous ses compagnons morts, s’y prend tout de même comme un manche pour s’assurer de sa collaboration. Au lieu de se présenter directement, il commence par capturer le TARDIS puis n’admet pas son but et se contente de sous-entendre qu’il cherche à obtenir quelque chose d’important des mourants. La dernière personne à avoir ce but dans la timeline du Docteur était Missy qui souhaitait transformer l’intégralité des humains en cybermen aux ordres du Docteur, pas étonnant que ce dernier n’ait pas été immédiatement rassuré.

De même, Testimony semble prendre plaisir à être le plus menaçant possible, que ce soit lors de leur premier contact (« exit your capsule, the chamber of the Dead awaits you » n’est pas une manière rassurante d’accueillir un allié) ou lorsqu’il réagit aux bravades de Twelve en affirmant que toute fuite est impossible. Sérieusement, a-t-il vu les 709 épisodes précédents ? Je ne connais pas une incarnation du Docteur qui ne prendrait pas cela comme un challenge !

Histoire d’en rajouter une couche dans la louchitude , Testimony utilise la méthode traditionnelle des ennemis du Docteur : la définition tronquée. Comme Davros qui en saison 4 faisait du Docteur un manipulateur transformant ses compagnons en armes ou comme Rusty qui encore une fois rappelait que le Docteur ferait un excellent Dalek, Testimony choisit les pires moments de la timeline du Docteur afin d’en dresser un portait effrayant : « The Doctor has walked in blood through all of time and space. The Doctor has many names. The destroyer of the world...The Imp of the Pandorica, the Shadow of the Valeyard, the Beast of Trenzalore, the Butcher of Skull Moon, the Last Tree of Garsennon, the Destroyer of Skaro… He is the Doctor of war.”

Rien de faux bien sûr dans ce résumé mais, pour reprendre l’excellente réplique de Twelve, « To be fair, they cut out all of the jokes”. Cette manière de mettre en avant uniquement l’aspect effrayant et mortel du Docteur est une méthode de ses ennemis et il n’y a aucune raison pour que Testimony, qui cherche à obtenir l’aide du time lord, l’utilise. Il finit d’ailleurs par le réaliser d’une manière totalement random aux trois quarts de l’épisode lorsque son aspect Bill explique à One toute la vérité.

D’accord, je suis un peu sévère sur cet aspect du scénario. Testimony étant un medley de tous les morts, il est sans doute également influencé par les morts causées par le Docteur et donc pas forcément totalement bienveillant à son égard. De plus, le connaissant particulièrement bien, il doit savoir qu’il est en général plus efficace de le laisser découvrir par lui-même la vérité plutôt que de la lui asséner au risque de ne pas être cru. Il n’empêche que je pense que Testimony aurait nettement gagné à être plus direct.

Franchement, je pardonne cette facilité juste pour la fabuleuse réplique de Twelve, complètement dépité lorsqu’il réalise qu’il n’y a pas de méchant dans cet épisode : « Oh, it's not an evil plan.I don't really know what to do when it isn't an evil plan. » Je me méfie cependant un peu de cet ajout à la mythologie du whonivers : Testimony est un énorme deus ex machina qui pourrait potentiellement « ressusciter » tous les prochains morts de la série, à charge de Chibnall et ses successeurs d’utiliser ce big reset button avec une extrême parcimonie.


Que dire d’autre sur l’épisode ? J’en ai personnellement beaucoup apprécié l’esthétique. Le traitement de la « chamber of death » ressemble assez à celui du château de Heaven Sent avec ses décors très sobres, ses jeux d’ombres et ses portes en diamant (j’espère vraiment que Chibnall gardera les services de Rachel Talalay comme productrice) et j’ai beaucoup aimé le jeu sur la colorisation entre le dernier épisode de One et celui-ci. De même, je trouve Villengard et ses tons rougeâtres très réussi malgré quelques plans qui fleurent bon le fond vert. Et puis l’idée que les Daleks forcés par les attaques de Rusty à quitter leur carapace aient évolué en sorte de poulpes de films d’horreur est franchement fun, très RTD je trouve (j’ai tout de suite pensé aux Macra de Gridlock).La définition qu’en donne Twelve, « old friends of ours, but they've really come out of their shell » m’a d’ailleurs bien fait rire.

L’épisode comporte aussi bien sûr quelques moffatismes, le contraire m’aurait un peu déçue. Ainsi, comme très souvent dans son ère, le Docteur est assimilé à un des monstres de l’épisode (voir par exemple The Beast Bellow où il est comparé à la baleine de l’espace ou The god complex où il s’aperçoit que la définition que le minotaure donne de lui-même s’adresse en fait à lui). Ainsi, Twelve dit à Rusty que ce dernier est ”a bit of a legend” à laquelle peu de gens croient puisque ce dernier se serait retourné contre sa propre espèce, définition qui colle bien sûr parfaitement au Docteur. Pour le cas où quelques spectateurs distraits n’auraient pas compris la comparaison, Rusty reprend alors l’accusation qu’il avait déjà formulée en saison 8 selon laquelle le Docteur est un bien meilleur Dalek que lui.

L’idée d’utiliser la fameuse trêve de noël de la 1ère guerre mondiale comme deus ex machina permettant de sauver le capitaine est je trouve excellente même si cette scène aurait je pense mérité d’être un peu plus réaliste : ce champ de bataille semble ne contenir aucun cadavre et qu’un seul blessé. De même, ce n’est qu’un minuscule détail mais je dois dire que le fait que l’intégralité des deux armées soit capable de chanter ensemble sans la moindre fausse note m’a fait doucement rigoler, je vois déjà ce que ça donne quand on essaie de faire de même avec une classe de collégiens.^^ Enfin, mettons cela sur le compte de la licence poétique, le but de Moffat n’était clairement pas d’effrayer les enfants avec une scène gore ou de casser les oreilles de son public en proposant une version réaliste de ce que donnerait une armée de personnes épuisées essayant de chanter a cappella.

Bref, il est évident que le point fort de l’épisode n’est pas la complexité de son scénario mais il se tient dans sa simplicité et comporte quelques trouvailles fort sympathiques. Il est également important de mentionner que ce Grinch de Moffat a réussi à faire un épisode de noël dans lequel Noël est réellement important pour le scénario (ce n’est au mieux qu’un décor dans la moitié de ses christmas special, en particulier ses deux derniers).


II. Twice upon a Doctor

Bien sûr, un des intérêts principaux de l’épisode est de nous proposer un multi-docteur, et pas des moindres puisqu’il s’agit de l’union du Docteur actuel et du premier du nom, ressuscité par la magie du recasting. Je suis très fan des épisodes multi-docteurs (cela fait partie des rares épisodes de l’ancienne série que ma capacité d’attention de poisson rouge peut supporter). Je dois dire que j’avais hâte de voir ce que donnerait la rencontre entre deux incarnations aux points communs indéniables (toutes deux sont relativement âgées et assez bourrues) mais très éloignées dans leur propre timeline. Je ne peux pas juger de la fidélité de la caractérisation de One puisque je n’ai vu que trois épisodes complets avec lui mais je n’ai franchement pas été déçue du résultat.

Au premier abord et comme bien souvent dans les épisodes multi-docteurs, « notre » incarnation semble nettement plus sympathique et attractive que la précédente. Twelve est plus énergique, plus joueur (regardez sa joie lorsqu’il annonce que le propriétaire de la base de donnée géante veut le tuer^^) et, il faut bien l’admettre, a droit aux plus belles répliques : « I'd say stop being an idiot, but I kind of know what's coming » reste je pense une de mes grandes favorites de l’épisode.

Et bien sûr, tout est fait pour opposer au maximum One et Twelve. Le premier utilise un langage châtié qui fleure bon le gentleman âgé des années 60, Twelve parle en langage courant/familier. Paradoxalement, One se permet un discours sexiste qui choque Twelve, bien plus politiquement correct (je reviendrai sur cet aspect). Sur ce point, j’ai pu constater en coup de vent (je me suis tenue au maximum à l’écart des reviews pour ne pas être influencée) que plusieurs fans old school de la série dénonçaient le fait que le sexisme de One soit très exagéré. Comme je le disais, je ne connais pas assez ce Docteur pour le juger mais je peux en tout cas dire que dans le dernier épisode dans lequel je l’ai vu il menaçait effectivement sa petite fille Susan d’une bonne fessée (bon, sérieusement, je peux le comprendre vu l’aspect souvent insupportable de cette dernière^^), et ce à peu près dans les mêmes termes qu’il utilise avec Bill.

One est également encore plus bourru que Twelve, qui il faut dire a sacrément évolué sur ce point. Ainsi, quand ce dernier est celui qui initie le câlin général avec Nardole et Bill, One semble incapable de comprendre ce que l’on attend de lui lorsque Bill l’enlace. Cependant, si au premier abord One ne sort pas gagnant de la comparaison entre les deux incarnations, cet aspect se nuance fortement au fil de l’épisode. One s’avère en effet infiniment plus modeste que Twelve, comme le montre sa réaction abasourdie lorsque son successeur se lance dans une tirade enflammée pour menacer Testimony : « Why are you advertising your intentions? Can't you stop boasting for a moment? Who the hell do you think you are? ».

One est également encore plus incapable que ses successeurs de réaliser son héroïsme, et ce même quand Bill le lui annonce de manière assez claire. Il ne se voit même pas comme un protecteur et ne cache pas sa surprise lorsque Twelve annonce que la Terre est protégée. De même, il est infiniment plus pacifiste que ce dernier, comme le montre son incompréhension lorsque Testimony l’appelle « Doctor of War ». Il est aussi plus honnête et moins cachotier : en l’espace de quelques minutes, il avoue sa peur du changement à Twelve et même les raisons de son départ de Gallifrey à Bill, qu’il vient pourtant de rencontrer.

Enfin, s’il passe la première partie de l’épisode clairement « à la traine » par rapport à son successeur, il reprend l’avantage au fil du temps. C’est ainsi lui qui réalise que l’interface de Testimony est basée sur une véritable humaine, ce qui lui permet au passage de moquer la tendance de Twelve à se reposer un peu trop sur ses gadgets (et sa faute de goût consistant à porter des lunettes de soleil à l’intérieur^^). Il est également beaucoup plus prudent et accepte sans discuter de rester à l’écart du danger sur Villengard lorsque Twelve fait remarquer que leur double-mort risquerait un paradoxe temporel : je suis persuadée qu’aucun des Docteurs de l’ère moderne n’aurait accepté de rester en arrière pendant qu’une autre de ses incarnations part « s’amuser ».

Comme dans tout épisode multi-Docteur, c’est l’occasion pour le scénariste de glisser quelques détails sur le personnage et d’apporter sa pierre à la mythologie de la série. One avoue ainsi avoir une certaine expérience des femmes, ce qui sous-entend que Ten n’est pas la première incarnation à avoir fait des galipettes (certes, One a une petite-fille mais le mode de reproduction des time lords n’a jamais été précisé dans la série TV, cela ne constituait donc pas une preuve). Bon, je le soupçonne d’être néanmoins bien plus sage que ce grand cachotier de Twelve, toujours aussi peu à l’aise devant le contenu de son historique internet.^^

Twelve admet quant- à lui consommer de temps à autres un peu d’alcool, ce qui rejoint d’ailleurs la remarque que j’avais faite en saison 8 comme quoi il était le premier Docteur à se servir un verre à l’écran (comptez sur moi pour remarquer tout détail concernant l’alcool^^). Bon, je reste persuadée que j’ai plus bu le soir du réveillon que le Docteur dans l’intégralité de sa timeline mais tout de même, c’est un début. Encore deux trois incarnations et le Docteur fumera un spliff avec le Master en utilisant la console du TARDIS comme cendrier.^^

Je remarque aussi que le Docteur s’apprécie de plus en plus au fil des ans. Si les premiers épisodes multi-Docteur les voyaient se chamailler sans cesse, l’épisode des 50 ans se terminait déjà sur une déclaration de respect réciproque. Ici, One et Twelve s’envoient bien quelques piques de temps à autres (il semble par exemple que le Docteur soit incapable, quelle que soit son incarnation, d’apprécier la décoration du TARDIS de ses successeurs^^) mais cela reste très léger : les deux n’ont aucun problème à travailler ensemble et se quittent bons amis. Dans un style très Moffatesque, on se retrouve donc avec une sympathique boucle temporelle : le premier Docteur décide de régénérer parce qu’il finit par respecter sa future incarnation, décision qui permettra de donner vie quelques siècles plus tard à ladite incarnation.

Plus important, Moffat propose ici une explication sur la décision du Docteur de quitter Gallifrey et je dois dire que je la trouve très satisfaisante. Cela correspond bien à l’esprit inquisiteur du Docteur de décider de tout plaquer pour comprendre pourquoi le Mal ne triomphe pas systématiquement du Bien malgré ses avantages évidents et c’est complètement dans le style de Moffat de répondre à cette interrogation par un paradoxe : le Docteur commence ses aventures pour répondre à cette question et la réponse s’avère être que le Bien triomphe dans l’univers… grâce au Docteur lui-même. Pour ceux qui ne sont pas convaincus par la raison que donne One à sa décision de quitter Gallifrey, pas d’inquiétude : on le sait, le Docteur ment. Rien ne nous force à le croire si on n’en a pas envie. Dans tous les cas, c’est l’occasion pour Moffat de rappeler ce qui constitue l’essence du personnage : quelle que soit son incarnation et même lorsque celle-ci est un peu revêche, le Docteur est avant tout une force du Bien... et n’apprendra visiblement jamais à garer correctement son TARDIS mais ce n’est peut-être pas le plus important.^^


III. Twice upon a farewell

Mais il est évident que l’intérêt principal de cet épisode n’est ni l’intrigue principale ni même l’aspect multi-Docteur. Il s’agit là d’un épisode d’adieu de la quasi intégralité du staff. Il se focalise donc sur deux aspects : rappeler les meilleurs moments de l’ère qui s’achève et préparer le spectateur au changement à venir.

Pour ce faire, Moffat ne lésine pas à tirer sur la corde de la nostalgie dès le début de l’épisode avec la colorisation de quelques scènes du dernier épisode de One en y intégrant Bradley, le tout fourni avec une explication fort bien trouvée pour justifier le changement physique : la régénération en cours (« your face…it’s all over the place »). Il glisse aussi un petit clin d’œil à l’ère RTD avec le retour de la fameuse planète Villengard, spécialisée dans l’armement. Devenue une bananeraie à cause du 9eme Docteur, elle devient un champ de bataille indirectement à cause du 12eme. Mais c’est bien sûr sur son ère que Moffat va se concentrer, proposant à l’intégralité de son équipe de venir dire adieu aux fans et à la série.

Il offre ainsi à ceux qui œuvrent habituellement derrière la caméra l’opportunité de changer de côté. Son grand copain Gatiss est bien sûr le mieux servi sur ce point mais il faut dire qu’il s’agit aussi d’un excellent acteur qui parvient à donner à un personnage pourtant fort peu creusé un aspect extrêmement touchant (mention spéciale à la scène où il avoue à Bill ne plus être prêt à mourir). Il n’empêche que cela a dû faire excessivement plaisir à Gatiss d’être désormais dans le canon de la série le père du célèbre Brigadier, voilà un cadeau de noël qui n’a pas dû couter bien cher à Moffat.^^ De même, Toby Whithouse a droit à sa scénette sous les traits du soldat allemand blessé (je ne vais pas extrapoler sur le fait que deux des scénaristes récurrents de la série se retrouvent à se menacer l’un l’autre pendant tout l’épisode^^). Il offre également à Murray Gold, qui d’après de fortes rumeurs partirait également, un adieu digne de son immense contribution à la série en intégrant à l’épisode toutes ses musiques les plus iconiques (que « Breaking the wall » va me manquer ! ).

Bien évidemment il ne s’oublie pas et parsème l’épisode de références à son ère. : Rusty, le tapis offert par Bill en saison 10, le mini bar installé par River… Surtout, il reprend la thématique du conte de fée omniprésente dans sa première saison, dans le titre bien sûr mais aussi dès le début de l’épisode : «A long time ago, at the south pole, the Doctor refused to regenerate…twice.”. Cette amorce permet une boucle entre le début et la fin de l’ère Moffat mais également bien sûr entre le début de la série et son dernier épisode en date. Ainsi, One affirme plusieurs fois que l’univers n’est pas un conte de fée avant de se voir « converti » par son successeur qui lui fait réaliser que c’est lui qui peut transformer l’univers de manière à ce qu’il le devienne : « You were right, you know. The universe generally fails to be a fairy tale...but that's where we come in! ».

Bien sûr, Moffat ne se gêne pas pour jouer sur le 4eme mur comme il l’a fait tout au long de ses saisons. Pour ne pas perdre de temps, il l’explose d’ailleurs dès les premières secondes de l’épisode en affichant le message : «Previously on Doctor who…709 episodes ago », ce qui je dois dire m’a fait éclater de rire de manière fort peu discrète (je devrais savoir depuis le temps que regarder un épisode de Moffat quand tout le monde dort n’est pas une bonne idée). Il fait aussi une allusion directe au travail du staff technique et à son importance cruciale dans le rendu final d’un épisode lorsqu’un Twelve indigné dit du résumé de Testimony qui le fait passer pour un véritable monstre « they cut out all of the jokes ». Enfin, il ne peut s’empêcher de troller la partie du fandom qui l’a copieusement accusé de sexisme durant des années en faisant de « son » Docteur le garant horrifié du politiquement correct face à un One en roue libre. Cela dit, j’ai trouvé la « patte » de Moffat relativement légère sur cet épisode, à mon avis parce qu’il cherchait à laisser la place au reste de son équipe.

Ainsi, lui qui a toujours dit que la compagne était le personnage principal de la série offre un créneau à trois d’entre eux (bon, cinq si on compte les compagnons de One entraperçus en début d’épisode). Nardole ne revient que le temps d’un câlin et, d’un certain coté, pour confirmer sa mort même si la timeline de celle-ci reste floue. Bill en revanche a la part du lion, ce qui est normal pour la dernière compagne en date. Sachant comme la plupart des fans que le personnage revenait durant l’épisode, j’avoue ne pas avoir vu venir le fait qu’il s’agisse de sa version pré « flaque d’eau » (franchement, quelle autre série permet d’écrire des phrases de ce genre ?^^). C’est cependant un choix intelligent vu que la Bill 2.0 est bien trop puissante pour faire partie de l’épisode, elle y ôterait immédiatement toute tension dramatique.

Bill est égale à elle-même dans cet épisode : comme toute compagne, elle sert à rappeler de temps à autres le rôle du Docteur (pour cette version plus douce de Twelve, comme déjà vu dans Thin ice «to serve at the pleasure of the human race ») ainsi que certains de ses défauts, comme par exemple son entêtement (il refuse longtemps d’admettre que Bill est réelle) et sa capacité d’attention de poisson rouge (« I knew you couldn't be dead, you don't have the concentration »). Mais surtout, elle aide le public à commencer le travail de deuil en mettant le doigt sur la difficulté de la chose (« Letting go of the Doctor is so, so hard ! ») tout en rappelant, quand elle finit par enlacer One lorsqu’elle réalise qu’il est tout autant le Docteur que Twelve, que la prochaine incarnation sera au fond toujours le même personnage et ce même si les différences de caractérisation peuvent rebuter au premier abord.

Mais LA surprise de l’épisode concernant les compagnons est bien sûr le retour de Clara, que j’ai trouvé très intelligent. Il permet à l’actrice de revenir faire ses adieux, à Gold de recycler sa musique, aux fans de Clara d’avoir un joli cadeau surprise et, surtout, au Docteur de récupérer ses souvenirs du personnage. Pour un épisode centré sur le travail de deuil, je trouve ce dernier aspect très important. Cela permet de surcroît à la prochaine incarnation d’être plus « complète » puisqu’en possession de l’intégralité de ses souvenirs : or, comme le rappelle Testimony-Bill quelques secondes auparavant, que sommes-nous sinon la somme de tous nos souvenirs ?

Mais évidemment, l’adieu principal de l’épisode est celui de Twelve. Techniquement parlant, ce dernier est mourant depuis plusieurs mois mais cela ne rend pas la chose plus facile, d’autant plus que l’épisode ne cesse de nous rappeler le chemin parcouru par cette incarnation. Difficile en effet d’imaginer que ce Twelve est le même personnage qui plaisantait sur les restes d’un cadavre devant une amie du mort, qui considérait sa compagne comme « a carer, she cares so I don’t have to ! » et qui avait besoin de cartes pour savoir comment interagir avec l’humanité.

Lui qui ne supportait pas l’idée même de flirt dragouille ici gentiment un Dalek (« You are the very first Dalek that ever got naked for me ») et, alors qu’il détestait les câlins, il enlace de lui-même ses compagnons. De même, sa haine des soldats semble définitivement éteinte et il fait désormais de la « kindness » sa profession de foi. Bref, Twelve est désormais complètement le Docteur après une lente (et passionnante) évolution et c’est d’autant plus difficile de le laisser partir maintenant qu’il est totalement devenu le personnage que nous aimons. A la tristesse de perdre le personnage s’ajoute également le rappel que ce dernier est terriblement seul, condamné par sa quasi-immortalité à être toujours l’unique survivant du champ de bataille

Puis vient le moment de la régénération. Le Docteur est passé par presque toutes les étapes du deuil. Le déni, lorsque lui et son prédécesseur tentent au maximum d’ignorer leur régénération imminente. La colère lorsque Twelve a l’impression que ses compagnons veulent le forcer à continuer à vivre malgré sa peine, la dépression quand il admet à Bill qu’il ne supporte plus d’être encore et toujours l’unique survivant et enfin l’acceptation lorsque, seul dans son TARDIS il admet que l’univers serait perdu sans lui. Je ne vous cacherais pas que j’étais déjà en larmes mais que Twelve m’a achevée en résumant ainsi la situation : « I suppose one more lifetime wouldn't kill anyone… Well, except me. »

Il se lance alors dans une dernière tirade à l’attention de son successeur imminent. Et quelle tirade ! Entre quelques délires contre les poires et un sympathique clin d’œil à l’aspect familial de la série lorsque Twelve annonce que seuls les enfants pourraient comprendre son véritable nom, le Docteur énonce une dernière fois une profession de foi déjà prononcée à plusieurs reprises avec quelques nuances : « Never be cruel, never be cowardly. Hate is always foolish and love is always wise. Always try to be nice, but never fail to be kind. “ Il finit alors par ses derniers conseils à son successeur “Laugh hard, run fast, be kind Doctor. I let you go. ». Petit veinard, je ne suis pas sûre d’être prête à faire de même…

Je ne commenterai pas la scénette du 13eme Docteur vu que je n’ai jamais trouvé une scène post régénération particulièrement probante. Je n’ai rien contre l’idée d’un Docteur féminin même s’il m’a fallu un peu de temps pour me faire à cette idée et je n’ai aucun à priori sur l’actrice, que je ne connais que par un épisode de Black mirror. Je suis parfaitement prête à lui laisser sa chance, d’autant plus que je suis une fan heureuse qui a jusqu’à présent toujours adoré le nouveau Docteur.

Je suis sincèrement plus inquiète de l’arrivée de Chibnall, dont je n’apprécie aucun épisode de Who, même si je ne demande encore une fois qu’à être convaincue. Pour être parfaitement honnête et ce malgré l’effort très louable de l’intégralité du staff, je n’ai pas complètement fait mon deuil de Twelve ou même de Moffat mais ce dernier a au moins eu droit à un nombre de saisons très confortable et il était temps qu’il passe à autre chose (j'ai très hâte de voir ce que lui et gatiss vont faire de Dracula). Je reste assez frustrée de ne pas avoir eu droit à un an de plus avec ce Twelve enfin abouti mais je suis dans tous les cas ravi de la prestation de Capaldi, qui pour moi a fait un parfait sans-faute et ce malgré une caractérisation très changeante. J'ai hâte de le revoir dans d'autres productions et, peut-être plus tard, dans un épisode multi-docteurs.



Pour conclure, j’ai trouvé cet épisode très efficace pour son but principal, offrir un adieu digne de ce nom au 12eme Docteur et à une bonne partie du staff. J’ai beaucoup pleuré, beaucoup ri et passé un très bon moment même si je pense que cet épisode n’est objectivement pas un grand chef d’œuvre pour ce qui est de son scénario et qu’il n’ a pas forcément dû fonctionner très efficacement pour le spectateur occasionnel qui n’est pas aussi émotionnellement impliqué que nous. Je ne suis toujours pas prête à dire adieu à Twelve mais j’ai bon espoir que 13 me le fasse oublier relativement vite. En attendant la nouvelle saison, je continue mon revisionnage-review de l’ère RTD, ce qui devrait vu mon rythme d’escargot m’occuper jusqu’à la saison 11. Le Docteur est mort, longue vie au Docteur ! Sur ce, je pars lire vos reviews. Smile

EDIT

malikay a écrit:
Capt.Jack a écrit:
Mais il est où le bloc en trois partie de Tyr ? ^^


Vacances en famille pour Noel elle est loin du net.

The pavé is coming Mr. Green

(Spoilers : elle a pleurer tout du long)


Damn, un espion! Smile

Et pour répondre à la question de Arkham, pas de sous-entendu à la timeline de Twelve dans sa citation sur le fait que seuls les enfants puissent comprendre le nom du Docteur, mais un simple plagia totalement assumé de la part de Moffat. Capaldi avait en effet répondu à un enfant lors d'une convention qu'eux seuls pouvaient comprendre le véritable sens du nom du Docteur et le Moff a trouvé cette réplique tellement choupie qu'il l'a volée. Smile
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MessagePosté le: Dim 7 Jan 2018 - 17:23    Sujet du message: [11x00] Twice Upon A time Répondre en citant

Pavé intéressant Tyr@ comme toujours. Je n'irais pas jusqu'à dire que Twelve va me manquer, mais je trouve dommage que Capaldi parte alors que son Docteur commençait à me convaincre. Je n'ai apprécié Twelve que durant la saison 10 personnellement. Pour Chibnall je ne m'inquiète pas trop pour le moment. Je n'ai pas aimé ses épisodes de DW mais ça ne veut rien dire (j'ai adoré les épisodes de Moffat sous l'ère RTD, et pourtant je n'aime pas la plupart de ses saisons depuis qu'il est showrunner). De plus, à part cyberwoman, j'ai aimé le travail de Chibnall sur Torchwood et sur Broadchurch. Je crains hélas que ce n'est pas avec Chibnall qu'on aura un Doctor Who plus Sc-Fi et quant au(x) prochain(s) compagnon(s)...

C'est bien beau trois compagnons d'âge et d'ethnie différente, mais j'espère qu'ils ne viennent pas tous de Londres 2018 et que leur histoire/développement ne nuira pas au développement du 13e docteur comme Clara l'a fait pour 12 durant 2 saisons!
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MessagePosté le: Dim 7 Jan 2018 - 23:50    Sujet du message: [11x00] Twice Upon A time Répondre en citant

Toujours un plaisir de te lire Tyr Smile
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MessagePosté le: Lun 8 Jan 2018 - 07:48    Sujet du message: [11x00] Twice Upon A time Répondre en citant

Ah enfin, j’étais impatient de lire la review de Tyr x) Et je ne suis pas déçu, comme toujours ;p
Si seulement j’avais eu le temps et la non flemme d’écrire une review digne de ce nom ^^
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 18:00    Sujet du message: [11x00] Twice Upon A time

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